ATTACK TERORRISTS IN PARIS AGAINST CHARLIE HEBDO

 

'

Nous somme avec Charlie

!! Nous Ahfesl.org Condamnons fortement cet acte barbarie Terrorist Contre le Démocratie et Liberté de l'Expression!!

FOR MORE INFORMATIONS Avec Vidéo msn : CLICK HERE

NEWS MSN

Click Here

NEWS LE MONDE

Click Here

BBC NEWS

FRANCE 24

Click Here

'
Pour les Information Sri-Lanka entrer site web Ahfesl.org :
'
'

!! Nous Ahfesl.org Condamnons fortement cet acte barbarie Terrorist Contre le Démocratie et Liberté de l'Expression!!

ATTACK TERORRISTS IN PARIS AGAINST "CHARLIE HEBDO"

FOR MORE INFORMATIONS Avec Vidéo msn : CLICK HERE

Publiée par Ahfesl.org avec infos msn ( le 07.01.2015)

"Charlie Hebdo" : ils ont vécu l'attaque, ils racontent
L' ObsIl y a 4 heures
Deux hommes ont attaqué l'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo", installé au 10 rue Nicolas Appert dans le 10e arrondissement à Paris, avant de prendre la fuite. Le bilan, encore provisoire, est de 12 morts. Les grandes plumes du journal ont été ciblées. Témoignages.


© AFP Devant la rédaction de Charlie Hebdo.


La dessinatrice Coco, qui travaille pour "Charlie Hebdo", a été témoin de l'attaque et raconte dans "L'Humanité".
"J’étais allée chercher ma fille à la garderie, en arrivant devant la porte de l’immeuble du journal, deux hommes cagoulés et armés nous ont brutalement menacées. Ils voulaient entrer, monter. J’ai tapé le code. Ils ont tiré sur Wolinski, Cabu. Ça a duré cinq minutes… Je m’étais réfugiée sous un bureau… Ils parlaient parfaitement le français… Se revendiquaient d’Al Qaïda."
Benoît Bringer, journaliste à l’agence Première ligne, a assisté à la fusillade meurtrière.


"Nos locaux sont situés juste en face de ceux de 'Charlie Hebdo'. Nous étions tous en train de travailler et un de nos collègues est descendu fumer une cigarette devant l’immeuble. C’est là qu’il a vu des hommes arriver, habillés tout en noir et avec des cagoules, des armes à la main, des kalachnikov a priori.


Il est tout de suite remonté pour nous prévenir et nous sommes tous allés nous réfugier sur les toits.
Et là, très vite, on a entendu de très nombreux coups de feu. Ca a duré très longtemps. Peut-être cinq ou dix minutes, c’est difficile à dire dans ces moments-là.


Ensuite, nous les avons vus redescendre dans la rue, toujours armes à la main. Trois policiers sont arrivés en vélo. Ils leur ont tirés dessus et un d’entre eux seraient morts. Là, ils sont partis en voiture et on les a encore entendus tirer des coups de feu dans la rue.
Nous sommes restés sur le toit jusqu’à ce que les secours arrivent.
Une femme qui a aussi assisté à la scène et qui parle arabe nous a dit qu’elle les avait entendus crier en arabe : "Allah Akbar, le prophète a été vengé".


Martin Boudot, journaliste, travaille pour l'agence Première ligne télévision, située au 10 rue Nicolas Appert.
"Un collègue qui allait sortir fumer une clope a vu une kalachnikov derrière la porte d'entrée. Il s'est ravisé et pour vite nous prévenir, il a crié 'kalach ! kalach ! kalach'. On a fermé les portes, mis ce qu'on trouvait pour les bloquer. On a commencé à entendre des coups de kalachnikov. Ça a canardé pendant cinq minutes dans le bureau d'en face qui est celui de "Charlie Hebdo". On s'est réfugiés sur le toit. On les a vus sortir - j'en ai vu deux - au bout de 5-10 mn. Au moment où ils sortaient, trois policiers à vélo arrivaient. Ils ont été pris à partie. Les hommes, cagoulés en noir, ont tiré sur eux avant de monter dans une voiture. Un a crié 'Allah Akbar' en ouvrant le feu"."
Sandrine Tolotti, rédactrice en chef du magazine "Books", travaillait dans les locaux de son journal, à 40 mètres de "Charlie Hebdo" au moment des tirs. Elle s'est confiée à "Paris Match".


