|
GOOD BYE DEAR NELSON MANDELA 2013
Nelson Mandela est mort à l'âge de 95 ans
Nelson Mandela nous quitte à l'âge de 95 ans
|
|
|
|
Adieu, MR. NELSON MANDELA
Merci pour tous ! nous vous oublieron ! jamais ! jamais !
Association Humanitarian French - European - Sri Lankan
( AHFESL.ORG ) FRANCE 07.12.2013
|
|
|
|
|
For more information about Mr. Nelson Mandela : |
|
|
|
For more information about Mr. Mohandas Karamchand Gandhi : |
|
|
|
For more information about Pasteur : Martin Luther King, Jr. : |
|
|
|
Les photo prise par : Mise à jour : mardi 10 décembre 2013 08:41 | Par La rédaction, M6info by MSN Nelson Mandela : la journée d'hommage en direct (Associted Press - Getty - Reuters - APF - Enex - Google - etc... )
|
|
|
Mort de Nelson Mandela, l'Africain capital
Le Monde.fr | 05.12.2013 à 23h00 • Mis à jour le 07.12.2013 à 07h15 |
Par Patrice Claude
Nelson Mandela est mort jeudi à 95 ans.

Il disait qu'il n'était « ni un saint ni un prophète ». Il déplorait qu'on le présente comme « une sorte de demi-dieu ». Il insistait sur ses « erreurs », ses « insuffisances », ses « impatiences ». Jusqu'au bout, tandis qu'on le fêtait à travers le monde, tandis que les Etats et les puissants lui tressaient des lauriers, lui dressaient des statues, lui décernaient des palmes et des récompenses, tandis qu'un peu partout on donnait son nom à des milliers d'écoles, d'universités, de rues, de places, de parcs et d'institutions diverses, jusqu'au bout il s'est voulu « un homme comme les autres, un pécheur qui essaie de s'améliorer ».
Nelson Mandela est mort à l'âge de 95 ans à son domicile de Johannesburg, a annoncé dans la soirée du jeudi 5 décembre le président sud-africain Jacob Zuma, en direct à la télévision publique. « Notre cher Madiba aura des funérailles d'Etat », a-t-il ajouté, annonçant que les drapeaux seraient en berne à partir de vendredi et jusqu'aux obsèques qui auront lieu le 15 décembre à Qunu, son village natal. Le 10 décembre, une cérémonie nationale d'hommage se déroulera au stade de Soweto. Sa dépouille sera exposée au siège de la présidence à Pretoria, du 11 au 13 décembre.
On l'a comparé, et on l'identifiera plus encore maintenant qu'il est mort, au Mahatma Gandhi, au dalaï lama, à Martin Luther King. Même charisme, même volonté farouche. L'histoire tranchera. Bill Clinton voyait en lui « le triomphe de l'esprit humain, le symbole de la grandeur d'âme née dans l'adversité ». Il est plus probable que Nelson Rolihlahla Mandela restera, pour l'Afrique, ce qu'Abraham Lincoln fut pour l'Amérique du Nord, ou Simon Bolivar pour celle du Sud : un libérateur.
Il aimait les jolies femmes, les beaux costumes, les chemises bariolées, la boxe, la musique et la danse. Divorcé deux fois, il a fait cinq enfants à deux épouses successives avant de finir sa vie avec une troisième. Il lui est arrivé de mentir, de manipuler des interlocuteurs, de pactiser avec des gens peu recommandables, de se laisser emporter par la colère, de se montrer injuste, indifférent ou dictatorial avec des proches, des collègues, voire avec ses enfants.
ÉLEVÉ POUR RÉGNER ET COMMANDER
Ce n'était ni un messager de Dieu ni un ange descendu du ciel. Pas même un pacifiste. C'était un humain, issu de la noblesse d'Afrique, un fils de chef, né dans l'orbite des étoiles, élevé pour régner et commander. Mandela était un géant comme il en éclot moins d'un par siècle sur la planète. Il faudrait une bibliothèque entière pour restituer l'œuvre du personnage. Et des centaines d'ouvrages ont déjà été écrits à travers le monde sur le destin et la pensée de ce charismatique et énigmatique vieux sage.
Aujourd'hui, on s'interroge sur l'avenir de l'Afrique du Sud, et sur la pérennité de l'héritage démocratique qu'il a laissé. Certains radicaux se demandent si « Madiba » – comme il aimait à être nommé parce que c'était le nom de son clan tribal et qu'il n'avait « jamais su » pourquoi sa première institutrice, une missionnaire britannique, lui avait attribué d'autorité le nom de Nelson à l'âge de 9 ans, alors que son vrai prénom était Rolihlahla – ne s'est pas trompé.
En 2001, lors d'une visite du président cubain Fidel Castro, à Johannesburg.
Au vu des fortes inégalités et des injustices qui perdurent dans la République « arc-en-ciel », le plus souvent au profit de la minorité blanche, certains avancent que Mandela a trop cédé à cette dernière, lui a trop pardonné. Qu'il eût peut-être mieux valu une vraie révolution accompagnée d'une véritable redistribution des richesses, des droits et des privilèges au profit de la majorité noire.
En clair, ils reprochent au « fauteur de troubles » – traduction approximative de "Rolihlahla" en langue xhosa – de s'être montré trop clément avec la minorité blanche, d'avoir assuré une transition démocratique en douceur, d'avoir instauré la règle du « un homme, une voix » et d'être ainsi devenu, le plus équitablement du monde et avec le minimum de troubles et d'affrontements possibles, le premier président noir élu par tout le peuple d'Afrique du Sud. En d'autres termes, on lui reproche ce qui restera à jamais dans l'histoire comme sa plus grande œuvre : avoir évité à son pays sans doute la plus sanglante des guerres civiles d'Afrique.
« UN IDÉAL POUR LEQUEL JE SUIS PRÊT À MOURIR »
Dès avant sa libération, le 11 février 1990, après vingt-sept années d'enfermement, cet homme d'exception était déjà un exemple pour tous les opprimés de la terre, une légende, un mythe quasi universel. Cinq phrases, prononcées en conclusion d'une plaidoirie de quatre heures à son propre procès le 20 avril 1964, lui avaient ouvert à jamais le cœur des hommes.
Ce texte, qui fit le tour du monde avant que le gouvernement minoritaire blanc de l'apartheid interdise sa diffusion et bannisse pendant trois décennies jusqu'au nom et aux traits du célèbre prisonnier de Robben Island, le voici : « J'ai dédié ma vie à la lutte pour le peuple africain. J'ai combattu la domination blanche et j'ai combattu la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société démocratique et libre dans laquelle tous vivraient ensemble, dans l'harmonie, avec d'égales opportunités. C'est un idéal que j'espère atteindre et pour lequel j'espère vivre. Mais, si besoin est, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »
Six semaines plus tard, le 11 juin 1964, Nelson Mandela, qui était en prison depuis déjà deux ans, échappait de justesse à la peine de mort et était condamné, avec huit de ses camarades de combat, à la prison à vie pour « haute trahison et tentative de renversement par la force du gouvernement » blanc.
Au cas où la potence aurait été, comme pour tant d'autres, au bout du chemin, Mandela avait préparé pour la postérité une autre petite phrase retrouvée plus tard dans ses notes de cellule : « Je veux que tous ici sachent que je vais à la rencontre de mon destin comme un homme. » Ce courage, ce panache devant une mort si injuste, ne venaient évidemment pas de nulle part. Ces qualités autant que la vision du prisonnier politique le plus célébré de l'univers accompagnèrent toute la longue vie de l'« Africain capital », comme on allait plus tard le célébrer.
LE PÈRE, CHEF DU CLAN MADIBA, BANNI DE SA TERRE
Rolihlahla Mandela naît le 18 juillet 1918 dans une hutte circulaire du village de Mvezo, dans le district d'Umtata. Peu après sa naissance, le père, chef du clan Madiba et membre de la dynastie des Thembu, qui régnait depuis des siècles sur la région du Transkei, est banni de sa terre par l'autorité coloniale blanche au motif qu'il n'était pas assez coopératif. Roi des Thembu, l'une des grandes tribus de la nation Xhosa, seconde en nombre dans le pays derrière les Zoulous, l'arrière-grand-père de Rolihlahla, mort en 1832, avait un fils appelé Mandela, source, plus tard, du patronyme familial.
Déporté dans un autre village proche, nommé Qunu – la hutte familiale existe toujours et Mandela président s'y fera construire une autre maison –, le chef destitué des Madiba, ses quatre épouses et ses treize enfants vivent chichement, mais avec dignité. Les Thembu reconnaissent son rang et, lorsque le père meurt de tuberculose, Rolihlahla, alors âgé de 9 ans, est pris en charge par le régent de la tribu. Il deviendra le premier de sa famille à aller en classe, dans une mission méthodiste.
Président, Mandela ira souvent se ressourcer dans son village, auprès de son clan. Dans ses Mémoires, il évoque « l'enfance heureuse » qu'il y mena au milieu des vaches qu'il avait à garder. « Je me souviens avoir écouté les anciens de ma tribu raconter les histoires d'autrefois, le bonheur d'autrefois et puis les guerres livrées par nos ancêtres pour défendre notre patrie » contre le colonisateur. Madiba est « fier » de ses racines tribales.
A l'ouverture de son ultime procès, le 9 octobre 1963, il se présente drapé dans un kaross, la cape traditionnelle en peau de léopard des dignitaires xhosa. « J'ai choisi de revêtir ce costume pour souligner le symbolisme de l'Africain noir dans un tribunal exclusivement blanc », explique-t-il. Mandela « le grand communicateur », qui fera si souvent merveille plus tard, qui saura, d'instinct, utiliser l'image et les médias pour avancer sa grande cause de la réconciliation entre les races, perce déjà sous le militant.
Il est conscient de son rang « jusqu'à l'arrogance », diront certains de ses amis.

Nelson Mandela, en 2007.
« On peut tout m'imposer, mais détruire ma dignité, jamais ! » Toujours poli et courtois avec ses gardiens afrikaners, à Robben Island comme dans la prison Pollsmoor où il sera transféré en 1982, il exige et obtient, malgré les mauvais traitements que tous les détenus ont à endurer, d'être traité avec respect. A la fin des années 1990, il sera l'un des rares chefs d'Etat du monde à donner du « chère Elizabeth » à la reine d'Angleterre…
« L'UNIVERSITÉ ROBBEN ISLAND »
A « l'école des Blancs », le jeune Rolihlahla, excellent élève, a appris leur histoire, leur culture. Il adore Haendel, Tchaïkovski, adule Shakespeare. Adulte, il étudiera Clausewitz et Che Guevara. En prison, il parfait ses connaissances en droit, obtient deux diplômes d'études supérieures par correspondance, partage ses acquis avec ses codétenus – au point que la plupart évoqueront en souriant « l'université Robben Island » qu'il a mise en place sur l'île forteresse.
En prison, il apprend la langue afrikaans, étudie l'histoire et la littérature de « l'ennemi », invite ses camarades à faire de même, « parce qu'un jour, dit-il, il faudra que tous les peuples de notre pays, Afrikaners compris, se comprennent pour vivre ensemble ». La vision est déjà là, solide. « La souffrance peut engendrer l'amertume ou ennoblir, explique Mgr Desmond Tutu, Prix Nobel de la paix 1984, chef de l'Eglise anglicane sud-africaine et militant infatigable de la lutte antiapartheid. Madiba a développé une générosité, une magnanimité hors du commun. »
La personnalité africaine de Mandela n'y est pas pour rien. Adolescent, il a découvert, auprès du régent des Thembu, la philosophie centrale de la culture xhosa – et de tous les peuples bantous auxquels appartiennent aussi les Zoulous et d'autres peuples noirs : l'ubuntu, une fraternité, une manière de vivre ensemble. Fondé sur un sentiment d'appartenance à une humanité plus vaste, le concept contraint ses adeptes à respecter autrui, à faire preuve de compassion, de compréhension. Il s'oppose à l'égoïsme et à l'individualisme, réputés « valeurs blanches ».
Dans le manifeste que Mandela contribue à rédiger dès 1944 pour la création de la Ligue des jeunes de l'ANC, le Congrès national africain, qui existe alors depuis trente-deux ans mais ne se faisait guère entendre, l'ubuntu, qui interprète l'univers comme un tout organique en chemin vers l'harmonie, est déjà présent. L'idée fera sa route dans d'autres documents politiques de l'ANC et jusque dans la nouvelle constitution de la nation « arc-en-ciel » de 1996.
Les Afrikaners, qui ont institutionnalisé le développement séparé – apartheid – en 1948, qui ont créé les bantoustans, régions autonomes réservées aux Noirs, privés des droits les plus élémentaires, mais ont aussi tué, torturé et emprisonné des milliers de gens parce qu'ils se rebellaient contre cet ordre inique, doivent-ils à l'Ubuntu d'avoir échappé aux massacres postapartheid ? Sans doute en partie.
PAS UN PACIFISTE
Car l'homme qui, après sa libération, poussera l'exemple du pardon jusqu'à serrer la main du procureur afrikaner qui voulait le pendre en 1964, qui rendra visite à la veuve du Dr Verwoerd, l'architecte historique de l'apartheid, le président qui mettra en place à travers le pays, et contre l'avis de ses camarades de combat, ces commissions Vérité et réconciliation, où les leaders, les serviteurs civils, policiers et militaires de l'apartheid, viendront confesser leurs crimes et demander pardon, cet homme-là, on l'a dit, n'était pas un pacifiste.

