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French News Papers About Sri Lanka Political Crisis-Since 26.10.2018 ( Presse française sur la crise politique au Sri Lanka - Depuis le 26.10.2018 )
 

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!!ශ්‍රී-ලංකාවට අවාසිදායක ජාත්‍යන්තර උණුසුම් පුවත් බලන්න මෙයින් ඇතුල් වන්න!!
(මහින්ද රාජපක්‍ෂ-මෛත්‍රීපාල සිරිසේන මෙම ජාතික අපරාධයන්ට සහ ජාත්‍යන්තර අපහාසයන්ට මුළුමනින්ම වගකිවයුතු වේ)!!

(Ahfesl-France-17.11.2018)

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https://www.youtube.com/watch?v=OYyo1ZnIhs4
Chaos in Sri Lankan Parliament as Rajapaksa protests throw chilli powder at speaker

 

HOT-AND-BAD SRILANKAN PARLIAMENT NEWS FROM MEDIAS-INTERNATIONAL
 
 

Asie-Pacifique
Paralysé, le Sri Lanka ignore qui le gouverne


Le président Maithripala Sirisena tente d’imposer l’ex-homme fort de l’île, Mahinda Rajapakse, à la tête du gouvernement.
Par Julien Bouissou Publié aujourd’hui à 10h35, mis à jour à 10h35
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/17/paralyse-le-sri-lanka-ignore-qui-le-gouverne_5384862_3216.html



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Au Parlement sri-lankais, le 16 novembre. STRINGER / REUTERS


Après trois semaines de crise politique, les nerfs des députés du Sri Lanka sont à vif. A tel point que les débats de vendredi 16 novembre au Parlement se sont terminés à l’infirmerie. Un député a été blessé au front par un exemplaire de la Constitution, et plusieurs de ses collègues ont été éclaboussés par de l’eau mélangée à de la poudre de piment. Certains se sont essayés aux sports de combat en sortant les poings, et l’un d’entre eux a même brièvement sorti de sa poche un couteau de cuisine avant de se raviser. Il a minimisé son geste en expliquant qu’il s’agissait d’un ouvre-lettres. Pour le deuxième jour d’affilée, les chaises, les corbeilles à papier et les épais textes de loi ont volé dans l’Hémicycle.


La situation est tendue depuis que le président du Sri Lanka, Maithripala Sirisena, a limogé, le 26 octobre, son premier ministre Ranil Wickremesinghe pour le remplacer par l’ancien homme fort du pays, Mahinda Rajapakse. Le coup politique ne s’est pas déroulé comme prévu. Le chef du gouvernement sortant a refusé de quitter son poste ainsi que sa résidence officielle, et il bénéficie toujours d’une majorité au Parlement. Le président a bien essayé, en vain, de dissoudre la Chambre et d’organiser des élections anticipées. La Cour suprême a invalidé mardi ces décrets présidentiels.
Les lancers de projectiles n’ont pas entamé la détermination du président du Parlement, Karu Jayasuriya, un vétéran de la politique sri-lankaise âgé de 78 ans, à continuer son travail. Il a progressé jeudi dans le Parlement comme sur un champ de bataille, en s’avançant vers le perchoir millimètre par millimètre, entouré de policiers qui le protégeaient avec des coussins et des dossiers de chaise arrachés. Il a finalement dû renoncer à rejoindre son siège, occupé par un député de l’opposition, mais il a annoncé au micro

 

Asie-Pacifique
Sri Lanka : après des bagarres au Parlement, l’ancien premier ministre veut être rétabli dans ses fonctions
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/16/sri-lanka-apres-des-bagarres-au-parlement-l-ancien-premier-ministre-veut-etre-retabli-dans-ses-fonctions_5384718_3216.html
Le nouveau premier ministre nommé par le président a fait l’objet d’une deuxième motion de censure au Parlement, secoué par des violences entre députés.


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Le Monde avec AFP Publié hier à 21h51, mis à jour hier à 21h51
Temps de
Lecture 1 min.

