LES-MESSAGES-DU-PRESIDENT-DE-LA-REPUBLIQUE-FRANCAIS-EMMANUEL-MACRON
 
AHFESL : IMPORTANT MESSAGE FROM FRENCH PRESIDENT AND GOVERNEMENT
 
 

Les important Messages et Articles des Médias sur le Gouvernement Français : Présnter par l'AHFESL.ORG-FRANCE *(L'Association Humanitaire Franco-Europe-Sri Lanka). * අපගේ ශ්‍රී-ලංකා ප්‍රංශ යුරෝපා මානව සංවිධාන ඊමේලය වෙත ප්‍රංශ රජය හරහා ලැබෙන ඉතා වැදගත් තොරතුරු සහ විවිධ මාධ්‍යය ත ොරතුරු *The importan Messages and Articles Media on the French Government: Present by the AHFESL.ORG-FRANCE -( The Humanitarian Association French-Euope-Sri Lanka).

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Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes, je souhaite que le plus grand nombre d'entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l'avenir de notre pays. En confiance, Emmanuel Macron. - (Dear Frenchmen and dear compatriots, I hope that as many of you as possible can take part in this great debate in order to make a useful contribution to the future of our country. In confidence, Emmanuel Macron.)

(ආදරණීය ප්‍රංශ ජනතාවෙනි, ආදරණීය දේශප්‍රේමීයනි, අපේ රටේ අනාගතයට ප්‍රයෝජනවත් දායකත්වයක් ලබා දීම සඳහා ඔබට හැකි තරම් බොහෝ දෙනා මෙම ශ්‍රේෂ්ඨ විවාදයට සහභාගී කර විය හැකිය. විශ්වාසී, එම්මානුවෙල් මැක්‍රොන්.

AHFESL ORG
Lun 14/01/2019 08:09
francoeurope-srilanka@hotmail.fr

0090173c1bc9aaa87f21995ae3b88a55f1fda3d0.pdf
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Provenance : Courrier pour Windows 10 – Lettre de Président Français M. MacronE

 

 
 
 
Avec sa tribune, Macron veut parler à tous les Européens
With his platform, Macron wants to speak to all Europeans
ප්‍රංශ ජනාධිපති මැක්‍රොන් ඔහුගේ වේදිකාවේ සිට යුරෝපීය ජාතිකයන් සහ එම රජයන් සමඟ කතා කිරීමට ඉදිරිපත් වෙයි

(05.03.2019, La Rédaction avec AFP Il y a 1 heure

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© CAROLINE BLUMBERG / POOL / AFP


https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/avec-sa-tribune-macron-veut-parler-à-tous-les-européens/ar-BBUnhNN?ocid=spartandhp


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Repris par de prestigieux quotidiens européens, le texte du président de la République est une manière pour lui de mettre sur la table une sorte de programme, à trois mois des élections européennes.
Emmanuel Macron a décliné une batterie de propositions pour l'UE, de la remise à plat de Schengen à la création d'une banque pour le climat, à moins de trois mois des élections, dans une tribune diffusée dans les 28 pays membres et adressée aux citoyens du continent.
Ce n'est pas encore une entrée en campagne mais une «impulsion» ou une façon de «planter le décor» avant le scrutin du 26 mai, assure-t-on à l'Elysée. Néanmoins, en publiant largement un texte aux allures de programme, Emmanuel Macron, dont le parti La République en marche est au coude-à-coude avec le Rassemblement national dans les intentions de vote, entre de plain pied dans la bataille électorale européenne.
La tribune, intitulée «Pour une renaissance européenne», est articulée autour de trois thèmes qui font d'ailleurs écho à sa propre campagne présidentielle (liberté, protection et progrès).
Dans un contexte troublé par le Brexit et «le repli nationaliste», «il y a urgence», car «jamais l'Europe n'a été autant en danger», plaide le chef de l'Etat dans cette tribune diffusée auprès de prestigieux quotidiens européens comme «The Guardian» (Royaume-Uni), «Die Welt» (Allemagne), «El Pais» (Espagne) ou encore le «Corriere della Serra» (Italie).
Pointant le risque du «statu quo», Emmanuel Macron déroule donc un ensemble de propositions, parmi lesquelles la mise en place d'une «Conférence pour l'Europe» d'ici la fin de l'année, réunissant citoyens, universitaires ou encore partenaires sociaux et qui doit définir une nouvelle feuille de route pour l'Union, «sans tabou, pas même la révision des traités».
Au registre de la défense des libertés, et sans nommer la Russie, Emmanuel Macron s'inquiète des ingérences extérieures dans les démocraties européennes et à ce titre veut «interdire le financement des partis politiques européens par des puissances étrangères». Il envisage également la création d'une «Agence européenne de protection des démocraties», visant à protéger les élections «contre les cyberattaques et les manipulations».
Emmanuel Macron reprend également des pistes déjà tracées lors de ses précédents discours, comme celui prononcé à La Sorbonne en septembre 2017, peu de temps après son accession au pouvoir.
Le chef de l'Etat remet ainsi sur la table l'idée d'un office européen de l'asile et d'une police des frontières commune, plaidant plus généralement pour la «remise à plat de l'espace Schengen». L'immigration devrait être, de loin, le thème principal de la prochaine élection selon l'indicateur Eurobaromètre du Parlement européen.
Emmanuel Macron évoque de nouveau la mise en place d'un «salaire minimum européen». «L'Europe (...) doit instaurer (...) un bouclier social garantissant la même rémunération sur le même lieu de travail», a-t-il également insisté.