Nelson Mandela, premier président noir sud-africain.
Il ne le niera pas devant ses juges, c'est lui qui, après le massacre de Sharpeville, au cours duquel la police blanche abat plus de soixante-sept Noirs dans une manifestation en mars 1960, plaide au sein de l'ANC pour mettre un terme à la stratégie de non-violence, qui n'avait abouti, en un demi-siècle de pratique, à aucun résultat ; lui qui allait créer et diriger, à partir de juin 1961, l'Umkhonto we Sizwe, la « Lance de la nation », branche armée du mouvement. En juin 1962, après une tournée clandestine dans une douzaine de pays d'Afrique, dont l'Algérie, il est en Ethiopie.
Il endosse la tenue camouflée des guérilleros, apprend le maniement des explosifs et du pistolet-mitrailleur. Il explique que, dans les luttes pour la justice, « c'est toujours l'oppresseur qui détermine les méthodes d'action » : « S'il use de la force brute contre les aspirations populaires légitimes, s'il refuse tout dialogue significatif et de bonne foi, la meilleure méthode en toutes circonstances, parce que les conflits sont toujours mieux résolus par le cerveau que par le sang, alors les opprimés n'ont d'autre choix que de recourir eux aussi à la force. »
Arrêté dès son retour clandestin d'Ethiopie sur dénonciation d'un agent de la CIA infiltré dans l'ANC, l'homme que la presse blanche avait surnommé « le mouton noir » pour sa capacité à échapper, par des déguisements divers, à toutes les polices qui le poursuivaient depuis des mois déjà, parce que, en tant que haut dirigeant de l'ANC, il avait organisé des grèves et des campagnes de désobéissance civile à fort retentissement, Madiba entre en prison le 5 août 1962, condamné à cinq ans pour ces faits. Et pour avoir quitté le pays clandestinement.
MANDELA REFUSE LA LIBÉRATION CONTRE SON RETRAIT POLITIQUE
Dix-huit ans plus tard, alors qu'il quitte enfin l'« île du diable » pour Pollsmoor, près du Cap, le pouvoir blanc commence à mesurer l'aura particulière de son prisonnier. En février 1985, le président P.W. Botha lui offre la libération en échange de son retrait politique et d'un appel public à la cessation des violences. Mandela refuse. Une fois, dix fois, le pouvoir essaie de le tenter.
Il n'ignore pas, grâce aux rares lettres que le détenu est autorisé à écrire à sa famille – une seule tous les six mois pendant huit ans –, combien Madiba souffre de la séparation d'avec sa jeune et belle épouse, Winnie, ses deux premiers fils, leurs deux filles qu'il ne verra pas grandir. Il sait combien Mandela a souffert de ne pas avoir été autorisé à assister aux funérailles de sa mère, morte d'épuisement en 1968, puis de son fils aîné, son favori sans doute, tué dans un accident de voiture l'année suivante. Mais, rien à faire, à chaque fois, le reclus de Pollsmoor rejette les offres conditionnelles d'élargissement.
En novembre 1985, alors qu'il entre dans sa vingt-troisième année de détention, le pouvoir blanc, qui commence à vaciller, veut ouvrir des négociations directes avec lui. Tenace, il refuse encore : « Seuls les hommes libres peuvent négocier », dit-il. Dialoguer avec les geôliers, voire avec les ministres blancs qui défilent maintenant dans sa cellule, oui. Sauver le régime par quelques réformettes et concessions à la majorité noire, non.
La situation internationale aidant, la montée de l'opprobre mondial et des sanctions internationales contre le pouvoir blanc bouleverse l'équilibre des forces. Ce sont maintenant Mandela et les siens qui fixent leurs conditions à une éventuelle sortie de prison. L'ANC et ses alliés communistes et syndicalistes doivent être légalisés à nouveau. Tous les prisonniers politiques doivent être libérés, les bantoustans créés pour diviser les Noirs et réserver les richesses aux Blancs, démantelés, la règle démocratique, « un homme, une voix », acceptée.
Quatre ans plus tard, virtuellement aux abois, le gouvernement de Frederik De Klerk accepte tout. La suite est universellement connue. Le 11 février 1990, à 16 heures, Nelson Rolihlahla Mandela, en costume gris, se dirige vers la grille de sa dernière prison. La cérémonie est retransmise en mondovision.
PERSONNE OU PRESQUE NE L'AVAIT REVU
Chacun retient son souffle. Il y a plus d'un quart de siècle que personne ou presque ne l'a revu. Pas même en photo. Le héros quadragénaire "posterisé" autour du monde a maintenant 73 ans. Les années de travaux forcés dans les carrières de chaux ont brûlé ses yeux, il ne peut plus pleurer. On craint d'apercevoir un frêle vieillard, voûté, abîmé, malade peut-être. Et c'est un miracle. Il se tient, grave, droit comme un I, prenant son épouse, Winnie, par la main. "Il était la personnification de l'avenir", s'ébaudit Nadine Gordimer, écrivaine sud-africaine, Prix Nobel de littérature en 1991.

Nelson Mandela à sa sortie de prison, le 11 février 1990.
« On avait peur qu'il ne soit pas à la hauteur de son mythe, Dieu merci, ces craintes étaient infondées », s'exclame Mgr Tutu. Son premier discours d'homme libre, au Cap, est à la hauteur de l'événement. « Je me tiens ici devant vous, non comme un prophète, mais en humble serviteur (…). Mes dix mille jours d'emprisonnement sont enfin derrière moi (…). Je place les années de vie qui me restent entre vos mains. » La foule exulte. Partout dans le monde, les opprimés communient. Lui a le sentiment de marcher vers une nouvelle vie. Elle sera compliquée. Le pouvoir est en vue, pas encore entre ses mains.
Il y a des émeutes sanglantes entre les Zoulous et l'ANC, des assassinats et des règlements de comptes par milliers, une tentative meurtrière de coup d'Etat de l'extrême droite afrikaner. Il est sur tous les fronts. Tour à tour, il cajole, condamne, menace. Il s'affirme comme le chef d'Etat qu'il n'est pas encore. Et il finit par triompher.
PREMIER PRÉSIDENT SUD-AFRICAIN ÉLU DÉMOCRATIQUEMENT
Le 10 mai 1994, après quatre longues et difficiles années de négociations pied à pied avec la minorité blanche, de plaidoiries enflammées autour du monde, l'icône prête serment : il est le premier président de la République sud-africaine élu démocratiquement. Son parti a obtenu 62,6 % des voix.
« Jamais, plus jamais, ce beau pays ne vivra l'oppression des uns par les autres, lance-t-il. L'humanité ne connaîtra pas plus grand accomplissement. Que règne la liberté ! » L'homme a rejoint sa légende.
Chef de l'Etat, il donne les grandes orientations, multiplie les gestes symboliques de réconciliation. En prison déjà, « le pardon était une stratégie de survie pour lui », écrit Bill Clinton, président des Etats-Unis de 1993 à 2001. Pour le reste, il laisse son premier ministre, Thabo Mbeki, gérer le pays, plonger les mains dans le cambouis, changer les lois, passer les compromis nécessaires à la paix civile, bref, gouverner.
Madiba a prévenu qu'en raison de son grand âge et de sa soif de découvrir ce monde de jumbo-jets, de satellites et d'ordinateurs qu'il n'a pas connus, il ne ferait qu'un seul mandat. En mai 1999, il se retire de la scène politique. Trois ans plus tôt, évoquant « l'immense solitude » qui fut la sienne après sa libération aux côtés de Winnie, laquelle a multiplié les frasques et encouragé l'extrémisme, il a demandé le divorce. Fin 1993, déjà séparé d'elle, il est tombé amoureux pour la dernière fois de sa vie.

Nelson Mandela aux côtés de Graça Machel, son ultime amour, en 2010.
Douce, intelligente, pleine de compassion, Graça Machel a vingt-sept ans de moins que lui. Elle est veuve du président du Mozambique, Samora Machel, disparu en 1986. Il est, dit-il, « très attiré par cette remarquable femme ». Elle l'aime aussi, ils sont vus partout ensemble, main dans la main. Le 18 juillet 1998, pour le 80e anniversaire du grand homme, Graça dit enfin oui. L'heure du départ approche.
Après 1999, peu à peu, Madiba se retire des affaires du monde, il ne commente plus les affaires politiques. Sauf exception, comme en 2003, lorsque George W. Bush, « un président qui ne sait pas réfléchir », lance l'attaque sur l'Irak. On sait que les déboires de son successeur, Thabo Mbeki, éjecté du pouvoir par ses rivaux de l'ANC, le « désespèrent ».
Mais, discipliné jusqu'au bout, il ne dit mot. Et soutient, en 2009, la candidature à la présidence d'un ex-compagnon de prison, Jacob Zuma. Il honorera encore de sa présence quelques galas de charité pour les fondations – en faveur de l'enfance surtout – qu'il patronne, participe aux campagnes internationales de lutte contre le sida et, en juillet 2010, assiste au match de clôture de la Coupe du monde de football, qui s'est tenue en Afrique du Sud.
Au crépuscule de sa longue vie, Madiba le magicien partageait son temps entre Johannesburg et le Mozambique, coulant ses derniers jours dans la paix et le silence. Auprès de Graça, son ultime amour.
Lire : L' Afrique du Sud : de l'apartheid à Mandela
|
Patrice Claude
En quelques dates
18 juillet 1918 Naissance à Mvezo (région du Transkei, actuelle province du Cap-Oriental)
1942 Rejoint le Congrès national africain (ANC)
1944 Crée la Ligue de la jeunesse de l'ANC
1962 Arrestation, puis condamnation à cinq ans de prison
1964 Condamné à perpétuité pour "haute trahison et tentative de renversement par la force du gouvernement"
1990 Libération après plus de vingt-sept ans de captivité
1993 Prix Nobel de la paix (avec le président sud-africain Frederik De Klerk)
1994 Elu président de la République d'Afrique du Sud
1999 Thabo Mbeki lui succède à la présidence de la République. Nelson Mandela quitte la vie politique
2009 Soutient la candidature de Jacob Zuma à la présidence de la République
2010 Dernière apparition publique lors de la clôture de la Coupe du Monde de football
2011-2013 Plusieurs fois hospitalisé
5 décembre 2013 Mort à son domicile de Johannesburg |
|
Télécharger : « L'Africain capital », hommage du « Monde » à Nelson Mandela : une application pour iPad à découvrir sur l'App Store, dans la collection « Le Monde Mémoire ». Retrouvez également « Mandela, leçons d'une vie », un hors-série « Le Monde », en kiosques. |
uekafv,d kï l¿ cd;sl fY%aIaGfhl=f.a wjux., wjia:djl urdjdoS iQßhmafmreu Tndudg zl,a,dZ lshd ks.%y lrhs( ukafudayka isx g zfudav kdlshdZ lshhs( leurkag zT¿j ke;s tldZ lshhs

Suriyappruma_Idiot_LeN_07.12.2013
^,xld B ksõia -2013'foie'07" m'j'6'00& Y%S ,xld md¾,sfïka;= b;sydihg l¿ me,a,ula tla lrñka rdcmlaI frÔufha cd;sl ,ehsia;= fcHIaG uka;%S fÊ'wd¾'mS' iQßhmafmreu f,dalh ms<s.;a rdcH kdhlhkag wo md¾,sfïka;=fõ§ b;du;a kskaÈ; f,i ks.%y flf<ah'
Tyq weußldkq rdcH kdhl nerla Tndudg zl,a,dZ fyj;a ks.¾ hkqfjka ks.%y l< w;r bkaÈhdkq rdcH kdhl ukafudayka isxg zfudav kdlshdZ hkqfjkao ì%;dkH w.ue;s fâúâ leurkag zW! fud<hla ke;s tldZlshdo mejiSh'
zzukafudayka isx fudav kdlshd" bkaÈhdfj ck;dj W!j mekaIka hjkak f.or hjkak ;SrKh lr,d bjrhsZZ lshd mejiQ iQßhmafmreuf.a jhi wjqreÿ 85 ls' Tyq kdlshd f,i ye¢kajQ ukafudayka isx f.a jhi wjqreÿ 81 ls' ukafudayka isx iQßhmafmreug jvd wjqreÿ 4 lska jhiska nd,h'
zzweußldfõ Tndud lshk l,a,d''ZZ hkqfjka weußldkq kdhlhd ye¢kajQ iQßhmafmreu leurka fudkjd okakjdo@ W! fud<hla ke;s tflla' uka;%S,d ;=ka y;r fofkla jglrf.k kkak;a;dr ù bkak tfllaZZ hhs ì%;dkH w.ue;sjrhd ye¢kaùh'
rks,a úl%uisxyf.a wefÕa ÿjkafka ;,f;,a hhso iQßhmafmreu mejiSh'
fÊ'wd¾'mS' iQßhmafmreu uka;%Sjrhd fufia lSfõ úfoaY wud;HdxY jeh YS¾Ih ms,sn| újdohg rdcmlaI frÔuh fjkqfjka tlafjñks' bka miqj ms,s;=re l;dj lsÍug kshñ;j isá tcdm uka;%S rkacka rdukdhl iQßhmafmreuf.a l;dj ±ä f,i fy<d ÿgq w;r rdcmlaI frÔufha úfoaY weue;s Ô't,a'mSßia iQßhmafmreu ,jd úfoaY rdcH kdhlhkag ks.%y flfrõfõ hhs lSh' ñksiqkaf.a jhi mdg wkqj ks.%y lsÍu b;du;a kskaÈ; j¾.jd§ l%shdjla f,i fy<d ±laflah' úfoaY rgj, rdcH kdhlhkag l,a,d lshd nekjÈñka Tjqkaf.ka wdOdr ysÕd lkak hEu fyd|±hs rkacka rdukdhl úuiSh'
fuu wjia:dfõ§ ´kEu lÓlfhl=g ndOd lrk wiaj¾ uka;%S jrhd zfmdhskaÜ T*a ´v¾Z hkqfjka lE .ioa§" Tn ;=udf.a zfmdhskaÜZ tl l=vd ld,fha§ m,a,sfha§ lmd ±ïudfka" ±ka zfmdhskaÜ ,iaZ hhs rkacka rdukdhl uka;%Sjrhd mejiSh'
fÊ'wd¾'mS' iQßhmafmrej wo isol< m%ldYh jekakla Y%S ,xld md¾,sfïka;=fõ flÈklj;a isÿj ke;ehs md¾,sfïka;= úYdrofhda mji;s' úfoia rgl rdcH kdhlhkag fuf,i ku lshd ks.%y lsÍula flÈklj;a kjl uka;%Sjrfhla fyda isÿlr ke;ehso cd;sl ,ehsia;=fjka m;a lrk ,o fcHIaG uka;%Sjrfhl= fuf,i f.da;%sl wdldrfhla yeisÍu rggu wjkïnqjla njo Tõyq mji;s' úfYaIfhkau fk,aika uekafv,d jeks j¾.jdohg iy j¾Kjdohg tfrys jQ fY%aIaG l¿ cd;slfhl=f.a wjux.,Hhla wjia:dfõ iuia; f,dalhu ta ms,sn| ixfõ§ wjia:djl ;j;a l¿ cd;sl rdcH kdhlfhl=g zl,a,dZ fyj;a zks.¾Z lshd ks.%y lsÍfuka Y%S ,xldj f,dal wmjdohg ,lajkafka hhs md¾,sfïka;= úYdrofhda mji;s'
|
|
When world mourns black leader Nelson Mandela’s demise, uncouth MaRa's Suriyaperuma M.P. calls Obama a ‘nigger’ Also insults Indian PM Manmohan Singh as a foolish leader ;and British PM David Cameron as one who has no brain