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=lzQHG-8ZSvE


VIDEO : Power struggle deepens - MPs fight (9) (Sri Lanka) - BBC News - 16th November 2018
Les députés sri-lankais se battent dans l’enceinte de l’Assemblée, à Colombo, le 16 novembre 2018. STRINGER / REUTERS
L’ex-premier ministre du Sri Lanka, Ranil Wickremesinghe, dont la destitution à la fin d’octobre a provoqué une crise politique dans le pays, a réclamé vendredi 16 novembre d’être rétabli dans ses fonctions. Une motion de censure, la deuxième en trois jours, contre son successeur, Mahinda Rajapakse, a été adoptée vendredi par le Parlement.
Plus tôt dans la journée, la Chambre des représentants a été le théâtre, pour le deuxième jour de suite, de scènes de violences entre députés. Le président de la chambre, Karu Jayasuriya, a été empêché de rejoindre le perchoir pendant près d’une heure par un groupe de députés et n’a pu y accéder que sous la protection de policiers non armés et d’assistants parlementaires. Ils ont dû ensuite le protéger des jets de livres et de fournitures de bureau lancés par des partisans de Mahinda Rajapakse.

Un parlementaire, Gamini Jayawickrema Perera, a rapporté qu’on lui avait lancé de l’eau mêlée à de la poudre de piment et qu’il avait dû se faire soigner au centre médical du Parlement. Un député de gauche, Vijitha Herath, a expliqué avoir été frappé à la tête par un rival avec un exemplaire de la constitution.

Inquiétudes sur la santé de l’économie
L’île de l’océan Indien est plongée dans une crise constitutionnelle depuis que, le 26 octobre, le président, Maithripala Sirisena, a limogé M. Wickremesinghe pour le remplacer par M. Rajapakse, ancien homme fort du Sri Lanka (2005-2015).
« Revenons au statu quo. Le pays a besoin de stabilité. C’est le plus important », a déclaré M. Wickremesinghe aux journalistes étrangers, dans sa résidence officielle qu’il refuse de quitter depuis son limogeage. Il s’est dit prêt à travailler avec le président Sirisena malgré leur conflit de caractère qui a provoqué la crise constitutionnelle. Le président n’a pas réagi à cette proposition.
La crise paralyse le gouvernement et les inquiétudes sur la santé de l’économie et la capacité du Sri Lanka à rembourser sa gigantesque dette extérieure vont croissant.
Lire aussi Sri Lanka : 5 questions pour comprendre la crise politique

 

Asie-Pacifique
Le président du Sri Lanka joue son va-tout en dissolvant le Parlement
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/12/le-president-du-sri-lanka-joue-son-va-tout-en-dissolvant-le-parlement_5382328_3216.html

Deux semaines après avoir soudainement nommé premier ministre l’ancien président Mahinda Rajapakse, le président Sirisena a annoncé vendredi 9 novembre la tenue de législatives anticipées en janvier 2019.
Par Guillaume Delacroix Publié le 12 novembre 2018 à 10h14 - Mis à jour le 12 novembre 2018 à 10h23
Temps de
Lecture 3 min.

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Le président sri-lankais Maithripala Sirisena, le 5 novembre à Colombo. Eranga Jayawardena / AP


L’avenir politique du président sri-lankais, Maithripala Sirisena, s’assombrit. Son nouveau premier ministre, Mahinda Rajapakse, cherchait depuis sa désignation-surprise, le 26 octobre, à rassembler sur son nom une majorité au Parlement, afin d’asseoir sa légitimité et de convaincre son prédécesseur, Ranil Wickremesinghe – toujours retranché à Temple Trees, la résidence officielle du chef du gouvernement à Colombo –, d’abandonner le pouvoir. Mais les mathématiques ont tranché.


En dépit d’intenses tractations et de tentatives d’acheter les voix de députés, comme certains en ont témoigné dans la presse, M. Sirisena s’est rendu à l’évidence qu’il ne parviendrait pas à atteindre son but : selon plusieurs sources locales, M. Rajapakse, ex-président, connu pour avoir réprimé dans le sang près de trente ans de rébellion tamoule en 2009, n’était assuré que d’à peine plus d’une centaine de suffrages, dans un hémicycle de 225 sièges. Vendredi 9 novembre, le président a finalement opté pour l’organisation d’élections législatives anticipées, le 5 janvier 2019. Et, à minuit, le Parlement a été dissous.