"D’abord on a entendu des bruits de pétards. J’ai cru à des enfants, parce qu’il y en a souvent qui font exploser des pétards dans cette rue. Puis en regardant par la fenêtre, j’ai vu deux mecs en noir, cagoulés et armés, et on a tout de suite compris que c’était pas des gamins. Ils sont sortis du coin de la rue Nicolas Appert, c’était vers la fin de la fusillade, ils ont couru de l’Allée Verte vers le boulevard Richard Lenoir.



© Copyright 2015, L'Obs L'entrée du siège de "Charlie Hebdo" le 7 janvier après l'attaque du journal.


Au moment où ils entraient dans leur voiture, une petite voiture noire, une voiture de police est arrivée avec son gyrophare. Ils se sont mis à lui tirer dessus. Les mecs étaient en train de faire un ball-trap. Puis ils sont partis en voiture, on les entendait encore tirer. Deux ou trois de nos journalistes sont allés voir dans les locaux de "Charlie", il n’y avait personne, juste un ou deux pompiers. Personne d’autre, à part les cadavres. Ils sont maintenant retenus par la police comme témoins. Tous les témoins sont retenus par la police dans un théâtre juste en face."
Delphine, une autre témoin citée par "Paris Match également, raconte l'horreur rapportée par son amie, entrée dans l'immeuble après les tirs.
"Elle est tombée sur un bain de sang, il y avait des morts partout."


Boris travaille dans un atelier de sérigraphie au 6, rue Nicolas Appert, à "l'Obs"
"On était dans l'atelier. Un couloir de 10 mètres nous sépare de 'Charlie Hebdo'. Une personne d'un autre atelier de l'immeuble nous a appelé pour nous dire de ne pas sortir et de nous enfermer à clé. Ce qu'on a fait. On a entendu des rafales de tirs. Ça a duré une quinzaine de minutes. Les forces de l'ordre, ensuite, étaient en plein siège. On a tout de suite compris que c'était une attaque contre 'Charlie Hebdo'. Depuis on est confinés là, on ne peut pas sortir. C'est un peu comme un état de siège. C'était vraiment impressionnant. Les balles étaient tirées juste à côté. On était impatients que la police arrive. On ressent un sentiment d'impuissance. C'est vraiment lourd."
Clara, employée de l'atelier de broderie Cécile Henri Atelier, située au 6, rue Nicolas Appert


"On était une dizaine dans l'atelier quand on a entendu des tirs, sans trop comprendre d'abord ce qu'il se passait. On entendait des bruits venant de l'immeuble, qu'on n'a pas identifié tout de suite, puis dans la rue. Là on a tout de suite compris que c'était des tirs. On s'est éloigné des fenêtres. Entre une demi-heure et trois-quart d'heure plus tard, les secours sont venus nous dire de ne pas sortir. Cette situation est un peu oppressante."
Un témoin sur place qui s'est confié à notre journaliste Marie Vaton
"J'étais en train de boire un café quand la fusillade a éclaté. Un camion de pompier était déjà sur place. J'ai entendu les coups de feu. J'ai vu deux hommes fuir armés de deux fusils à pompe. Ils ont tiré sur un policier. Il est tombé à terre. C'était la guerre. Je suis me suis accroupi. Un jeune policier à côté de moi tremblait. En deux minutes c'était fini. Je suis allé vers le policier à terre. Un médecin est sorti précipitamment de sa voiture. On a tenu la main au policier. Pendant 20 minutes, il ne s'est rien passé. Pendant 20 minutes, je lui ai tenu la main. Et il est mort. Il aurait pu être sauvé."

'
'
'