(Lanka-e-News-08.Dec.2013, 8.30PM) Rajapakse regime national list senior parliamentarian J. R.P. Suriyaperuma today in Parliament hurled vicious insults at world recognized leaders without let or hindrance which certainly will go down in history as a permanent black stain on SL’s Parliament. He described US President Barrack Obama as a’ Kalla’ alias nigger ; Indian Prime Minister Manmohan Singh as a foolish leader ;and British Prime Minister David Cameron as one who has no brain.
Sooriyaperuma referred to Manmohan Singh most insolently as an old fool, and said the Indian people have already decided to chase him out and send him home. He stated Singh is 85 years old whereby SL’s moda (idiot) Sooryaperuma betrayed his ignorance of the age of Singh who is actually 81 years old . Indeed Singh is younger than Suriyaperuma by four years.
Suriyaperuma who is characterized by the same overriding traits of stupid arrogance and ignorance like many of the Rajapakse regime’s parliamentarians blabbered Obama is a nigger and asked what does Cameron know? and went on to insult Cameron by describing him as a discard surrounded by three or four MPs.
Moda (idiotic) Sooriyaperuma through whose veins runs contaminated blood of stupid ignorance and arrogance like many others of the government Parliamentarians , and therefore cannot think or talk anything sensible said , it is gingelly oil that is flowing down Ranil Wickremesinghe’s body. J. R.P. Sooriyaperuma made all these nonsensical utterances when participating in the debate on behalf of the Rajapakse regime relating to budget allocations to the foreign Ministry.
UNP M.P. Ranjan Ramanayake who was next to speak in the agenda roundly condemned Sooriyaperuma’s venomous insults , and alleged that, foreign Minister Dr. G L Peiris used Suriyaperuma to vent his venoms and vengeances against the foreign leaders.
Vilifying people based on their age was condemned as a most disgraceful act . Ranjan Ramanayake asked ,’aren’t you ashamed to go begging to those leaders for aid after disparaging them?’
At this juncture Azwar the most notorious self degrading M.P. who always speaks out of point shouted ‘point of order’ , when Ramanayake replied ‘ there is no point your shouting point of order, for your point was cut and taken away in the mosque during your childhood days , and therefore it is useless your shouting for your point now which is long lost.’
Parliamentary analysts say the senseless , meaningless and unwarranted insults poured on world leaders by uncouth Suriyaperuma is unprecedented in SL Parliament’s history , and those had only degraded and disgraced our own Parliament , specially because Suriyaperuma is a senior M.P. who should know better decorum .Never before has any Parliamentarian spoken like this and insulted foreign leaders by pinpointing and naming them. He had brought disgrace upon the whole country , they added.
Specially , when he whole world is mourning the demise of a world black leader Nelson Mandela who championed the cause of the colored people and fought against color and class discrimination , to insult another black State leader calling him as a nigger , is to scar the image of SL before the world , analysts pointed out.
|
|
ueouQ,k urdf.a zislshqßá ySkfïkshdjZ( Ysrdf.a fudkaáfidaßfha ,uhskaf.a llald fidaokafk;a mStiaãfhka( fmd,sisfhka muKla 6852 hs''æ

Mad_family_LeN_10.12.2013
^,xld B ksõia -2013'foie'10" m'j'11'30& ueouQ,k urd iy msßjr wdrlaId lsÍu i|yd úúO yuqod iy fmd,sis j,ska ckdêm;s wdrlaIl wxYhg ^mStiaähg& oi oyilg wêl wdrlaIl Ng msßila isák nj;a bka 6852 lau fmd,sisfhka nj;a z,xld B ksõia wNHka;r f;dr;=re fiajhZ fj; jd¾;d fõ'
ckdêm;s wdrlaIl wxYhg fyj;a mStiaãhg wkqhqla; lr we;s fuu 6852 hkq 83"862 la jk Y%S ,xldfõ iuia: fmd,sia n,ldfhka ishhg 8 la jk w;r tu ishhg 8 kv;a;= lsÍu i|yd uq¿ fmd,sia fomd¾;fïka;=fõu úhoñka ishhg 50 la muK jeh lsÍug isÿj we;ehs jeäÿrg;a jd¾;d fõ'
fmd,sia fomd¾;fïka;=jg ord .; fkdyels fuu uyd úYd, úhou ksid uq¿ Ôú; ld,hu fmd,sishg lem lr úY%du hk fmd,sia ks,Odßfhl=g f.úh hq;= úY%du §ukd f.jd .; fkdyels ù we;s w;r fï jk úg f.jkafka 1992$93 jif¾ úY%du .sh whf.a §ukd jk w;r iuyreka fï jk úg ñh f.dia we;ehso jd¾;d fõ'
mStiaähg wkqhqla; lr isá 2000 la jQ fmd,sia msßi tlajru 5000 la olajd jeä lrk ,oafoa úlag¾ fmf¾rd fmd,siam;sj isá wjÈfha jk w;r ±ka tu .Kk 6852 la olajd jeä ù we;' óg wu;rj hqo" kdúl" .=jka" tiaàt*a" tiat*a wd§ yuqod j,ska úYd, msßilao fn,s w;a;" ùrleáh ueouQ,k wd§ m%foaYj, isák urdf.a ryis.; ñkSurejka o ckdêm;s wdrlaIl wxYhg n|jd f.k isák w;r ckdêm;s wdrlaIdjg lshd isák iuia: msßi 10"000 la blaujd ;sfí'
kdhlfhla wdrlaId lsÍug lshd fï ;rï weoysh fkdyels ;rfï úYd, msßila kv;a;= lsÍu f,dalfha lsisÿ rgl isÿjkjd ±hs fkdokS'
mStiaã fmd,sia 6852 md,kh lrkafka fcHIaG ksfhdacH fmd,siam;s tia'tï' úl%uisxyh' Tyq hgf;a ckdêm;s wdrlaIl wxYh" weue;s wdrlaIl wxYh" úfYaI m%N+ wdrlaIl wxYh" wêlrK wdrlaIl wxYh" wd§ ish,a, mj;S' Tyqf.a iydhg ;j;a ksfhdacH fmd,siam;s jreka fofofkla isá;s' Tjqka kï Oïñl ;=vqfõj;a; iy udkakkdhl fofokdh'
Tjqka hg;f;a tia'tia'mS' iy tia'mS' jreka 11 ls' ta'tia'mS ,d 34 ls' m%Odk fmd,sia mÍCIl jreka ^iSwhs& 97 ls' whs'mS ,d 89 ls' tia'whs ,d 243 ls'
n*,a r:" iafldâ Ôma" ñks wduâ n*,a" nia r:" weïìh,kaia" ùwhsmS ld¾" jEka wd§ jdyk úYd, f;d.hlao kv;a;= lr;s' mStiaãh i;= ish¿ jdyk i|yd bkaOk iSudjla ke;'
urdf.a ìß| Ysrdf.a fudkaáfidaßfha wdrlaIdjg mjd fhdojd we;af;a mStiaã wdrlaIdjh' fudkaáfidaßfha mqxÑ tjqkaf.a llald pQ fya§u mjd mStiaäfha ld¾h w;rg tlaj ;sîu fÄojdplhls'
mStiaã wdrlaIdj imhk mqoa.,hka iy ia:dk fufiah'
mqoa.,hka ( Ysrka;s rdcmlaI" kdu,a rdcmlaI" fhdaIs; rdcmlaI" iy frdays; rdcmlaI'
ia:dk(
wr,sh.y ukaÈrh"
ld,agka ksji"
ld,agka fmr mdie,"
ueouQ,k uy f.or ^ùrleáh fmd,sia jiu&
fk¿ï fmdl=K rÕy,"
fld<U ckdêm;s ukaÈrh"
uykqjr ckdêm;s ukaÈrh"
kqjrt<sh ckdêm;s ukaÈrh"
wkqrdOmqr ckdêm;s ukaÈrh"
uyshx.k m%isvkaÜ ßfidaÜ"
fudKrd., Tlalïmsáh ksjdih'
ueouQ,k urd lsishï m%foaYhlg hkafka kï hk Èkg i;shlg fmr tu m%foaYhg mStiaãfhka ks,OdÍka 600 la msg;a lr hj;s' ,nk ksoyia Èkh fjkqfjka ähqá ie,eiqu ±kgu;a isÿlr we;s w;r ta i|yd 4000 la mdf¾ wdrlaIdjg fhdojkq ,efí'
ueouQ,k urd hk ish¿ m%isoaO /iaùï i|yd mStiaãfhka wju jYfhka 5000 la muK msßila idudkH jeishka fia fjia .kajd fhdojkq ,efí'
Èkl úhou f,i remsh,a fofldaá ;siamka ,laIhla úhoï lrk ueouQ,k urdf.a fuu úhrej f,dalfha fuf;la my< jQ ish¿ taldêm;shkag;a tyd .sh úlD;s udkisl ;;a;ajhls' hqoaofhka miqj;a fï ;rï wdrlaIl msßila ;nd .ekSu udkisl úlD;shls'
WodyrKhla f,i wh¾,ka; .ß,a,d jreka iu. jir 30 lg jvd hqoaohla l< ±ka foaYmd,k úi÷ulska th ksrdlrKh lrf.k isák tx.,ka;fha t,sifn;a uy /ðk ,kavkfha isà kï wehg fhdok Ôú; wdrlaIlhka m%udKh fufiah'
by, ks,OdÍka 1 hs
fldam%,a fïc¾ ks,OdÍka 1 hs
fldñIka fkd,;a ks,OdÍka 2 hs
g%ïmÜ ks,OdÍka 1 hs
ikakoaO fin¿ka 11 hs
fuu m%udKh y÷kajkafkao zf,daka.a .dâZ f,ih' weh ,kavkfha fkdue;s kï zfIdaÜ .dâZ tlla f,i msßi ;j;a wvq fõ' túg fhdokafka fldñIka fkd,;a ks,OdÍka 2 la iy ikakoaO fin¨ka 10 la muKs'
jrla ì%;dkH w.ue;s leurka vjqkska ùÈfha ;u ld¾hd,hg hoa§ jdyk ;onohlg yiqúh' jydu ish ks, ßfhka neiai w.ue;sjrhd g%e*sla yiqfkdjk Wux ÿïßhg ke.S ld¾hd,hg .sfhah' Tyq ÿïßhg k.soa§ Tyq iu. .sfha wdrlaIl ks,OdÍka 2 la muKs' u.Syq lsisfjla w.ue;s jrhd ÿïßfha .shdo ke;so mjd fkdo;ay'
ueouQ,k .x lnrhka rfÜ cd;sl Okh úkdY lrñka kgk ySkudk kdv.fï ;ru fuhska f;areï .; yel'
|
|
Never were so much public funds wasted to secure so few ! 6852 PSD police personnel alone for security of MaRa and family