Arrivé au pouvoir en janvier 2015, en battant contre toute attente M. Rajapakse à la présidentielle, M. Sirisena avait dans un premier temps suspendu la Chambre pour trois semaines. Celle-ci devait se réunir de nouveau mercredi 14 novembre et procéder à un vote de confiance pour départager les deux premiers ministres en poste. Il n’en sera rien.
Lire aussi Sri Lanka : le président dissout le Parlement

 

Asie-Pacifique
Après la dissolution de son Parlement, le Sri Lanka s’enfonce dans la crise politique
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/10/apres-la-dissolution-de-son-parlement-le-sri-lanka-s-enfonce-dans-la-crise-politique_5381830_3216.html
Deux semaines après avoir soudainement nommé premier ministre l’ancien président Mahinda Rajapakse, le président Sirisena a annoncé vendredi soir la tenue de législatives anticipées le 5 janvier 2019.

Par Guillaume Delacroix Publié le 10 novembre 2018 à 15h37 - Mis à jour le 10 novembre 2018 à 16h00


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Dans une rue de Colombo, samedi 10 novembre DINUKA LIYANAWATTE / REUTERS


Un obstacle de taille s’est dressé sur la route du président sri-lankais, Maithripala Sirisena. Alors que son nouveau premier ministre, Mahinda Rajapakse, cherchait depuis sa désignation surprise, le 26 octobre, à rassembler sur son nom une majorité au Parlement, afin d’asseoir sa légitimité et convaincre son prédécesseur, Ranil Wickremesinghe, toujours retranché à Temple Trees, la résidence officielle du chef du gouvernement à Colombo, d’abandonner le pouvoir, les mathématiques ont tranché.


En dépit d’intenses tractations et de tentatives d’achat de voix de député, comme certains en ont fait témoignage dans la presse, M. Sirisena s’est rendu à l’évidence qu’il ne parviendrait pas à atteindre son but : selon plusieurs sources locales, l’ancien président Rajapakse, connu pour avoir réprimé dans le sang près de trente ans de rébellion tamoule en 2009, n’était assuré ces dernières heures que de 106 suffrages, dans un hémicycle composé de 225 sièges.


Vendredi 9 novembre, le président Sirisena a reçu le serment de nouveaux ministres mais il s’est finalement résolu à annoncer dans la soirée l’organisation d’élections législatives anticipées, le 5 janvier 2019. A minuit, le Parlement a été officiellement dissous. La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 26 novembre et les travaux parlementaires reprendront le 17 janvier, a précisé la présidence, ce qui laisse présager deux mois agités dans l’île de l’océan Indien, qui s’enfonce dans la crise politique.


Climat délétère
La législature en cours va finalement se trouver écourtée de dix-huit mois, alors que le président, arrivé au pouvoir contre toute attente en janvier 2015 en battant M. Rajapakse à la présidentielle, avait dans un

 

Asie-Pacifique
Sri Lanka : le président dissout le Parlement
Le pays fait face à une crise politique depuis le limogeage surprise de l’ancien premier ministre, suivi par une énorme manifestation.
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/09/sri-lanka-le-president-dissout-le-parlement_5381509_3216.html


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Le Monde avec AFP Publié le 09 novembre 2018 à 18h44 - Mis à jour le 09 novembre 2018 à 20h12
Le président Maithripala Sirisena, le 9 novembre à Colombo. LAKRUWAN WANNIARACHCHI / AFP


Le président du Sri Lanka, Maithripala Sirisena, a dissous le Parlement, vendredi 9 novembre, peu après que son parti a annoncé qu’il ne disposait pas d’une majorité suffisante pour confirmer son candidat aux fonctions de premier ministre, après deux semaines de crise politique dans l’île.
Le chef de l’Etat a ordonné la dissolution de l’Assemblée, composée de 225 députés dès vendredi à minuit, en préalable à des élections anticipées qui se dérouleront le 5 janvier, soit près de deux ans plus tôt que prévu, a annoncé le président.
Décisions électoralistes
La crise politique dans le pays a démarré le 26 octobre, quand le président a décidé de limoger le chef du gouvernement, Ranil Wickremesinghe, pour le remplacer par Mahinda Rajapakse, ancien président autoritaire de l’île. Il a ensuite suspendu le Parlement.
Le premier ministre limogé a alors refusé de quitter son poste et dénoncé un acte anticonstitutionnel, soutenu par une manifestation monstre.
Le nouveau chef de gouvernement avait, lui, rapidement choisi ses ministres et pris des décisions électoralistes visant à s’attirer les faveurs de l’opinion : la réduction du prix de denrées alimentaires essentielles et la baisse des taxes.
Lire aussi Sri Lanka : 5 questions pour comprendre la crise politique

