ESCROQUERIES-VOLKSWAGEN-EN-FRANCE-EST-TRES-DANGEREUSE-By-Mr-SMS-SAMARAKOON-in-FRANCE

 
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(ප්‍රංශයේ මෝටර් රථ රියදුරන්ගේ සහ මගියන්ගේ කෝටි ගණනකගේ ජීවිත බේරා ගැනීමේ අවංක පරම චේතනා වෙන් යුතුව)

To Save Thousand Millions of Lives in France

POUR SAUVER MILLIERS DES VIES EN FRANCE

Famille SAMARAKOON (Mr. SMS in Europe, President of Ahfesl-France) Saint-Cloud, En fin décidé, le 28 juillet 2019, prendre tous les actions nécessaire avec la justice, les médias et avec tous les parties politique en france. Contre escroqueries Garage VOLKSWAGEN, 92 Hauts-de-Seine, (PARIS) (FRANCE) (Depuis 18.08.2016 - 30.07.2019)

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ESCROQUERIES VOLKSWAGEN EN FRANCE SONT TRES DANGEREUSE

Volkswagen Scams in France are Very Dangerous

(Publiée par Mr. President of AHFESL : SAMARAKOON.M.Sarath

(Mr. SMS-in-FRANCE & EUROPE)

 
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!! CONTRE ESCROQUERIES GARAGES VOLKSWAGEN ET "VW" SIEGE SOCIAL EN FRANCE !! (Notamment Escroqueries garages Advance Volkswagen Saint-Cloud et Rueil-Malmaison -(92). Régardez bien leurs réel Escroqueries !! !
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!! Qui pouvez croire que ce véhicule Volkswagen Touran que roulées 49 360 km, depuis 2011?!! Nous et nos amis pensons il était roulé plus des 250. 000 Km !!

Voici les photos de l'arnaque véhicule de BT-277-QX *92 Volkswagen TOURAN modèle 2011 - TSI essence , qu'on nous a proposé en occasion pour 13.000 €uros. Par ces garages de VW Advance SAINT-CLOUD et RUEIL-MALMAISON. Vrais argus-prix occasion de ce véhicule pour l'année 2017 en bon état, entre 10.000€ et 11.000 €uros. Qui pourrait croire, que ce véhicule Volkswagen TOURAN a seulement roulé 49 360 Km, depuis 2011 ? Regardez bien, comment les tapis et les pédales sont abîmées, et comment le moteur est abîmé par les rats. Les freins ne marchent pas bien et la climatisation ne marche pas du tout. Nous et nos amis pensons ce véhicule était roulé plus de 250 000 Km au moins !!

Ces réel original photos pris par moi-même (SAMARAKOON Sarath), dans le garage Volkswagen SAINT-CLOUD.

Who can belive, this vehicle Volkswagen TOURAN that was driven only 49 360 Km since 2011? We and ours all friends are think it was used over the 250 000 Km !!

Here are the photos of the vehicle scam of BT-277-QX * 92 Volkswagen TOURAN model 2011 - TSI petrol, which was offered on occasion for 13,000 € uros. By these garages of VW Advance SAINT-CLOUD and RUEIL-MALMAISON. Real argus-price occasion of this vehicle for the year 2017 in good condition, between 10.000€ and 11.000 € uros. Who could believe that this Volkswagen TOURAN vehicle has only driven 49,360 km since 2011 ? Look carefully, how carpets and pedals are damaged, and how the engine is damaged by rats. The brakes do not work well and the air conditioning does not work at all. We and our friends think this vehicle was rolled over 250,000 km at least !!

These real original pictures taken by myself (SAMARAKOON Sarath), in the Volkswagen garage SAINT-CLOUD.

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Immarticulation :

BT-277-QX* 92

Tapis et pédales très abîmée et très usé

Ce Touran véhicule moteur abîmée par les Rats

Ce Touran véhicule moteur abîmée par les Rats

Les freins ne marchent pas bien et la climatisation marchent pas du tout.

Après quelques retouches pas parfaites! Trafiquée le compteur pour 49 359 KM

Voici la TOURAN après quelques retouches pas parfaites

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!! CONTRE ESCROQUERIES GARAGES VOLKSWAGEN ET "VW" SIEGE SOCIAL EN FRANCE !! (Notamment Escroqueries garages Advance Volkswagen Saint-Cloud et Rueil-Malmaison -(92). Régardez bien leurs réel Escroqueries !! !
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Scandale Volkswagen : les concessionnaires parisiens restent silencieux

<< FIGARO>>
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/09/23/20005-20150923ARTFIG00012-scandale-volkswagen-les-concessionnaires-parisiens-restent-silencieux.php

Par Guillaume Errard Publié le 23/09/2015 à 06:00


Scandale-Volkswagen-Figaro-23.09.2015


REPORTAGE - Les concessionnaires Volkswagen de la capitale ont refusé de commenter l'affaire de fraude qui touche le premier constructeur automobile du monde. Certains automobilistes parisiens affichent leur inquiétude et d'autres relativisent le scandale.