Mad_family_LeN_10.12.2013
(Lanka-e-News- 11.Dec.2013, 6.00PM) A contingent of over 10,000 security personnel of the Presidential security division (PSD) comprised of various divisions of the forces are detailed for duty to provide security to MaRa and his clan. Among them as many as 6852 are police officers according to Lanka e news inside information reports.
These 6852 police officers constitute 8 % of the total SL police force which is 83862 in number . Just to maintain this 8 % of this police force , the police department has to spend 50 % of its total expenditure to maintain them ! reports further reveal .
Owing to this large and lop sided expenditure , the police department is unable to budget its expenses . Consequently the police force is hard put to pay the pensions of pensioners of the police force who dedicated their whole lives in the service of the people . It is only the pensions of those who retired in 1992/93 are being paid now. Some of the pensioners have by now even passed away.
It was during the period when Victor Perera was the IGP the number of police officers attached to the PSD was increased from 2000 to 5000 at once , which number has now risen to 6852. In addition , MaRa’s secret murderous force in Beliatta , Medamulana and Weeraketiya which includes a large number of members of the Army, Naval, air force, STF and SF have also been recruited to the Presidential security division , whereby the number of members of the PSD had swollen to over 10,000. It is a matter for doubt whether anywhere in the world under the pretext of securing a leader of a country (many times bigger than SL) so many security personnel have been deployed .
It is senior DIG S .M. Wickremesinghe who is in charge of the PSD’s 6852 police contingent. Under him are the PSD, Ministerial security division , Special VIP security division and judicial security division . There are two other DIGs to assist him.They are Dhammika Thuduwewatte and Maananayake. Under them are another 11 S.S.P.s .and S.Ps.; 34 A.S.P.s;. 97 chief inspectors; 89 I.P.s. and 243 S.I. s. A large fleet of vehicles including Buffel, Scode jeep, mini armored vehicles ; buses ; Ambulances; VIP cars and Vans are also maintained by them. All PSD vehicles are entitled to unlimited fuel consumption.
It is the PSD security that is employed for the security of the Montessori school of MaRa’s wife Shianthi Rajapaksha too. The same PSD security officers also cleanse the excrements of the children of ShiRa’s Montessori. This task is part of the ignominious but compulsory duty of the PSD.
Following are provided with PSD security :
Shiranthi Rajapakse, Namal Rajapakse, Yoshitha Rajapakse and Rohitha Rajapakse.
Venues where the PSD security personnel provide security are :
Temple Trees
Carlton house
Carlton pre school
Medamulana ancestral house (Weeraketiya police division)
Nelum Pokuna Hall
Colombo Presidential secretariat
Kandy Presidential secretariat
Anuradhapura Presidential secretariat
Mahiyangana President’s resort
Moneragala Okkampitiya house
Nuwara eliya Presidential house
A week previous to MaRa ‘s day of visit to any region , a PSD contingent of 600 officers is sent ahead to that region .Already for next year ‘s independence day celebrations, plans are in place regarding the security arrangements , and 4000 security personnel are to be detailed for duty along the roads.
A group of at least 5000 security personnel of the PSD in mufti mingling with the civilians are detailed for duty at every meeting of MaRa . The expenditure per day of MaRa is a colossal Rs. 23.5 million ! No dictator who emerged in this world had wasted so much of public money on himself and his clan. This is testimony to what amount of eccentricity and paranoia MaRa is gripped in.
A case in point to confirm MaRa’s insane condition is :
The Queen Elizabeth of present England residing in London who fought a 30 year old war against the Ireland guerillas , and now has reached a political solution has the following security contingent only :
1 high ranking officer
1 Corporal Major
2 Non commissioned officers
1 Trumpet officer
11 armed soldiers.
This contingent is identified as the Long guard. If security detail is outside London , it is called the short guard which is a curtailed security contingent comprising only of two non commissioned and 10 armed soldiers.
Some time ago when the British Prime Minister David Cameron was on his way to office he was caught in a traffic snarl at Downing street. He immediately alighted from his official vehicle and took a tube train away from traffic and went to office. When he traveled by train only two of his security officers joined him. The passengers did not even know whether the Prime Minister went in the train. He traveled so unobtrusively.
This above episode clearly brings out the humility , simplicity and civility practiced by the leaders of those countries in profound contrast to the megalomania and self important parades and charades of our Medamulana backwoods land crocodiles who shed crocodile tears for the people while swallowing all the public funds and wasting on themselves and their families selfishly and shamelessly.
|
!! Ministre Keheliya Present this Luxury car for his son "Ramitha" for the one wicket !! But for the people Nothing to eat !!
mq;d úlÜgqjla ojd .;a;dg weue;s ;d;a;d ;E.s ÿka fldaáfha ld¾ tl

Keheliya_Present_to_Ramitha_LeN_28.11.2013
^,xld B ksõia -2013'fkdje'28" m'j'7'30& weue;s flfy<shf.a l%slÜ neß mq;d rñ; rUqlaje,a, miq.shod úiaihs úiai ;rÕhl§ ´j¾ 4 la oud ,l=Kq 19 lg úlÜgqjla ,nd .;af;ah' ksï ysï fkdjQ i;=áka mskd .sh weue;s flfy<sh mq;dg ;E.s f,i ÿkafka remsh,a fldaáhla jákd kùk;u wjqä ldrhls' fuys we;s fiahdrE j,ska ±lafjkafka tu iqmsß r:hhs'
uqr,s fuka rñ;hdg úlÜ 800 .ekSug fkdyels jkafka fjk;a lsisjla ksid fkdj wjqä fldïmekshg tl ñksfyla fjkqfjka t;rï ld¾ ksmoúh fkdyels ksidh'
|
|
!! President Mahinda RAJAPAKSA'S Family also do same thing !! But for the people Nothing to eat !!
One of ministre against Mahinda Rajapaksa .....
fhdaIs;g ksjila( frdays;g lhsÜia fudag¾ ihsl,a( kdu,ag äialjß Ôma( ksfhdacH weue;s lula .ekSug lUqrmq yeá ,laIauka lshhs

Lakshman_Wasantha_Perera_LeN_29.11.2013
^,xld B ksõia -2013'fkdje'29" fm'j'7'30& miq.shod l¾udka; yd jdksc ksfhdacH weue;sOQrhla ,enQ ,laIauka jika; fmf¾rd kï rdcmlaI,d fjkqfjka uyd mßudK fydr wrlal= ksIamdokh lrk urdKavqfõ foaimd¨jd ;udg ksfhdacH wud;H OQrhla ,nd .ekSu i|yd ueouQ,k rdcmlaI,dg lUqrmq wdldrh .ek fï Èkj, ;ek ;ek lshñka hhs'
ta wkqj fhdaIs; iy frdays; kï rdcmlaI mq;=ka fofokdg 1200 iSiS lhsÜia j¾.fha kùk;u fudag¾ ihsl,a folla mß;Hd. lr ;sfí' tu fudag¾ ihsl,a ,xldjgu f.kajd ;snqfka folla muKla hehso ,laIauka jika; mjihs' kdu,a rdcmlaI fydr fmrlfodarejdg äialjß j¾.fha kùk;u Ôma r:hla mß;Hd. lr ;sfí' th kdu,a rdcmlaI úiska ymamd .;a úg§ tho fIama lf<a ;ud úiska hehso ,laIauka jika; mjihs'
;ud rg hk iEu wjia:djl§u Ysrka;s rdcmlaIg remsh,a ,laI 10-15 l úúO nvq f.keú;a fok nj;a" uyskao rdcmlaIg iy orejkag frd,elaia j¾.fha w;a T¾f,daiq f.keú;a fok nj;a ,laIauka jika; mjihs'
fï ish,a,gu jvd fhdaIs; rdcmlaIg fld,a¨msáfhka ksjdihla yod ÿka kuq;a fï ;rï lUqr,d;a ;udg ,enqfka ksfhdacH weue;slula muKla nj;a ,laIauka jika; fmf¾rd ±ä ys;a fõokdfjka mjihs'
|
|
uyskao ckdêm;s ùug l,ska ta mjqf,a lsisÿ fldaám;sfhla ysáfha kE( ta;a ±ka bkafka m%fldaám;sfhda -;Skshdj, ysñfhda

Theeniyawela&Dhammissara_LeN_09.12.2013
^,xld B ksõia -2013'foie'09" m'j'6'00& uyskao rdcmlaI ckdêm;s OQrhg m;aùug fmr Tyqf.a mjqf,a lsisÿ fldaám;sfhl= isáfha ke;s kuq;a j¾;udkh jk úg ta whf.a mjq,aj, isákafka ,laIm;sfhda fyda fldaám;sfhda fkdj m%fldaám;sfhda hehs mQcH ;Skshdj, ysñfhda mejiQy' u;a l=vq lsf,da .Kka rgg fydr ryfia meñKSu" tu u;a l=vqj,ska lsf,da ish .Kka w;=reokaùu" l=vq .%Eï .Kka iu. wiq jQ whg urKSh oKavkh kshu lr lsf,da .Kka iu. yiQ jQ wh kS;sm;s fomd¾;fïka;=fõ ksfhdacH fid,sisg¾ ckrd,af.a ,smshlska ksoyiaùu wdÈh .ek rfÜ úYd, l;d nyla we;sù we;ehs o tlai;a cd;sl NslaIq fmruqfKa uyf,alï mQcH ;Skshdj, md,s; ysñfhda mejiQy'
;Skshdj, ysñhka iy Oïñiair ysñhka úiska wo msgfldaÜfÜ isßfld; mlaI uQ,ia:dkfha ^09& mej;s udOH yuqjla meje;ajQ w;r tys§ ;Skshdj, ysñfhda fufiao lSy'
tfukau l=vq lsf,da 200 .Kkla f.k wd fjof.a ue,als fvksia fmf¾rd iy iySâ fudfydïu;a ksoyiaùu" rks,a úl%uisxy uy;d tlai;a cd;sl mlaI kdhl;ajfhka bj;aùu" tlai;a kdhl;aj uKav,hla m;a lsÍu" fndÿ n, fiakdj isßfld;g lvd mekSu" leisfkda iQÿj" ið;a fma%uodi ;ks .ukla hñka tlai;a cd;sl mlaIh úkdY lsÍu" isri whs;slrejkag kvq mejÍu iy ud;r fm<md,shg m%ydr t,a,ùu wd§ isoaëka iïnkaOfhka o iudcfha nrm;, f,i idlÉPd flfrkjd'
wdKavqfõ w¾nqo fï jk úg W;aikakù ;snqK;a ìh fya;=fjka ckudOH we;=¿ lsisfjl= ta .ek jpkhlaj;a l;d lrkafka keye' mSvlhd ;rugu mSä;hd;a fun÷ ;;a;ajhla rfÜ Woa.;ùu flfrys iDcqj j.lsj hq;=hs' Y%S ,xldfõ isákafka b;du wd;aud¾:ldó iy wjia:djd§ msßila nj meyeÈ,shs'
;dhs,ka;fha ck;dj trg rchg tfrysj Èk .Kkdjla uq¿,af,a rg mqrd l< Woaf>daIK fya;=fjka trg w.ue;sjßh ish OQrfhka b,a,d wiaùug ;SrKh l< w;r" bkaÈhdfõ p;siald¾" È,a,s" uOH m%foaYa" rdcia:dka n,h Ndr;Sh ck;d mla?Ih i;= jqKd' flfia kuq;a fl;rï úreoaOjd§ ikaisoaëka" ;;a;ajhka iy l%shdldrlï we;s jqK;a Y%S ,dxlsl ck;dj fndfydau ksYaYíoj isákjd' foaYmd,k mlaI mdg" cd;s iy wd.ï fNaofhka f;drj wfma ck;dj;a tlg tl;= jqfKd;a wmg;a .ukla hd yelshs'
¥IKh" NSIKh" u¾okh rfÜ Tvq ÿjd ;sfnk w;r rdcH jdksc wdh;k 72 ka 16la u w;súYd, f,i mdvq ,nkjd' ck;djg lsisjla fkdñ,fha ,nd fkdÿkak;a úÿ,s n,uKav,h" f;,a ixia:dj" Y%S ,kalka thd¾ .=jka iud.u iy ñyska ,xld .=jka iud.u w;súYd, f,i mdvq ,nkjd' rdcH jdksc ixia:d 15 l mdvqj remsh,a fldaá 13200 la ù ;sfnk ;;a;ajh yuqfõ ck;dj u; úYd, f,i nrmegú,d'
Y%S ,xldfõ l%shd;aul jkafka rdcH md,khla fkdj mjq,a md,khla nj uyd ix>r;akh f,i wm j.lSfuka hq;=j wjOdrKh lrkjd' fï rg whs;s mqrjeishkag jk ksid rfÜ isÿ jk iEu ¥IK" jxpd iy wl%ñl;d o wmrdO o iïnkaOfhka ish¨ mqrjeishkag j.lSula ;sfnkjd'
úúO jHdmdr i|yd wdKavqj fï jk úg remsh,a fldaá 28905 l w;súYd, nexl= Kh m%udKhla ,nd f.k ;sfnk w;r" tu uqo,ska remsh,a fldaá 23081 lau ,nd f.k ;sfnkafka rdcH nexl=j,skqhs'
f,dal nexl=fõ iy cd;Hka;r uQ,H wruqof,a Wmfoia u; wdKavqj rdcH nexl= ish,a,u mqoa.,SlrKh lsÍug msUqre m;a ilia lrñka isák w;r" 2014 wjidkh jk úg rdcH nexl= lsysmhla ksh; f,iu mqoa.,SlrKh flfrkjd'
fÊñia mel¾ iy rù úchr;ak leiSfkda yjq,a jHdmdrh fjkqfjka wdKavqj wlalr 2 hs rEâ 1 hs m¾pia 21 l bvula wjqreÿ 50 la i|yd remsh,a fldaá 278'5 lg nÿ § ;sfnk nj lsj hq;=hs'
rfÜ Woa.;ù ;sfnk fï ;;a;ajh iïnkaOfhka tlai;a cd;sl mlaIh muKla fkdj iuia; ck;dju j.lsj hq;=hs' fld<U lgqkdhl wêfõ.S ud¾.h bÈ l< phskd ueg,sl,a .DDma wdh;kh tu ud¾.h fjkqfjka remsh,a fldaá 3500 la weia;fïka;= lr ;sfnk w;r" tu uqo, pkaøsld nKavdrkdhl rch weia;fïka;= .; l< uqo,g jvd remsh,a fldaá 1200 la jeähs' fld<U lgqkdhl wêfõ.S ud¾. jHdmD;sh wjidkfha§ weia;fïka;= .; uqo,g jvd úhoï lrñka remsh,a fldaá 3175 la .id ld ;sfnkjd'
2014 fjkqfjka uyskao rdcmlaI ckdêm;sjrhd bÈßm;a l< wh-jeh fhdackdj,sfhka Tyqf.a úhou i|yd remsh,a fldaá 856 la fjka lrjd f.k ;sfnk w;r" ta uqo, 2013 wh-jeh fhdackdj,sfhka fjka l< uqo,g jvd remsh,a fldaá 116 lska jeähs' fï ;;a;ajh hgf;a ckdêm;sjrhdg Èklg o< jYfhka fofldaá ;sia y;r ,laIhla úhoï l< yelshs' kuq;a rfÜ wud;HxY 16 la i|yd ,nd§ ;sfnkafka remsh,a fldaá 624 la muKhs' tfukau wud;HxY 16 la i|yd remsh,a fldaá 624 la muKla ,nd fooa§ wud;HxY 6 la fjkqfjka remsh,a fldaá 107 la ,nd § ;sfnkjd'
uyskao rdcmlaI ckdêm;s OQrhg m;aùug fmr kï Tyqf.a mjqf,a lsisÿ fldaám;sfhl= isáfha keye' kuq;a j¾;udkh jk úg ta whf.a mjq,aj, isákafka ,laIm;sfhda fyda fldaám;sfhda fkdj m%fldaám;sfhdahs'
;dhs,ka;fha ck;dj wdo¾Yhg f.k Y%S ,dxlsl ckhdf.ka uyd ix>r;akh f,i wm b,a,d isákafka fï ¥IKhg" NSIKhg iy u¾okhg tfrysj tlg talrdYS ù fï ;;a;ajhkag tfrysj uy mdrg nei igka lrk f,ihs'
tys§ woyia oelajQ rhs.u i,amsá fldar<fha m%Odk ix> kdhl iy tlai;a NslaIq fmruqfKa m%Odk f,alï fndamsáfha Oïñiair kdysñfhda
---------------------------------------------------------------------------
m%cd;ka;%jdoh" kS;sfha wdêm;H" udkj ysñlï" f;dr;=re oek.ekSug ck;djg ;sfnk whs;sh" ckudOH ksoyi iy iduh iïmQ¾Kfhkau W,a,x>Kh lrñka rg oreKq taldêm;s md,khla lrd fufyhjñka isákjd'
ish¨ md¾Yajhka fï lreKq ldrKd iïnkaOfhka §¾> jYfhka nrm;, f,i idlÉPd l<;a ta y? ckudOH Tiafia rgg ck;djg .,d fkdjk ;;a;ajhla ;sfnk nj uyd ix>r;akh f,i meyeÈ,sj wm wjOdrKh lrkjd'
tlai;a NslaIq fmruqfKa iy tlai;a cd;sl NslaIq fmruqfKa NslaIQka jykafia,d m%Odk i¾j wd.ñl kdhlhskaf.a b,a,Su u; rks,a úl%uisxy tlai;a cd;sl mlaI cd;sl kdhl;=ud úYd, fmr,shla we;s lrñka tlai;a kdhl;aj uKav,hla m;a lrñka ish m%cd;ka;%jd§ ,laIK uq¿ f,djgu Tmamq l<d'
W.;=kaf.ka iy nqoaêu;=kaf.ka hq;= b;du m%n, kdhl;aj uKav,hla m;a lr ;sfnk ksid fï kdhl;aj uKav,h .ek ljqrej;a flakaor ne,sh hq;= keye' iuyrekag w, nysk ;=re isáh;a" w, ;eïfnk ;=re isàug fkdyels ;;a;ajhla ;sfnk nj lsj hq;=hs' kuq;a tlai;a kdhl;aj uKav,hg Èk 100 l b;du úêu;a jevms<sfj<la ;sfnk w;r tu uKav,h ta jevms<sfj<g wkqj lghq;= ixúOdkh lrñka isákjd'
W,mfka iqux., yduqÿrejka jykafia iajdëkj ixúOdkhla msysgqjd f.k isák ksid Wkajykafia tlai;a NslaIq fmruqK ksfhdackh fkdlrk w;r" tlai;a NslaIQ fmruqfKa kñka m%ldY ksl=;a lsÍu k;r lrkakehs Wkajykafiag wm ;rfha lshd isákjd'
|
ckdêm;s l%uh kik kj md,khla( ll=f,ka wÈk fødaySka t<jk fhdackdjla we;=¿ fhdackd 4 la tcdm iïfï,khg( lD;HdêldÍ uKav, wkque;sh