"Assumer une préférence européenne"


Après le veto mis par Bruxelles au projet de fusion Siemens-Alstom, jugé non conforme aux règles de la concurrence, Emmanuel Macron souhaite désormais «assumer (...) une préférence européenne, comme le font nos concurrents américains ou chinois». «Nous devons réformer notre politique de concurrence, refonder notre politique commerciale», martèle-t-il encore.
Le chef de l'Etat a également mentionné la nécessaire régulation des géants du numérique, alors qu'une taxe sur le chiffre d'affaires des Gafa est dans les tuyaux en France. Il faut créer «une supervision européenne des grandes plateformes», a exhorté Emmanuel Macron en évoquant l'accélération des sanctions en cas d'atteinte à la concurrence ou la transparence des algorithmes.
Enfin, Emmanuel Macron a lancé la piste d'une «banque européenne du climat», portée par le climatologue Jean Jouzel et l'économiste Pierre Larrouturou, afin de financer la transition écologique du continent. Un sujet majeur qui résonne en France avec la crise des Gilets jaunes, déclenchée par la hausse des taxes sur les carburants. En matière écologique, le chef de l'Etat fixe deux ambitions : «0 carbone en 2050, division par deux des pesticides en 2025».
Il ne ferme pas la porte aux Britanniques
Tout au long de sa tribune, le président prend aussi soin à ne pas fermer la porte au Royaume-Uni, englué dans un Brexit qualifié «d'impasse», mais restant un partenaire majeur, notamment pour les questions de défense. «Dans cette Europe, les peuples auront vraiment repris le contrôle de leur destin, dans cette Europe, le Royaume-Uni, j'en suis sûr, trouvera toute sa place», écrit Emmanuel Macron.
A l'inverse, le président ne s'étend pas sur le clivage entre progressistes et nationalistes qui a structuré jusqu'ici ses expressions sur l'Europe. «Le message, c'est aussi regardons ce qui nous rassemble. C'est un message d'unité», fait-on valoir à l'Elysée.

Sur le même sujet :
Macron veut un « grand débat » en Europe
«Pour une Renaissance européenne»: le texte intégral de la tribune d’Emmanuel Macron

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Macron se voit en leader de l'Europe
මක්රොන් යුරෝපීය නායකයා ලෙස පෙනී සිටියි
Macron sees itself as Europe's leader

 

Corinne Lhaïk Il y a 2 heures
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/macron-se-voit-en-leader-de-leurope/ar-BBUnSTi?li=BBoJIji
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Dans une tribune publiée ce jour, le chef de l'Etat fait de nouvelles propositions. Il entend jouer un rôle moteur dans une Union menacée.
"Pour une Renaissance européenne". Décidément cette référence historique plaît beaucoup aux politiques français. Après Nicolas Sarkozy qui en avait fait le thème de ses premiers voeux aux Français, le 31 décembre 2007, Emmanuel Macron utilise cette période flatteuse pour titrer la tribune publiée le mardi 5 mars par plusieurs journaux européens et diffusée dans la soirée du 4 mars.


C'est aussi lors de voeux aux Français, le 31 décembre 2018, que Macron promet un "projet européen renouvelé." Le texte publié ce jour en est la traduction, avec beaucoup d'ambitions _ que certains pourront juger vaines_ et une dizaine de propositions. Si elles traduisent la vision macronienne de l'Europe, elles se ressentent fortement d'un moment caractérisé par le Brexit, la montée des nationalismes et l'approche du scrutin européen du 26 mai. Et marqué, pour la France, par le mouvement des gilets jaunes. Sans cette crise sociale inédite, "le président n'aurait peut-être pas écrit avec le même sentiment de gravité et d'urgence", reconnaît son entourage.
Ce président, qui a fait de l'Europe le grand thème de sa campagne présidentielle, avait dit quelle architecture et quel contenu il voulait pour l'Union, le 26 septembre 2017 dans un discours prononcé à la Sorbonne, à Paris. Cette fois, "il ne s'agit ni de faire La Sorbonne 2, ni l'anti-Sorbonne", dit-on à l'Elysée, mais de tenir compte du moment." Et l'on sent que Macron regarde beaucoup de l'autre côté de la Manche. "Qui a dit aux Britanniques la vérité sur leur avenir après le Brexit ? Qui leur a parlé de perdre l'accès au marché européen ? Qui a évoqué les risques pour la paix en Irlande en revenant à la frontière du passé ?", écrit le chef de l'Etat.