«Une transparence totale». C'est le mot d'ordre d'Angela Merkel, la chancelière allemande, à l'encontre de Volkswagen au cœur d'un scandale aux États-Unis. De transparence, les cinq concessions parisiennes où nous nous sommes rendus ce mardi après-midi n'ont en pas fait preuve. Loin de là.


La réponse à notre demande de réaction à cette affaire qui touche le premier constructeur automobile mondial est unanime: «Nous ne sommes que des distributeurs. Voyez avec le siège. C'est eux qui pourront vous donner les informations dont vous avez besoin». L'un des concessionnaires parisiens s'est montré un peu plus loquace. «Nous n'avons toujours pas la moindre information de la part du siège. Nous attendons qu'ils nous envoient la 'check list' pour savoir si nous sommes concernés ou pas par cette affaire. Je n'avais jamais connue une telle affaire, répond le directeur de la concession Volkswagen du Xe arrondissement, ajoutant: «Nous sommes fournis par l'Union européenne. Nous ne serons pas plus touchés par cette affaire».

Quoi qu'il en soit, c'est bien la preuve que le groupe Volkswagen a parfaitement verrouillé la communication. Parfaitement? Pas tout à fait. Si la plupart des directeurs de concessions Volkswagen de la capitale étaient donc parfaitement rodés à l'exercice du «motus et bouche cousue», le service d'accueil de celle de la rue Michel-Ange dans le XVIe arrondissement s'est avéré beaucoup plus approximatif. «Ce ne sont que des rumeurs!», nous a-t-on assuré. Quelques heures plus tôt, le patron de Volkswagen aux États-Unis venait pourtant de reconnaître «avoir totalement merdé». Signe que l'ambiance chez Volkswagen est loin d'être au beau fixe. La fameuse méthode Coué pour s'auto-persuader que tout va bien...
Pas de clients dans les concessions


Comme souvent dans les grandes crises que traversent les sociétés, ces dernières se montrent peu loquaces. Et ce sont finalement les clients ou les consommateurs qui en parlent le plus. Des clients, nous n'en avons croisé, pour ainsi dire, aucun dans les concessions. On peut interpréter ce vide de deux manières: positive d'abord. Les clients ne sont pas paniqués au point de déferler dans les concessions et harceler les directeurs de questions sur ce fameux «logiciel» qui aurait permis à Volkswagen de frauder. Ou alors de manière négative: inquiets de ce scandale qui ébranle un mastodonte du secteur automobile, les clients boudent les voitures allemands, elles que l'on disaient irréprochables. Vous savez la fameuse «Deutsche qualität» vendue par l'un des rivaux locaux de Volkswagen, Opel (filiale du géant américain Genreal Motors)


Du coup, ce sont des personnes qui passaient plus ou moins furtivement devant les vitrines du constructeur automobile allemand, qui ont répondu à nos questions. La plupart plus ou moins admiratives de la réussite de Volkswagen en particulier et des constructeurs allemands en général. Certaines, clients de Volkswagen. Et quand on les interroge sur le scandale, certains affichent leur agacement voire leur inquiétude. «Si maintenant on ne peut plus se fier à l'automobile allemand...», lâche Mathilde, 45 ans. Les premières questions fusent: «Mon contrat de vente sera-t-il annulé?», «Volkswagen va-t-il me dédommager?». D'autres sont plus sereins: «Tant que notre sécurité n'est pas en danger...», rétorque, Pierre, 35 ans.


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Volkswagen: la descente aux enfers

 

Volkswagen : la descente aux enfers
Par Emmanuel Egloff Service Infographie Mis à jour le 23/09/2015 à 08:25 Publié le 22/09/2015 à 19:48


http://www.lefigaro.fr/societes/2015/09/22/20005-20150922ARTFIG00344-l-etau-se-resserre-sur-volkswagen.php


INFOGRAPHIE - Alors que le scandale prend une ampleur inédite, c'est la capacité du groupe allemand à l'affronter qui est désormais en question.