^,xld B ksõia -2013'foie'11" m'j'5'00& úOdhl ckdêm;s l%uh wfydais lsÍu;a rdcmlaI frÔuh mrdch lsÍug wjYH iu.shlg ndOd lrk fødayS l,a,s t,jd ±óu;a we;=¿ m%Odk fhdackd 4 la t<efUk tcdm iïfï,kfha§ iïu; lr .ekSug Bfha /iajQ tcdm lD;HdêldÍ uKav,h ish mQ¾K wkque;sh ,nd § ;sfí'
±kg kj wdKavql%u jHjia:d flgqïm;la f,i fhdackd ù we;s úOdhl ckdêm;s l%uh wfydais lr md¾,sfïka;=jg j. lshk kj wdKavql%u jHjia:d flgqïmf;a i|yka ldrKd tcdm iïfï,khg bÈßm;a lr wkque;sh ,nd .ekSug;a"
tlai;a kdhl;aj uKav,h we;=¿ kj mlaI hdka;%kh iïfï,khg bÈßm;a lr wkque;sh ,nd .ekSug;a
jeä jk Ôjk nr ieye,a¨ lsÍug;a fhdackd ;=kla iïfï,kh bÈßm;a lsÍug ;SrKh lr we;s w;r jvd jeo.;a isõjk fhdackdjlao iïfï,khg bÈßm;a lr wkque;sh ,nd .ekSug lD;HdêldÍ uKav,fha tlÕ;djh Bfha m<úh'
tu isõjeks fhdackdj jkafka rdcmlaI frÔuh iys; fuu ÿ¾odka; wdKavqj fmr<d ±óu i|yd w;HjYH mq¿,a iu.shla Wfoid tlai;a kdhl;aj uKav,h iy mlaI iïfï,kfha ;Skaÿ j,g mgyeksj l%shd lrk idudðlhka ljr ;rd;srul jqjo Tjqka mlaIfhka fkrmd ±óug iïfï,kfha wkque;sh ,nd .ekSuhs'
fuu lD;HdêldÍ uKav, /iaùug ið;a rdcmlaI" ;,;d w;=fldar, iy rxð;a uoaÿu nKavdr hk ;sfokd muKla iyNd.S jQfha ke;' fudjqka óg fmr meje;s lD;HdêldÍ uKav, /iaùug o iyNd.S jQfha ke;'
fï w;r tlai;a cd;sl kdhl;aj uKav,hg m;a lsÍu fuf;la ms,sfkdf.k WoaoÉp l;d lshñka wiu.sh jmqrk ið;a rdcmlaI miq.shod mjid ;snqfka ;ud Wmkafkau tlai;a cd;sl mlaIfha kdhl;ajh ,nd .ekSug nj;a ;ud tl tl W.=,a j, jefgkafka ke;s nj;a tfia lrkak tkjqka ;j álla f;ïmrdÿ ù wd hq;= nj;a h'
tcdm iïfï,kh ,nk 21 fjksod meje;afõ'
|
|
UNP Ex. Co meeting approves four resolutions for annual convention : plotters and pariahs to be ousted

(Lanka-e-News-13.Dec.2013, 8.30AM) The Executive committee of the UNP which met 11th had given its absolute approval to four resolutions including ousting the sinister and traitorous group that is militating against the party unity needed to take measures to abolish the present executive Presidency and chasing out this brutal and beleaguered Rajapakse regime.
These resolutions were adopted with a view to securing the approval of the party at the forthcoming UNP convention in favor of the draft of the proposed new constitution aimed at abolishing the present executive Presidency and replace it with a Presidency that is answerable to the Parliament which is supreme.
It has also been decided to present three proposals at the convention for approval. They are : the United leadership council ; the new party mechanism; and measures to alleviate the spiraling cost of living burdens of the people. In any event what took center stage at this meeting was the necessity to secure the unity of the executive committee to support these proposals for approval .
Hence ,the fourth and most important resolution that was adopted at yesterday’s meeting was to oust those members within the party no matter what their position or status who are creating unnecessary groups to oppose the UNP leadership council and party convention decisions taken to expel this evil and cruel Rajapakse regime and its government.
Sajith Rajapakse , Thalatha Atukorale and Ranjith Madduma Bandara were the only members who did not attend this executive committee meeting . They did not attend the previous executive committee meeting too.
Meanwhile Sajith Rajapakse who has become a ventriloquist dummy of the evil regime and is therefore the biggest obstacle to the UNP’s forward march, by sowing seeds of dissension and disunity within the UNP made another irresponsible utterance like the over ambitious Brutus who caused the assassination of Julius Caesar in the Shakespearean tale , that since he is born to be the leader of the UNP; he will not fall into the pits of plots , and that he is only waiting for his time (to stab in the back ?).
The UNP convention is scheduled to be held on the 21 st .
|
|
|
|
uqrKavq rdcmlaI frÔuh fu,a, lsÍug weußldj wd¾Ól iïndOl meñKùug hhs

Arthika_Sambhadaka_LeN_13.12.2013
^,xld B ksõia -2013'foie'13" fm'j'7'00& Y%S ,xldfõ md,l rdcmlaI frÔuh rdcH ;dka;%slj lghq;= lsÍu mfil ;nd È.ska È.gu ueouQ,k uqrKavq Ndjfhka lghq;= lsÍu fya;=fjka ,nk jif¾ wfm%a,a udifha§ muK isg Y%S ,xldjg wd¾Ól iïndOl meñKùug weußld tlai;a ckmoh lghq;= lrñka isák nj trg rdcH ;dka;%sl wdrxÑ ud¾. mjihs'
cd;Hka;rfhka weÕs,a, È.= ù we;s Y%S ,xldfõ hqoaofha wjidk ld,fha isÿjQjdhehs lshk hqo wmrdO fpdaokdjkag jvd ±ka n,j;a ù we;af;a tu hqo wmrdO fidhd ne,Sug rchla f,i Y%S ,xldfõ md,l frÔuh ys;d u;d lghq;= fkdlsÍuhs' fmdÿ rdcH uKav,h jeks cd;Hka;r ixúOdkhl iNdm;s OQrhla ,nd .ekSfuka miqj fyda cd;Hka;r u;hkag .re lrñka lghq;= lsÍug jvd w;a;fkdau;sl taldêm;s uqrKavq Ndjhlska lghq;= lsÍu .ek weußldkq rdcH ;dka;%slfhda ±ä l,lsÍulg m;aj isá;s' fï ms,sn| ±ä l%shdud¾.hla f,i weußldj úiska Y%S ,xldjg tfrysj wd¾Ól iïndOl muqKqjñka md,l frÔuhg ±fkk n,mEula we;s l< hq;= hehs weußldkq fldka.%ia uKav,hg fhdackdjla f.k taug iQodkï fjñka ;sfí' fuu fhdackdj f.k taug hkafka fldka.%ia uKav, wkq lñgqjla jk fldka.%ifha udkj ysñlï wkq lñgqj úisks' ,nk ud¾;= udifha ðkSjd udkj ysñlï ljqkais,fha ieisjdrfhka miqj fuu fhdackdj fldka.%ia uKav,hg bÈßm;a ùug kshñ; nj weußldkq rdcH ;dka;%sl wdrxÑ ud¾. jeäÿrg;a mjihs'uE; ld,fha f,dalfha isÿj we;s hqoaO w;r jeäu hqo wmrdO f;d.hla ms,sn| idlaIs t<shg meñK we;af;a Y%S ,xldfõ meje;s hqoaofha§ nj;a fïjd i;Ho wi;Hho hkak fidhd ne,Su Y%S ,xld rchg w;ay, fkdyels j.lSulaj ;sìh§ È.ska È.gu mÍCIKhlska f;drju tajd m%;slafIam lsÍu rdcH ;dka;%slj lghq;= lsÍula fkdj uqrKavq Ndjhlska lghq;= lsÍula nj;a fldka.%ifha udkj ysñlï wkq lñgqfõ u;h ù ;sfí' i;H wi;H Ndjh fidhd fkdneÆ ±kg bÈßm;aj we;s idlals w;sYhskau oreKq njo Tõyq mji;s'rdcH md,l lKavdhula fuf,i uqrKavq wdldrfhka yeisf¾kï cd;Hka;r m%cdjg ;j ÿrg;a ksIaYíoj n,d isáh fkdyels nj;a Tjqkaf.a u;hhs'wd¾Ól iïndOl meñKjqjfyd;a Y%S ,xldfõ md,l frÔuh th ovóud lr.ksñka mqyq foaYfm%aó;ajhlg uqjd ù lghq;= lrkafkao hkak .ek Tjqka ±kgu;a ;lafiarejla lr we;ehso ±k.kakg ;sfí'fhdað; wd¾Ól iïndOl fndfyda úg Y%S ,xldfõ uyck;djg w;HdjYH wdydr T!IO yer fjk;a foaj,a úh yelsh' Y%S ,xldj ;=, ;sfnk úfoaY .sKqï ;ykï lsÍu" úfoaYhkag we;=¿ ùu i|yd Y%S ,dxlslhkag ùid ksl=;a lsÍu w;a ysgqùu fyda iSud mekùu" bkaOk iemhSu iSud lsÍu" Y%S ,xldfõ wmkhkag iSud mekùu wdÈh we;=,;a úh yel'
Y%S ,xldfõ md,l frÔuhg fuhska ñ§ug kï ud¾;=fõ meje;afjk ðkSjd udkj ysñlï iuq¿jg fmr ;uka cd;Hka;rhg fmdfrdkaÿ jQ mßÈ hqo wmrdO iïnkaOfhka j.ùula iys; wmlaImd;S mdroDYH mÍCIKhla rg ;=, wdrïN l< hq;=h'
|
|
US contemplates imposing sanctions on ruling Rajapakse regime to control latter’s mule like recalcitrance