 

Asie-Pacifique
Sri Lanka : 5 questions pour comprendre la crise politique
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/11/02/cinq-questions-sur-la-crise-politique-au-sri-lanka_5378259_3216.html
Une semaine après le limogeage surprise du premier ministre par le président, cette île de l’océan Indien connaît toujours une situation politique très confuse.
Publié le 02 novembre 2018 à 19h07 - Mis à jour le 03 novembre 2018 à 11h14


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Lecture 3 min.

Des soutiens du premier ministre sri-lankais sortant, Ranil Wickremesinghe, manifestent à Colombo le 30 octobre. ISHARA S. KODIKARA / AFP
Une semaine après son commencement, vendredi 26 octobre, la crise politique au Sri Lanka suscite toujours les inquiétudes dans cette île de l’océan Indien marquée par une longue histoire de violence politique.
Quelle est l’origine de la crise ?
Depuis le vendredi 26 octobre, le Sri Lanka compte deux premiers ministres rivaux. La raison ? Le président Maithripala Sirisena a décidé, subitement, de limoger le chef du gouvernement, Ranil Wickremesinghe, pour le remplacer par Mahinda Rajapakse, ancien président autoritaire de l’île. Dans la foulée, le président sri-lankais a également suspendu le Parlement.

Surpris par ce renvoi, M. Wickremesinghe refuse de quitter son poste et dénonce un acte inconstitutionnel. Mardi, des dizaines de milliers de personnes lui ont manifesté leur soutien : entre 25 000, selon la police, et 100 000 personnes, selon le United National Party (UNP) – parti de M. Wickremesinghe – se sont rassemblées devant sa résidence à Colombo, la capitale du pays, où il vit retranché depuis le début de la crise politique.
En parallèle, nommé nouveau chef de gouvernement, Mahinda Rajapakse, ancien autocrate de cette nation de 21 millions d’habitants, n’a lui pas tardé à nommer une partie de son propre gouvernement. Ses partisans ont notamment pris le contrôle de médias publics.


Lire l’analyse : Le Sri Lanka s’enfonce dans la crise politique

Comment le président a-t-il justifié ce changement surprise de premier ministre ?
Deux jours après la nomination surprise, M. Sirisena a expliqué dimanche, lors d’une déclaration télévisée, avoir choisi de se séparer de son ancien premier ministre car celui-ci avait pris des « décisions individuelles » sans le consulter, et avait laissé prospérer la « fraude et la corruption » dans le pays. Il a également accusé un ministre du précédent gouvernement d’avoir préparé une tentative d’assassinat le visant.


Le président et le premier ministre qu’il a limogé – qui s’étaient associés lors de la présidentielle de 2015 pour faire tomber M. Rajapakse – avaient déjà des divergences sur la politique économique. Mais les tensions étaient montées d’un cran entre les anciens alliés, à un an de la présidentielle. Selon certains médias sri-lankais, cette nouvelle alliance avec M. Rajapakse est une tentative, pour M. Sirisena, de se maintenir aux affaires après les prochaines élections.


Pourquoi le retour de l’ancien président Rajapakse en tant que premier ministre inquiète ?
Le règne de Mahinda Rajapakse, de 2005 à 2015, avait été marqué par de multiples violations des droits de l’homme, des disparitions de journalistes et des accusations de népotisme. Dans le nord du pays, où vit la minorité tamoule, son nom est associé à la campagne militaire extrêmement brutale qui s’est traduite par l’écrasement sanglant en 2009 de l’insurrection des Tigres de libération de l’Eelam tamoul. Cette campagne avait mis un terme à vingt-six années d’une guerre civile ayant fait près de 100 000 morts.