Le grand débat pour tous


Il sait qu'en France, Brexit se dit "gilets jaunes" et le texte, plus modeste que celui de la Sorbonne qui comportait plus de 50 propositions, répond clairement à la revendication de protection, mais aussi d'expression, formulée sur les ronds points ou dans les manifestations. Comme cette idée d'une "Conférence pour l'Europe afin de proposer tous les changements nécessaires à notre projet politique". Y compris une éventuelle révision des traités européens. "Cette conférence devra associer des panels de citoyens, auditionner des universitaires, les partenaires sociaux, des représentants religieux et spirituels", poursuit Macron qui veut visiblement le grand débat pour tous.
Les propositions présidentielles se rangent sous trois têtes de chapitre : liberté, protection et progrès. La liberté, avec la création d'une Agence européenne de protection des démocraties contre les fake news, les manipulations ou les cyberattaques. Emmanuel Macron veut aussi interdire le financement des partis politiques européens par des puissances étrangères. Et définir des règles européennes pour bannir d'Internet "tous les discours de haine."



afp-LudovicM.-LExpresse-Macron-nouvelles-propositions-Europe-plus-protectrice-msn-05.03.2019
© afp.com/Ludovic MARIN Emmanuel Macron présente de nouvelles propositions pour une Europe plus protectrice.


Pour une préférence européenne


La protection, c'est celle des frontières avec la remise à plat des règles de Schengen, une police des frontières commune et un office européen de l'asile. C'est aussi la réforme de la politique de la concurrence, nécessité renforcée depuis le récent refus de la Commission européenne de valider le mariage entre le Français Alstom et l'Allemand Siemens. Ou encore la sanction ou l'interdiction des entreprises qui "portentatteinte à nos intérêts stratégiques et nos valeurs essentielles, comme les normes environnementales, la protection des données et le juste paiement de l'impôt." Le président se prononce également pour une préférence européenne "comme le font nos concurrents américains ou chinois".
Le progrès passe par un bouclier social "garantissant la même rémunération sur le même lieu de travail, et un salaire minimum européen, adapté à chaque pays et discuté chaque année collectivement". Une banque européenne du climat serait créée pour financer la transition écologique ; une force sanitaire européenne pour renforcer les contrôles des aliments.


La tonalité se veut rassembleuse et non agressive : "Il y a longtemps que le président ne fait plus de petites phrases pour rentrer dans le lard de ses adversaires politiques européens", reconnaît-on à l'Elysée. En juin 2017, dans une interview à plusieurs journaux, Emmanuel Macron affirmait : "L'Europe n'est pas un supermarché. L'Europe est un destin commun." "Les pays [...] qui ne respectent pas les règles doivent en tirer toutes les conséquences politiques [...] je ne transigerai pas sur la solidarité et les valeurs démocratiques". Polonais et Hongrois n'avaient pas apprécié...
Viktor Orban n'a pas été consulté


Aujourd'hui, le président n'en pense pas moins, mais le dit autrement. Il insiste sur les ressemblances, pas sur les divergences. Ainsi, il n'y a pas de bons et de mauvais pays. Mais de bonnes et de mauvaises idées. "On peut être Polonais et ne pas aimer la solution nationaliste. La France, elle aussi, est traversée par ce clivage entre nationalistes et progressistes", affirme-t-on à l'Elysée. D'ailleurs le président français se rendra en Pologne avant les élections européennes.
Avant de rédiger sa tribune, Emmanuel Macron a consulté plusieurs de ses homologues européens, sans aller jusqu'à sonder Viktor Orban, Premier ministre de Hongrie. L'équipe de Giuseppe Conte, chef du gouvernement italien, elle, a bien été informée. Le président français en a parlé avec Angela Merkel lors de la visite de la chancelière allemande à Paris, le 27 février.


Une paternité exclusive


Mais s'il a pris soin d'informer ses collègues, s'il a retenu certaines de leurs propositions, le chef de l'Etat assume la paternité exclusive de ce texte. Le co-signer avec d'autres, c'était prendre le risque de diviser, affirme-t-on à l'Elysée : il y aurait eu ceux qui signent et ... ceux qui ne signent pas. Et, de toute façon, Emmanuel Macron assume : oui, il veut exercer le leadership de l'Europe, sans timidité, dit son entourage, mais sans vision hégémonique. L'Elysée insiste sur les 19 déplacements bilatéraux effectués par Macron depuis le début de son quinquennat. Preuve qu'il ne mise pas sur la relation exclusive avec l'Allemagne.
Le chef de l'Etat français a beau être affaibli par le mouvement des gilets jaunes, la montée en puissance des gouvernements populistes, et les faibles retombées concrètes du discours de la Sorbonne, il sait que personne ne peut actuellement lui disputer ce rôle de meneur. Personne, sauf ces citoyens européens auxquels la tribune s'adresse, et qui pourraient estimer que le Français revêt la panoplie de Bonaparte.

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