(Lanka-e-News- 13.Dec.2013, 7.30PM) Since the Sri Lanka ruling Medamulana Rajapakse regime is conducting its international diplomatic affairs like a recalcitrant mule day after day , the US is contemplating imposing economic sanctions on Sri Lanka(SL), state diplomatic sources reveal.
More than the accusations of war crimes during the last phase of the SL war that are leveled internationally against the regime, what is engaging the international attention now more and gravely is the obnoxious indifference shown by the SL government towards investigating these alleged crimes . The US international diplomatic circle is most disillusioned with the recalcitrant conduct of the government of SL even after its President was appointed as the chairman of the Commonwealth countries , the international organization. The President’s dictatorial attitude is frowned upon by the US state diplomatic circles.
Hence , with a view to bringing greater pressure to bear on the SL government , moves are ahead to table a resolution in the US Congress Council to impose sanctions on the ruling SL regime. It is the US congress sub committee , that is the Congress human rights sub committee that is going to table this resolution. According to US Diplomatic sources this resolution is to be tabled before the US Congress after the Geneva human rights conference in March.
It is the view of the US Congress that it is against SL most evidence of war crimes have emerged vis a vis other countries which experienced wars . Yet the SL government is conducting itself with reprehensible stubbornness without probing whether these accusations are true or not though the SL government cannot disclaim its responsibilities in this connection under any circumstance , adding that the international community cannot therefore any longer remain in silence .
Already they have assessed that if economic sanctions are imposed , the ruling regime will exploit that to describe themselves as ‘patriots’ , and parade as self proclaimed ‘patriots’ to achieve their cheap political agendas.
In all probability the economic sanctions if imposed will relate to bans in spheres except food and medicines. Those will include embargo on foreign transactions with SL; denial of visas to Sri Lankans seeking entry to foreign lands and banning of foreigners from entering the country, or limiting them; curtailing supply of fuel; and restricting exports from SL and so forth.
If the ruling regime is to ward off these threats , it has only one option, that is, launch an impartial and responsible investigation into these war crimes before the Human rights conference in march , in keeping with its promise to the international community.
|
|
|
International tribunal in Germany to probe Sri Lanka’s genocide allegations

German_peoples_War_Tribunal_LeN_10.12.2013
(Lanka-e-News-10.Dec.2013, 11.30PM) The wide-spread but credible allegations of genocide against the Sri Lankan State and charges of complicity with this crime against several other countries including the UK, the US and India are set to go before the Rome-based Permanent Peoples’ Tribunal (PPT) from December 7 to 10 in Bremen, Germany.
Secretary General of the PPT Gianni Tognoni in a statement said that the PPT’s eminent panel of judges will “hear accusations of genocide against the Sri Lankan State and charges of complicity with this crime against several other countries”.
This is the second such high-profile session to be conducted by the PPT on Sri Lanka.
The first phase of the Tribunal, held in January 2010 in Dublin, was the first ever international effort to investigate the allegations of war crimes and crimes against humanity committed during the final stages of the protracted conflict in Sri Lanka.
“Like in the first session, a respected panel of judges consisting of experts in genocide studies, former UN-officials, experts in international law and renowned peace and human rights activists will hear the evidence that is presented and make a determination,” Gianni Tognoni said.
Participation of direct victims
The second phase will be held with the participation of direct victims as well as expert witnesses from Europe and several other countries. In addition to this, reports and documents compiled by different international and local organisations and human rights groups since 2009, will also be submitted to the Panel for a wider probe.
At the end of the first session of the PTT session on Sri Lanka, the panel of judges had determined, that ‘War Crimes’ and ‘Crimes against Humanity’ had taken place on the Tamil population during the final months of the war in Sri Lanka. It also held that “pressure from the UK and USA governments contributed to the breakdown of 2002 peace process between the Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) and the Government of Sri Lanka, precipitating the war”.
Although the charges put forward to the panel in January 2010 did not contain the accusation of genocide, due to the character of the evidence put before them, the PPT panel of judges determined that further investigation may be necessary regarding the pressing question of genocide.
Since then, the Permanent Peoples’ Tribunal has approved the submission of the International Human Rights Association Bremen (IMRV) and the Irish Forum for Peace in Sri Lanka (IFPSL).
The PPT Secretary General said that the substantial new evidence submitted by the IMRV and IFPSL has necessitated “a second round of investigations to determine whether Genocide has been and is being committed against the Tamil people in Sri Lanka”.
Mounting pressure for international probe
-----------------------------------------
This international probe into the allegations of genocide by the Sri Lankan State has come barely three weeks after visiting British Prime Minister David Cameron on the sidelines of the Commonwealth Heads of Government Meeting (CHOGM) in Colombo, set deadline for Sri Lanka to complete its own independent inquiry into the alleged war crimes and crimes against humanity by March 2014, to avoid facing an international war crime probe.
The UN Expert Panel in March 2011 has already concluded Sri Lankan military has carried out systematic direct and indirect attacks, targeting hundreds of thousands of starving Tamil civilians, food convoys and hospitals several times during its efforts to wipe out the Tamil Tiger rebels. The UN panel said at least 40,000 people have been killed, but a later UN report suggested that the death toll could be 70,000 or higher than that.
The scale of systematic violence and magnitude of the deaths and destructions are huge and unprecedented that even four years after the war, the actual count of the people killed during the final phase of the war remains unclear. The estimates range from 7000 to a mammoth 150,000. While rejecting all these allegations and call for independent international probe, the hawkish Rajapaksa regime continues to maintain it adopted a “zero civilian casualty policy to the very end of the war”.
However, aimed at neutralising the mounting pressure for an international war crime probe, President Rajapaksa established a presidential commission of inquiry, named Lesson Learnt and Reconciliation Commission (LLRC) as a time-buying exercise with the mandate “to look back at the conflict Sri Lanka suffered as well as to look ahead for an era of healing and peace building in the country”.
After much delays and fuss, the LLRC came out with its report, but it fell far short of expectations and ground realities. There was not a word about the burning issues of war crime allegations and other abuses or international probe. It is rather unfortunate that many members of the international community are happy with the outcome of the LLRC and calling for its implementation while Sri Lanka is using its regional allies, such as China and India to defend itself at the international forums such as the UN. Following is the list of judges of the PTT’s eminent panel:
Gabriele Della Morte:
----------------------
A researcher and Professor of International Law at the Università Cattolica di Milano. He was also Associate Professor in International system, institutions and rules, Chargé de cours at the Académie de droit international humanitaire et des droits de l'homme of Geneva (2007-2008), counsel for the International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) (2003-2004), Law Clerk for the Prosecutor Office of the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia (2000) and member of a government delegation for the establishment of the International Criminal Court (1998).
José Elías Esteve Molto:
-----------------------
international lawyer and legal expert on Tibet. He is the main lawyer who researched and drafted both lawsuits for international crimes committed in Tibet and a recent one for crimes in Burma. He is a Professor in International Law at the University of Valencia.
Daniel Feierstein:
------------------
Director of the Centre for Genocide Studies at the Universidad Nacional de Tres de Febrero, Professor in the Faculty of Genocide at the University of Buenos Aires and a member of CONICET (Consejo Nacional de Investigaciones Cientificas y Tecnicas - The Argentine National Centre for Scholars). He has been elected as the president of the 'International Association of Genocide Scholars'.
Sévane Garibian:
----------------
An expert on Genocide and International Law. She is an Assistant Professor at the University of Geneva and Lecturer at the University of Neuchâtel, where she teaches Legal Philosophy and International Criminal Law. Her work focuses on issues related to law facing State crimes.
Haluk Gerger:
-------------
A respected academic and a Middle East analyst who was imprisoned in Turkey for his political activism. He is known for his support for Kurdish people's right to self-determination.
Javier Giraldo Moreno:
----------------------
Colombian Theologian and human rights activist based in Bogota. Known for his depth of analysis in contextualising genocide affected communities. He is Vice-President of the Permanent Peoples’ Tribunal.
Denis Halliday:
--------------
Former Assistant Secretary-General of the United Nations. He resigned from his 34 year old career in the UN in protest of the economic sanctions imposed on Iraq by the Security Council. Laureate of the Gandhi International Peace Award.
Manfred O. Hinz:
----------------
Professor for Public Law, Political Sociology and Sociology of Law at the University of Bremen, he has a long history of engagement in solidarity with liberation struggles in Africa, specially Namibia and the West Sahara. He, for several years, held the UNESCO chair for human rights and democracy of the University of Namibia whilst he was a professor there.
Helen Jarvis:
-------------
She served as Chief of the Public Affairs Section from the inception of the the Extraordinary Chambers in the Courts of Cambodia (ECCC), the special Cambodian court which receives international assistance through the United Nations Assistance to the Khmer Rouge Trials (UNAKRT). The court is commonly referred to by the more informal name the Khmer Rouge Tribunal or the Cambodia Tribunal.
Maung Zarni:
------------
A Burmese democracy activist who founded the Free Burma Coalition in 1995. He is one of the few Burmese intellectuals who have come forward to unconditionally oppose the increased discrimination and violence against the Rohingya Muslims and publicly criticised Aung San Suu Kyi on this issue.
ØysteinTveter:
-------------
Norwegian scholar of International Law and a member of the Permanent Peoples’ Tribunal on extra-judicial killings and violations of human rights in the Philippines.
Gianni Tognoni:
--------------
The Secretary General of the Permanent People’s Tribunal, Rome.
BY -RAMANAN VEERASINGHAM
|
|
|
|