Pendant combien de temps le Parlement est-il suspendu ?
Prévue jusqu’au 16 novembre, la suspension du Parlement devrait être levée le 7. Le président du Parlement, Karu Jayasuriya, a convoqué vendredi une session parlementaire pour la semaine prochaine. Il espère ainsi sortir de la lutte de pouvoir au sommet de l’Etat, pour laquelle les marchandages font rage en coulisses.
Depuis le début de la crise, la communauté internationale appelle le président Sirisena à convoquer un vote de confiance à l’Assemblée, seule à pouvoir départager les deux parties. Le premier ministre sortant, M. Wickremesinghe, peut ainsi espérer obtenir un vote de confiance pour prouver qu’il y détient toujours la majorité, ce dont l’avait privé le président en suspendant très vite le Parlement.


De l’autre côté, le premier ministre nouvellement nommé, M. Rajapakse, peut compter sur une popularité croissante. A la tête d’un gouvernement plus que précaire, il a d’ores et déjà ordonné la réduction du prix de denrées alimentaires essentielles et la baisse de taxes. Des mesures perçues comme destinées à s’attirer les faveurs de l’opinion publique.
Que donnerait un éventuel vote de confiance au Parlement ?


Tout dépendra désormais des marchandages et des défections qui sont actuellement négociés par les deux camps afin d’obtenir une majorité des suffrages des parlementaires. L’UNP, formation du premier ministre sortant, accuse le camp opposé de faire traîner la suspension du Parlement afin d’avoir le temps d’organiser des défections dans les rangs des députés adverses.
Un parlementaire et cadre de l’UNP, Range Bandara, a même affirmé vendredi s’être vu offrir 2,8 millions de dollars et une future place de ministre de la justice pour passer du côté de MM. Rajapakse et Sirisena. Le Sri Lanka Muslim Congress (SLMC), qui détient sept sièges sur 225 au Parlement et pourrait faire basculer la majorité, a également affirmé que ses députés avaient rejeté des offres de rejoindre M. Rajapakse.

 

Asie-Pacifique
Au Sri Lanka, une manifestation monstre pour soutenir le premier ministre démis
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/10/30/au-sri-lanka-des-dizaines-de-milliers-de-personnes-manifestent-pour-soutenir-le-premier-ministre-demis_5376703_3216.html
Le pays s’enfonce dans une crise politique après que le chef du gouvernement Ranil Wickremesinghe a été évincé par le président, Maithripala Sirisena.


Le Monde avec AFP Publié le 30 octobre 2018 à 17h31 - Mis à jour le 30 octobre 2018 à 17h57


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Les soutiens de Ranil Wickremesinghe se sont rassemblés, mardi 30 octobre à Colombo. ISHARA S. KODIKARA / AFP


Le Sri Lanka s’enfonce dans une grave crise politique depuis le limogeage, vendredi 26 octobre, du premier ministre Ranil Wickremesinghe par le président Maithripala Sirisena. Le chef du gouvernement sortant, qui s’accroche à son siège, a reçu le soutien mardi de plusieurs dizaines de milliers de personnes, qui dénoncent un « coup antidémocratique ».
Entre 25 000, selon la police, et 100 000 personnes, selon le United National Party (UNP) parti de M. Wickremesinghe, se sont rassemblées devant sa résidence, où il vit retranché depuis le début de la crise politique, paralysant des axes routiers clés de la ville. Le rassemblement s’est dispersé en début de soirée sans que des incidents violents n’aient été signalés.
Lire notre analyse : Le Sri Lanka s’enfonce dans la crise politique


M. Wickremesinghe, qui estime que son renvoi est anticonstitutionnel, a été remplacé par Mahinda Rajapakse, l’ex-président (2005-2015) du Sri Lanka. Ce dernier, accusé de corruption et de violation des droits de l’homme, a d’ores et déjà annoncé une partie de son gouvernement.
Dimanche, deux jours après cette nomination surprise, M. Sirisena a justifié sa décision au cours d’une longue déclaration retransmise à la télévision, dans laquelle il accuse un ministre du précédent gouvernement d’avoir préparé une tentative d’assassinat le visant. Il reproche également au chef du gouvernement sortant d’avoir pris des « décisions individuelles » sans le concerter et d’avoir laissé prospérer la « fraude et la corruption » dans le pays.