Onze millions de véhicules sont équipés du logiciel «truqueur»: en reconnaissant officiellement l'ampleur du scandale, Volkswagen a déclenché mardi une nouvelle journée d'apocalypse boursière. L'action du constructeur automobile allemand a perdu 16,57 % lors de la séance de mardi, après avoir déjà plongé de plus de 17 % la veille. En deux jours, 25 milliards d'euros de capitalisation boursière sont partis en fumée.
Cet effondrement boursier entraîne dans son sillage tous les acteurs de l'automobile. PSA Peugeot Citroën a perdu 8,76 %, Renault, 7,12 % ; les équipementiers Plastic Omnium et Faurecia chutent aussi, respectivement de 7,57 % et de 8,27 %, malgré leurs protestations d'innocence. Le Comité des constructeurs français d'automobile (CCFA), qui rassemble les deux constructeurs français, a demandé publiquement l'ouverture d'une enquête à l'échelle européenne «afin de confirmer que les constructeurs français respectent les procédures d'homologation en vigueur dans tous les pays où ils opèrent». De son côté, Plastic Omnium précise que ses systèmes de dépollution sont, certes, «pilotés par l'ordinateur de contrôle du moteur», mais que cet outil est «de la responsabilité exclusive du constructeur automobile».

Aujourd'hui, Volkswagen se retrouve donc seul en première ligne et les derniers événements ne sont pas de bon augure. D'abord, la pression politique ne cesse de croître. En Allemagne, la chancelière Angela Merkel a demandé «une transparence totale» de la part du constructeur. Mais aussi dans les autres pays. Notamment en France, avec «l'ouverture d'une enquête approfondie» annoncée par Ségolène Royal, la ministre de l'Écologie et de l'Énergie. Même l'ONU a estimé «extrêmement troublant» ce scandale, mettant en avant sa volonté de «combattre le changement climatique».
Si 11 millions de véhicules en circulation dans le monde utilisent le logiciel «truqueur» repéré par les autorités américaines, le constructeur allemand a précisé que les voitures commercialisées aujourd'hui en Europe respectent les règles.


10,8 milliards de profit


En outre, Volkswagen va provisionner 6,5 milliards d'euros dans les comptes du troisième trimestre 2015, afin de tenir compte «des mesures nécessaires pour regagner la confiance de nos consommateurs». Cette somme correspond à un minimum, puisqu'elle pourrait «être sujette à une réévaluation». Ce montant paraît énorme. Il est, en tout cas, largement supérieur aux moyens mobilisés par Toyota lors de la crise de 2010, qui avait entaché sa réputation aux États-Unis. Le constructeur japonais avait évalué à 1,4 milliard d'euros le coût total des 8 millions de rappels auxquels il avait dû procéder après la révélation que la pédale d'accélérateur était défectueuse sur certains modèles. Cette somme correspondait aux coûts des rappels ainsi qu'à l'estimation des pertes de vente dues au problème d'image. En revanche, elle ne tenait pas compte des frais liés aux actions judiciaires (1,2 milliard de dollars réglés en 2014). Cette affaire avait provoqué des décès, ce qui n'est pas le cas dans le cas de Volkswagen.


Le constructeur allemand a les moyens d'assumer cette provision de 6,5 milliards. L'an dernier, il a dégagé un résultat net de 10,8 milliards d'euros. Mieux, au 31 décembre 2014, il disposait de 17,6 milliards d'euros de liquidités. De quoi éponger quelques pertes, même si, comme le soulignent les analystes d'UBS, «la visibilité est faible concernant tous les impacts financiers» de cette affaire. Et la banque d'affaires de citer les amendes des autorités américaines, les indemnisations pour les clients et d'éventuelles actions en nom collectif (class actions). C'est compter sans les éventuelles procédures qui pourraient être lancées en Europe.


La tempête pourrait bien emporter Martin Winterkorn, le président du directoire de Volkswagen. Le journal allemandTagesspiegel expliquait même, mardi, que le conseil de surveillance qui doit se tenir vendredi acterait son départ, et son remplacement par Matthias Müller, PDG de Porsche. L'affirmation a aussitôt été démentie par un porte-parole de Volkswagen. Dans une vidéo, le président du directoire du constructeur s'est déclaré «infiniment désolé» pour ce qu'il appelle désormais «une faute». Il n'est pas certain, cependant, que cela suffise pour obtenir une prolongation pure et simple de son mandat, comme cela était initialement prévu. D'autant qu'il risque de ne pas être soutenu par tous ses actionnaires. C'est à l'issue d'un conflit avec Martin Winterkorn que Ferdinand Piëch, membre de la famille Porsche et donc un des principaux actionnaires de Volkswagen, a été débarqué de son poste de président du conseil de surveillance en début d'année.


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