! fï hq.fha oreKq;u fÄojdplh jkqfha kmqre ñksiqkaf.a kmqre l%shd fkdj" fyd| ñksiqkaf.a ksy~;djhhs ! ud¾áka ¨;¾ lsx !
To Read about Pasteur USA - Martin Luther King Jr's Stories
Click here (Part-01) // (Part-02)
|
wo Y%S ,xldj fjkqfjka ksy~;djh rlskafkda ljqo @
wêl n,;kaydfjka hq;=j wo Y%S ,xld md,k n,fha issák rdcmCI frcsuh úiska uyd oj,a mjd uydmrsudkj isÿlrk fldaá.Kka uqo,a jxpd" ia;%S ¥IK" ñkSureï" w,a,ia .ekSï" f;drla ke;s iqÿjEka l,a,s yryd lrk ñksia meyer .ekSï" w;=reoyka lrùï iy úfoaY ixpdrlhka mjd ¥IKh lr urd ouk" fuu urd frcsufha fuu orKq wmrdO ksid" wo wm rg;a isxy, cd;sh;a b;d oreKq ñf,aÉP cd;shla f,i f,dalh mqrdu yxjvq .id yudrh' tod 1983 l¿ cQ,Shg;a jvd ish oyia .=Khlska hq;=j fuu isxy, urd frcsuh úiska isxy, wm b;d oreKq ñf,aÉP cd;shla f,i wo f,djgu th Tmamqlr fmkajd oS we;' jir 30 ld,hla mqrdjg wm rg m;aj ;snQ ta ish¨ Wjÿrhkaf.ka wm rg .,jd ish¨ ,dxlslhkg ksoyi ,nd oS f,dalfha wNsudkj;a ck;djla f,i idvïnrfhka Ôj;ajkakg uÕ md od ÿka ta .re Y%S,xld ;%súO yuqodjkg" fmd,Sishg iy ta .re wêlrKhg o" wo kskaos; f,i wmydi lrkafka fuu rdcmCI urd frcsuh fkdfj o@ wêl n,;kaydfjka hq;=j rgg ish¨ úk l< ta ;%ia;jdoSka iuÕ wo tlaj kS;sh lKmsg fmr<d" rg .,jd .;a ta ùfrdaOdr fy< úrejka ksrmrdfoa n,y;aldrfhka isrlr ;nd uyd by<ska ¥IS; f,i jecfUkafka fuu rdcmCI urd frcsuh fkdfj o@ fuu urd frcsufha rc iem fjkqfjka wo wm wirK uyck;dj ú|sk uyd .sks ÿlalkaordj fkdoefKkafka" fkdf;afrkafka fudk f.dx ó yrl=kag o@ oekgu;a fujeks kreu rdcH md,lhska f,dj rgj,a w;rska my, jq w;r ta ;=<ska áhqksishd" ,sìhd" Bcsma;=j jeks tu ùfrdaOdr nqoaëu;a ck;dfjda tu oreKq md,lhkag tfrysj .;a ish¨ l%shd ud¾.hka wo wm uq¿ uy;a ,dxlSh ck;djg o we;s tlu uyÕ= wdo¾Yh fõ' tlu foaYmd,k úi÷u iy tlu úl,amh o th muKs' ta i|yd oekg ms<sKq .egqïldrS ish¨ foaYmd,k mCIhkaf.ka jydu bj;aj ck;djf.au iajhx ueosy;a ùfuka iqÿiq kdhl;ajhla u; kj foaYmd,k mCI l%u fõohla b,a,d lrk wr.,hla ;=<ska muKla wm rg .,jd .; yel'
oekg rg ;=< mj;akd rdcmCI urd frcsufha fï ish¨ uyd cd;sl wmrdO oek-oek" n,-n,d" ksy~;djh rlskafkda ljqo @ tu oreKq cd;sl wmrdOlrejka jk rdcmCI,d fjkqfjka wo ksy~j isák fyd| ñksiqka lshkafka ldg o@ ienE f.dx ó yrlag o @ tfia;a ke;akï tjeksu kreu woyia iy wmrdO l%shdjka ljo;a-ldg;a-ryis.;j-fydrdjg" l%shdjg kxjk ksy~ wOuhkag o @ tfia;a ke;akï mqoa.,sl uqo,a jdis iy fudav n, f,daNS ckm%sh;ajhka n,dfmdfrd;a;=fjka fydr ixúOdkhka wgjd f.k isák fydr ;lalä .sys l,a,s o@ tfia;a ke;akï tl tl wd.ï Öjrhka weÕ,df.k" oi wf;a mõ mqrjdf.k" jeos nK lshk fydr ;lalä jev lrk ta ta fydr wd.ï meúoaokag o@ tfia;a ke;akï fldkao mK ke;s fudav ìh.=¿ ksjg wysxilhkag o @
wo idudkH fudav wysxil ck;dj yer fjk;a l=uk ;rd;srfï .sysfhla fyda meúoafola fyda ixúOdkhla fyda wuk rdcmCI,df.a wmrdO fjkqfjka m%isoaêfha tl jpkhlska fyda úreoaOj l%shd fkdlg ksy~ m%;sm;a;shla f.k hkafka kï tjeks lmákaf.ka Tn ieu b;du;au m%fõYï úh hq;=j we;' ñka u;=jg tjeks fydr lmá ixúOdk .syshkag fyda meúoaokag fyda ,nd fok ish¨ wdOdr w;aysgqjd ta .ek oyia jrla kej; ys;kak' jxpksl md,lhkaf.a uydmrsudk foafmd< uqo,a jxpd úkdYhka .ek fyda wmrdO j,g tfrysj l:d fkdlg l%shd fkdlg" ÿla ú|sk wysxil ck;dj iy rg /l=ug hehs wfkal fndre ujd md úúO wdldrhg wdOdr tl;= fldg ;u uäh ;rlr .kakd tu fydr ;lalähkag fkd/jfgkak woska miq Tn-wm ljqre;a j.n,d .;hq;=j we;' ta jf.au" ;ukaf.a mqoa.,sl jdish iy mqyqudkakh fjkqfjka md,lhkaf.ka ,l=Kq oud .kakg ixúOdk wgjd f.k l%shdlrk tu ;lalähkag o fkd/jfgkakg nqoaêu;a ish,af,dau wo j.n,d .;hq;=j we;'
fï úkdYldrs fydr ÿIag jxpksl wOu md,lhska m,jd yer rg fírd .kakg ish,af,dau tlaj l%shd lr" rfÜ ksis md,kh ksis W.;a nqoaêu;a wjxl foaYmd,lhka w;g m;a l< úg" rg bfíu iajhxfmdaIs; ù" ish¨ ck;djf.a ish¨ m%YAK o bfíu myj hkq we;' wkak ta ienE O¾ñIag rdcH f.dv k.d" iEu w;skau iajhxfmdaIs; jQ iqkaor Y%S ,xldjla f.dv k.kakg" ish¨u Y%S ,dxlslhkaf.a j.lSu iy hq.fha we;s ienE w;HdjYH;djh o th nj fudfyd;lgj;a wu;l fkdlruq' flfia fldfydu wm-Tn Ôj;a jqj;a ljod fyda urKh wm ldg;a Wreujk nj wu;l fkdlrkak' túg Tn-wm ldf.a;a fï l=Kq YÍrhka mKqjkag f.dÿrej uyd fmd<jg osrd m;aj hkq we;' tfia kï urKh ksh;hs- Ôú;h wksh;hs is;d" Ôj;aj isák wka;su fudfyda; olajd" fï ish¨ cd;sl wmrdO lrk fydr ;lalä foaYmd,lhka f.a wlghq;= oel-oel" oek-oek" ksrmrdfoa Tjqkag ìhj" Tn ieuf.a ta rg;a- cd;sh;a- wd.u;a- ta Tnf.a ore mrmqr;a- ta bmfok u;= wkd.; mrmqr;a" úkdY jkakg bv fkdoS" ta .ek is;d wou fkdmudj tä;rj Tn;a l%shd lrkak' ;u rg iy ish¨ cd;Ska jkik ta ish¨ fødaySkag tfrysj igka lr ñh hEu uyd Nd.Hhla fldg i,lkak mqreÿjkak'
'''''túg Tn ieu o wm ,la ud;djf.a ienE ùfrdaOdr fy< orejka f,i '''' rx wl=frka ,shfjkq we;'
² wêl n, ;Kaydfjka hq;=j ksrmrdfoa wysxil ñksiqka urd ouk ² fujeks f,a ud*shdjka jk wuqkqIHkag iy tu mCIj,g wou ² ;s; ;nuq ² |
|
^ AHFESL.ORG, Chef Editor) - m%Odk l;D- L.A.S. Weerasinghe ( 10.12.2011)
|
|
|
|
|
|
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »
de Martin Luther King - Extrait de Discours - 31 Mars 1968
wm iefjdau ifydaorhka fuka iuÕsfhka tlg Ôj;ajkakg mqreÿfjuq ke;akï wm ish,af,dau fudavhka fia tlg ñh wefokq we;'
Martin Luther King - Discours - 31 Mars 1968
|
|
 |
|
|
|
!! rgl by<u kdhlfhda ukqIHhka fkdù wuqkqIH-hl=ka fõ kï trg ck;dfjda l=ula l< hq;= o @ !! |
|
´kEu rglg m;ajk by<u md,lhka ienE ck;d foaY ys;ffIs .re wjxl kdhlfhda kï trg ish¨ wka fiiq md,lhka iy rdcH ks,Odrska muKla fkdj uq¿ uy;a ck;dju bfíu Od¾ñIag jkq we;' túg tu uq¿ rgu bfíu ñysmsg we;s wmrdOhkaf.ka f;dr idu-ldó i;a.=Kj;a Od¾ñIag iqkaor rdcHhla f,iska nenf<Kq we;' tu iqr-mqrfha fjfik ish¨ ck;dfjda iqls; uqos; jkq we;' tu hym;a rdcH rgdj f,djgu wdo¾Yu;a jkq we;'
fkdtfia kï" trg kdhlhka wd;aud¾:ldó" lmá-ÿIag-wOu-uD. .;s mej;=ï we;s fudav-i,a,d,-jxpksl md,lhka fõ kï" tieKska ta uq¿ rgu tn÷u wmrdOlrejkaf.ka msrs jkpdrs ;srsikqka jeks ñksiqka fjfik foaYhla jkjd fkdwkqudkh' túg tu rg;a-cd;sh;a-wd.u;a-ish¨ ck;dfjda;a" n,d isáhos msrsyS úkdYjkq we;' tfia msrsys f.dia cd;Hka;rfha wmlS¾;shg o ,laj uq¿ f,dalhd bosrsfha yqol,dj wka; wirK jkq we;'
ljod fyda trg nqoaêu;a rKldó foaYfm%aó ck;dfjda tlaj mdrg nei fkdkj;ajd igka lr trg ksoyia lr.kakd ;=re tu ÿIag md,lfhda o rgmqrd oi wf;a wjkS;h m;=rd rclrñka ojiska oji fkdkj;ajd rg iQrd lkq we;'
|
!! fuh Wmrsufhka Y%S-,xldj iy f,dj jgd fjfik ,dxlslhka w;r fnod yer Tn;a wou rgg M,odhS wjxl fiajhla l< ienE foaYfm%aó rK úrejl= jkak' !!
Ahfesl.org (01.12.2013) osk m%xYh mersia w.kqjr isg
|
|
|
|

photo from LeN
|

photo from facebook
|

photo from LeN
|
|
|
!! úfoaY /lshd ysñ ,dxlslhkf.a Okh jia;=j j;auka rdcmCI frcsuh úiska b;d iQCIu f,i ixúOdkd;aulj fld,a, l;s !!
j;auka rdcmCI frcsuh wo wdrCId lrk fmd,sia yuqod Nghka iy foaYmd,lhka ikikakg" mskjkakg" rdcH uqo,a fkdue;sj tu ish¨ wdrCIl mdovhkg ys;=uf;a fufia wysxil ck;djf.a mqoa.,sl Okh iy jia;=j fld,a,lEug iEu w;skau wo bv oS we;' iEu m%dfoaYSh iNdjla yryd md;d, l,a,s o wkq.%yfhka uxfld,a, l;s' fuu ;;a;ajh bosrsfha oS b;du Ndhdkl;ajhg fmr<kq we;' j;auka rdcmCI fydr rch uq¿ rgu iQrd ld nxfldf,d;a lr yudrh'
fuu mdov fydr rcfha l,a,s úiska bosrsfha oS úfoaY.; ,dxlslhka Y%S ,xldjg f.dv neiq ú.i .=jka f;dgqmf<a isgu Tjqka miq mi ¨yqne| fld,a, lk nj ta ldka;h' Bg fmr fuu rch fmr<d oeóug ish¨ úfoaY.; ,dxlslhka o wou fmruqK .; hq;=j we;'
^fuu wk;=r .ek wm AHFESL.ORG Tng óg l,ska o oeKqï oS we;'&
^ th kej; th lshjkakg fuhska we;=,ajkak Click Here : (Part-01) (Part-02)
(Ahfesl.org - 17.02.2012)
|
|
|
Y%S-,xld foaYmd,k-fmd,sia-md;d, l,a,s iy rdcH wdh;khkaf.a cd;sl rdcH wmrdO ish,a, isheiska oel .kakg Tn;a wou fuys we;=,ajkak |
j;auka Y%S-,xldj ;=< rclrk wka ish¨ uydmrsudk cd;sl wmrdO iy tajdfha i;H f;dr;=re icsj krUkakg - wikakg wou Y%S-,xldj ;=< mj;ajdhk fuu ne¨ï.,g wou we;=,ajkak
|
|
|
|
|
Y%S-,xld ixpdrl jHdmdr iy N+ñ úkdYhka
|
|
For View all others Items
CLICK HERE // CLIQUEZ ICI (Page 1-2-3-4 etc.. )
|
|
|
fmd,sish uxfld,a,ldr fmd,sialdrhka fofokd iÕjhs
^,xld B ksõia -2012'fmn'15" fm'j'9'30& ud;r ;syf.dv mÈxÑ lrefjl= i;= ,laI 20 la muK fmd,sia ks,OdÍka fofokl= úiska uxfld,a, ld we;ehso ;syf.dv fmd,Sish úiska isoaêh hg .eiSug ±ä fjfyila .kakd njo ,xld B ksõia fj; jd¾;d fõ'
msgrg l,la ;siafia /lshdj lr kej; Èjhskg meñK isá fuu mqoa.,hd ;ksju Èú f.jQfjls' rd;%sfha Tyqf.a ksjig lvd je§ fuu fofokd Tyqg myr § Tyq i;= ñ, uqo,a yd r;%ka uxfld,a, ld mek f.dia ;sfí' uxfld,a, lEug meñKs fofokd ;syf.dv fmd,Sisfha fmd,sia ks,OdÍka fofofkl= nj fuu mqoa.,hd y÷kdf.k we;;a Tyqf.a meñKs,a, fyda Tyqf.a lg W;a;rh wkqj l%shd lsÍu fmd,Sish úiska hg .id we;ehs jd¾;d fõ'
m%ydrhg iy uxfld,a, lEug ,lajQ mqoa.,hd fï jk úg frday,a.;j m%;sldr ,nhs'
|
|
MaRa regime plunders people generally , police plunders outrageously: 20 lakhs robbed by police
(Lanka-e-News -16.Feb.2012, 6.00PM) Two police officers have forcibly plundered Rs. 20 lakhs approximately belonging to an individual residing at Thihagoda, Matara. Lanka e news is in receipt of information that the Nihagoda police is seeking to suppress this crime committed by its own officers who instead of enforcing the laws have shamelessly violated them.
The victim who was employed abroad has returned to the Island , and was living alone. These two police officers have intruded into the victim’s house in the night , attacked him and wrested the cash and jewelry and fled. The victim had identified these two policemen as officers of the Tihagoda police . Even though the complainant has stated this to the Nihagoda police and made a complaint , the police has taken no action and is trying very hard to suppress this heinous crime , reports say.
The victim who was assaulted and robbed is now hospitalized , and taking treatment.
|
|
wo fï iuyr fmd,sia ks,Odrskaf.a .e,ùug fudk fndre m< l<;a wo rg ;=< rclrk ienE fmd,sia iy foaYmd,k md;d, wmrdO isheiska oel n,d .ekSug ,dxlsl Tn ieu fuys m<lr we;s ish¨ i;H f;dr;=re lshjd wjfndaOlr .; hq;=j we;' To Visit : Click here
(Ahfesl.org)
|
|
|
! rgg úk lrk ish¨u udos,sfha foaYmd,k iy rdcH ;%ia;jdoS wmrdOlrejkag o tfrysj cd;Hka;r fmd,Sishka iy f,dj n,.;= rdcHhka iuÕ tlaj l%shdlruq !
Ours Declarations & Recommendations of AHFESL.ORG
Nos anciens membres et leurs activités associatives depuis plus de 35 ans
To Visit : (to visit Click here)
This AHFESL.ORG web-site Information distribute automatically over the powerfull foreign Governements & others Organis.. etc. (Cette Information du site web AHFESL.ORG distribuer automatiquement entre les puissant gouvernements étrangers et les autres organis.... etc..)
|
|
!! fuu wka;¾cd,fha m<jk ish¨ f;dr;=re cd;Hka;r fmd,sia fiajdjka iy f,dj n,.;= rdcH iy udkj ixúOdkhka w;r iajhïl%shj fnod yrsk nj wu;l fkdlrkak' !!