Le président et le premier ministre sortant, qui s’étaient alliés en 2015 pour évincer M. Rajapakse, ont notamment des divergences sur la politique économique et les tensions entre eux étaient montées d’un cran à un an de la prochaine élection présidentielle, où tous deux envisagent d’être candidats.
« Coup d’Etat constitutionnel »


Mais M. Wickremesinghe réclame une session d’urgence du Parlement, suspendu par le président jusqu’au 16 novembre, pour prouver qu’il détient toujours la majorité. « Nous sommes contre le limogeage, les gens n’ont pas voté pour que Sirisena se comporte de cette manière, a lancé à ses soutiens M. Wickremesinghe depuis un podium improvisé. Nous résisterons à ce qu’a fait le président. »


La foule de vert vêtue, la couleur de l’UNP, a également déchiré des effigies du président Sirisena et chanté « A bas le premier ministre voyou » en protestation à ce que de nombreux journaux locaux ont qualifié de « coup d’Etat constitutionnel ». Cette crise est aussi celle du système politique sri-lankais, à mi-chemin entre régime parlementaire et régime présidentiel. Le premier ministre sortant a reçu le soutien du président du Parlement, Karu Jayasuriya, qui est également issu de l’UNP. Dans une lettre écrite au président, il dit redouter un « bain de sang » si les députés ne sont pas consultés pour trancher.


« Si vous ne le faites pas, nous ne pourrons empêcher le peuple de recourir à des moyens alternatifs pour protéger leurs droits démocratiques. Au nom de la démocratie, je vous enjoins de reconsidérer votre position de proroger le Parlement et autoriser que justice soit faite. »

 

Asie-Pacifique
Le Sri Lanka s’enfonce dans la crise politique
https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/10/29/le-sri-lanka-s-enfonce-dans-la-crise-politique_5376070_3216.html
Le premier ministre Ranil Wickremesinghe refuse de céder sa place à l’ex-homme fort du pays, Mahinda Rajapakse.

SL-Parlement-AP-AsienPacifique-29.10.2018
Par Julien Bouissou Publié le 29 octobre 2018 à 10h49 - Mis à jour le 29 octobre 2018 à 10h49


Le nouveau premier ministre sri-lankais, Mahinda Rajapakse (à gauche), à Colombo, le 26 octobre Eranga Jayawardena / AP
Depuis vendredi 26 octobre, le Sri Lanka a deux premiers ministres et pas de gouvernement. Cette petite île de l’océan Indien s’enfonce dans une crise politique et constitutionnelle depuis la nomination surprise par le président Maithripala Sirisena de l’ancien homme fort du pays, Mahinda Rajapakse. Le premier ministre sortant, Ranil Wickremesinghe, refuse de lui céder sa place et occupait toujours, lundi matin, sa résidence officielle.


Ce dernier espérait restaurer sa légitimité lors d’un vote de confiance au Parlement, jusqu’à ce que le président sri-lankais lui barre la route en décidant samedi de suspendre toute réunion des 225 députés jusqu’au 16 novembre. Une suspension qui, selon plusieurs analystes, pourrait donner au nouveau premier ministre un temps précieux pour rassembler une majorité.


Le président du Parlement, Karu Jayasuriya, issu du même parti que le chef du gouvernement sortant, a estimé, dimanche, qu’il ne pouvait pas être remplacé tant qu’un autre candidat ne pouvait justifier d’une majorité parlementaire et a mis en garde contre les « conséquences sérieuses et indésirables » d’une suspension des travaux de la Chambre. Dimanche, des gardes du corps d’un ministre du gouvernement déchu ont tiré sur des partisans du président, faisant un mort et deux blessés.


« Coup antidémocratique », décision « anticonstitutionnelle » comme le dénoncent les partisans du premier ministre congédié, ou simple « changement politique » dans « l’intérêt du peuple et du pays » comme le soutient le président ? Difficile de trouver une réponse claire dans la Constitution du pays, maintes fois amendée, et dont l’interprétation évolue au gré des circonstances et du pouvoir en
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!! Aujourd'hui ils ont piquet les pouvoir par les Violations de Constitutionnel de Sri Lanka Gouvernement. Avec les aides de President Maithripala Sirisena. Pour vous mieux comprendre entrer cette page Spécial. Lire les Articles Journaux qui ramener que des la vérité

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