|
|
|

fuh 16.02.2012 osk facebook ;=<ska Wmqgd .kakd ,oaols
|
|
|
|
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »
de Martin Luther King Extrait de Discours - 31 Mars 1968
wm iefjdau ifydaorhka fuka iuÕsfhka tlg Ôj;ajkakg mqreÿfjuq ke;akï wm ish,af,dau fudav ck;djla fia tlg ñh wefokq we;'

|
|
!! ish¨ ,dxlslhkf.a hym; Wfoid Y%S-,xldj talSh rdcHhla f,i /l.uq !!
tod 11'10'2005 jif¾ oS" wmf.a fuu Ahfesl.org ixúOdkfha .re m%Odk iNdm;s ir;a iurfldaka uy;d úiska fuys my; i|yka lr we;s tu rdcmCI j¾Kdj wo lsisfia;au j,x.= ke;' th wm ;ju fuys m<lr ;nkafka tod wm iNdm;s;=ud we;=¿ ,dxlSh nyq;rhla /jgqkq wdldrhgu wog;a iq¿ msrsila tu ck;d-foaY fødayS-jxpksl rdcmCI fydr frcsuhg /jà isák nj fmkajd oSug fukau tys wvx.= wfkl=;a ish¨ jeo.;a lreKq ñysl; mj;sk ;dlal,a iod fkdfjkiaj j,x.=j mj;sk i;H f;dr;=re nj fmkajd,Sugh' tksid wo isgu fkdmudj rdcmCI fydr frcsuhg jpkhlska fyda Wmldr lr,Sfuka Tn ieuo j<lskak' ish¨ ,dxlSh ck;djf.a hym; Wfoid fuu i;H lreKq fufia wm Tng oeä ;SrKd;aulj mjiuq' mqoa.,sl mgq jdism;d ´kEu cd;sl wmrdO l%shdjla lrk ta jxpksl rdcmCI,d jeks ienE cd;s-foaY fødayShkg /jà Tn;a tjka ienE cd;s-foaY fødaySka njg m;a fkdjkak wo isgu j.n,d .kak' wo Tn;a wmfuka l%shdlr,Su b;du;au w;HdjYh fõ' tfia l%shdlr /ialr .kakd ta uyÕ= mqKHl¾uhka ;=<ska Tn ieuf.a ish¨ mjq,a Ôú; oshqKqfjka oshqKqjg m;aj id¾:l jk w;r wmf.a rg-oeh o wksjd¾fhkau ieuodgu iqrCIs; jkq we;'
tod m<lr we;s tu m%ldYkh ms<snoj wm l;D uKav<h úiska .re iNdm;s ir;a iurfldaka uy;d oekqj;a lr,Sfuka miq .re t;=udf.a o ksis wjirh mrsos fuu m%ldYkh fufia m<lruq' fuys m<lr we;s tu uyskao rdcmCI j¾Kdj wo isyskhla ù oeä uQ<djla njg m;aj we;' tfy;a tu rdcmCI j¾Kdj muKla yer tys i|ykaj we;s wka ish¨ i;H f;dr;=re ñysl; mj;sk ;dlal,a yS fkdfjkiaj j,x.=j mj;sk nj wmo th kej; wjOdrKhlr isákafkuq' ta nj lsisu fudfyda;l fyda wu;l fkdlrkakg ,dxlsl Tn ieu j.n,d .; hq;=j we;' tfia kï ta h:d¾:hg uqyqK osh yels nqoaêu;a tä;r wjxl kj foaYmd,k l%uhla flfia fyda ,xldj ;=< ìyslr,kakg w;HdjYH uÕ fmkaùu l< hq;=j we;' tfukau jeros lrk ish¨ foaYmd,k mCI j,g tfrysj fkdkj;ajd os.gu l%shd l< hq;=j o we;' wo rg;=< mj;ajd hk ish¨ foaYmd,k mCI idudcslhka w;r mj;akd n, ;kaydj ksid we;sjk ms,audre lr,Sï iy l=<,ald .ekSï ksid;a" fkdkj;ajd we;sjk w¾nqo-¥IK-jxpd-wmrdO ksid;a" wo uq¿ ,la forKu iEu ukqIH .=KO¾uhkaf.ka msrsysf.dia úkdYj we;'
ta i;H ;s;a; lreKq wkqj wm-Tn jydu l< hq;af;a" rg;=< mj;ajd hk ish¨ foaYmd,k mCIhka iy tjka ish¨ udkj iy jD;a;suh ixúOdkhka w;r o bkakd wjxl ks¾fodaIS fukau" ksis foaYmd,k iy iudchu wjfndaOhla we;s W.;=ka nqoaêu;=ka tal rdYSlr" Tjqka yryd kj foaYmd,k l%uhla flfia fyda rg ;=< ìyslr,Sug w;-ys; oSuh' ¥IK-jxpd-wmrdO lrk ish,af,da iy j;auka f,dal foaYmd,k fyd|-krl fkdolsk" ieuodu;a wÿf¾ tl;ek w;m; .dk ta wkqjK ish¨ foaYmd,lhka tl fy<d m%;slafIam lruq" m,jd yrsuq' rfÜ talSh;ajh iEu w;skau /l.; yels" iEu cd;sl mqrjeisfhl=gu idufhka Ôj;aúh yels" rgg-ck;djg .e,fmk kj wdKavql%u jHjia:dud<djla ìyslr" ta ;=<ska kj m%cd;ka;%jdos hymd,khla we;s kj rchla flfia fyda Y%S-,xldj ;=< ìyslruq'
AHFESL.ORG EDITORIAL BOARD (17.02.2012)
|
! Y%S ,dxlslhkf.a m%xY-hQfrdamd tlai;a udkj iqnidOk ixúOdkfha 10'11'2005 m%ldYkhls ! |
|
mqoa.,sl ,dN m%fhdack ;ld jxpksl f,i ñkSurd rg;a ck;dj;a jkik rdcmCI,d jeks ish¨ crd foaYmd,k mCI ljo;a ;rfha fy<d olsuq' (Ahfesl.org .re iNdm;s ir;a iurfldaka - 17'02'2012 ) |
|
|
! Y%S ,dxlslhkf.a m%xY-hQfrdamd tlai;a udkj iqnidOk ixúOdkfha 10'11'2005 m%ldYkhls ! |
|
|
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »
de Martin Luther King Extrait de Discours - 31 Mars 1968
wm iefjdau ifydaorhka fuka iuÕsfhka tlg Ôj;ajkakg mqreÿfjuq ke;akï wm ish,af,dau fudav ck;djla fia tlg ñh wefokq we;'
|
|
 |
|
We are (70%) majority Sinhahlesse Buddhist & Everyday we give real true informations about Sri-Lankan Governement |
i |
Nous sommes majorités (70%) Cinghalais Bouddhistes & Chaque jour, nous donner les vraies informations sur Srilankaise Gouvernement |
|
AHFESL.ORG is the Web site who bring only the truth on Sri-Lanka // AHFESL.ORG est le site web qui ramène que la vérité sur le Sri-Lanka
*
*

|
*
*

|
Association Humanitaire Franco Européenne Sri Lankaise |

|
*
*

|
*
*

|
|
|
****This our Association "AHFESL.ORG" & This web-site have conexions with powerfull foreign Governements **( Notre Association << AHFESL.ORG >> & Ce site Web a conexions avec de puissants Governements étrangers ) |
|
'
*** isxy, mgqk *** NEW SUAMMARY SINHALA ***
|
|

AHFESL.ORG |
|
|

AHFESL.ORG |
|
|
|
|
** AYUBOVAN ** BIENVENUE ** WELCOME ** |
|
Y%S ,dxlslhkf.a m%xY-hQfrdamd tlai;a udkj iqnidOk ixúOdkh
Sinhala Summary - isxy, mgqk - Sommaire Cingalais

Sri Lanka National Anthem |
uq¿ f,dju fjfik wmf.a ohdnr ,dxlsl ifydaor" ifydaorshks"
wo wmf.a fuu Ahfesl ixúOdkfha mrudo¾Yhka iy m%Odk mrud¾:hka wm fu;k oS o Tng fláfhka isysm;a lrkafkuq' tkï" Y%S ,xldfõ talSh fN!ñl wLKav;djh iy iaffjrsNdjh;a" tys fjfik uq¿ uy;a ,dxlsl ñksid m%uqL iajNdj O¾ufhka Wreulr ÿkakd jQ ta uq¿ i;a;aj ikay;sh fukau ta iqkaor wmf.a foaYh cd;Hka;rju wdrCIdlr .ekSfï;a wjxl mru fÉ;kdfjka hq;=j wm fufia l%shd lrkq ,nhs' Y%S ,xldfõ Woa.;ú we;s cd;sl w¾nqoh Wfoid lsisÿ cd;s-wd.ï-l=,u, iy foaYmd,k mCI fNaohlska f;drj l%shd lsrSu i|yd wm meyeos<s" ksjeros" nqoaêu;a oDIaÁfldaKhlska ta ish,a, úu¾YKh lrkq ,nhs' ta ish,a, wo wm AHFESL ixúOdkfha isák W.;a" nqoaêu;a" f,dal foaYmd,kh iy f,dal ;%ia;jdoh iïnkaOfhka w;s by< oeKqï iïNdrhla we;s ta úoaj;=ka ,ndfok uÕ fmkaùu u; l%shd lrkq ,nhs' ta i|yd oCI" W.;a" nqoaêu;a ienE foaYfm%aó ,dxlsl ;reK ;reKshkaf.a iyfhda.fhka wm l,l isg fï olajd ksy~j" Y%S ,xldfõ wNsjDoaêh Wfoid fufia cd;Hka;rj ls%hd lrkafkuq' wo Tn wm bosrsfha we;s m%Odk wNsfhda.h ù we;af;a" wmf.a fy< rKúrejka úiska Tjqkaf.a Ôú; w;a md wysñlr .ksñka wm rgg ,nd ÿka ta ksoyi" wdrCIdj iy cd;Hka;r lS¾;s kduh flfia kï ;j ÿrg;a wfmau wd;aud¾:ldó jxpksl mgq foaYmd,lhkaf.ka /l.kafka o hkakhs'
tksid oekaj;a fkdmudj Tn wm tl;=j wm Tnf.a foaYmd,k mCImdg fkdn,d" n,hg m;ajk fydr ¥Is; lmá jxpksl ish¨ foaYmd,lhkag iy tu rdcH ks,Odßkag tfrysj l%shd fldg flfia fyda ta wmf.a wirK ,la ck;dj;a" rg;a" wo fírd .; hq;=j we;' hqoaOh uQjdfjka Y=oaOh ouk lmá ta jxpksl foaYmd,lhkaf.a fndrejg iy uq<djg wiqfkdfjuq' wm Tjqka miqmi hk fudav /<la fkdfjuq' ta i|yd wo fmruqK .kakd ta ienE wjxl foaYfm%añ udkj ys;jdoS nqoaêu;a W.;a foaYmd,lhka jgd tlafrdia fjuq' ish¨ rdcH ¥IK jxpd bj;alr wmf.a ud;D N+ñh fuf,dj we;s w;s iqkaor ienE osjH úuk njg m;alruq' ienE O¾ñIag rdcHhla njg m;a lruq' ienE udkj ohdfjka iy ienE m%cd;ka;%jdofhka mrsmQ¾K jQ iudchla isák foaYhla f,ig mrsj¾;kh lruq' ienE hymd,kfhka mrsmQ¾K ta O¾uoaùmh f.dv k.k ;dlal,a lsisjl=g fkd/já Tn wm l%shd lruq' tjka ienE mqrjrhla f.dv ke.Sug odhljk Tn wm ienE jdikdjka;fhda fjuq' mskajka;fhda fjuq' ld,hl isg tjka foaYhl Ôj;aùug fmreï mqrñka wfkal ÿla ú|mq ta ish¨ wirK ck;djg;a Tng;a wmg;a Wodjkq we;af;a ukrï hq.hls' ta Nd.H ,nd .kakd f;la wm jeks ienE wjxl foaYfm%añka jgd oi oyia .Kkska tlafrdia ù fmrg wefouq' ljod fyda l< jeros j,g mud ù fyda kS;HdKql+< ovqjï ,nd tu jeros ksjeros lr f.k ksisuÕ hkakg W;aiyd orK ta ieug o wfma wkqlïmdj iy ohdj oskd.; yels nj lsis úgl wu;l fkdlrkak
" Tn ieug ch Y%S "
fuhg ''AHFESL'' ixúOdkfha .re iu iNdm;s zzúch Y%S ,xld ;s,lZZ ^28'03'2010& |
|
 |
|
|
|