Pour votre Santé
L'imposture de la grippe A (H1N1) dévoilée
The imposture of the influenza (H1N1) revealed
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AFP, Mise a jour: 12/11/2009 20:04
Grippe H1N1: un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré après vaccination
Un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, a été signalé mardi après vaccination contre la grippe H1N1, sous une forme modérée qui a "évolué favorablement", a indiqué jeudi le ministère de la Santé dans un communiqué.

AFP
Ce cas a été signalé dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination, précise le ministère. "L?origine n?a pas été établie".
Chaque année en France, 1.700 à 1.800 cas de syndrome de Guillain-Barré donnent lieu à une hospitalisation, soit 5 par jour, note le ministère, qui précise que "dans la plupart des cas la survenue d?un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe".
Le ministère fait valoir que "l?attribution d?un syndrome de Guillain-Barré à une vaccination nécessite une expertise approfondie", qui sera conduite par l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
La ministre de la santé Roselyne Bachelot s?est engagée "à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A(H1N1)", souligne le ministère, qui précise que l'Afssaps publiera vendredi un bulletin de pharmacovigilance.
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AFP, Mise a jour: 12/11/2009 16:23
Grippe H1N1 : les médecins libéraux voudraient pouvoir vacciner en cabinet
Les médecins libéraux affirment que leur participation au processus de vaccination anti-grippe H1N1 est indispensable pour emporter l'adhésion de la population, encore largement réticente à aller se faire vacciner en dépit de l'intense campagne menée par le gouvernement.

AFP/Archives
"Pourquoi pas un plan B ?", demande jeudi dans un communiqué le syndicat national des jeunes médecins généralistes, qui s'insurge contre la réquisition dans certains départements de personnels de santé pour participer aux équipes médicales dans les centres de vaccination.
Comme d'autres syndicats de médecins, il demande aussi "l'ouverture d'une concertation avec le ministère de la santé" sur la campagne, dont, dit-il, "il n'est pas trop tard pour faire une action réussie de santé publique".
La semaine dernière, MG France, le premier syndicat de généralistes libéraux, et deux syndicats de praticiens hospitaliers, la CMH et le Snam-HP, avaient suggéré que les médecins généralistes qui le souhaitent "puissent être rapidement habilités à participer à leur cabinet à la campagne de vaccination", car "cette implication est nécessaire pour obtenir une adhésion de la population".
Mardi, le premier syndicat de médecins libéraux, la CSMF, avait regretté que les praticiens ne puissent pratiquer la vaccination dans leur cabinet ce qui, selon lui, "serait de nature à donner davantage confiance aux Français".
Pour la CSMF, "la réquisition signe l?échec d?une organisation dont le gouvernement a voulu écarter les médecins libéraux".
Michel Chassang, président du syndicat affirme jeudi dans une tribune publiée dans le Monde que "les Français ne sont pas prêts pour une médecine d'Etat anonyme, déshumanisée et sans médecin".
Pour lui, il n'y a "aucun obstacle matériel objectif" pour ouvrir la vaccination aux cabinets libéraux qui le souhaitent, à côté des centres de vaccination collectifs".
Les autorités de santé estiment que le conditionnement des vaccins par dix, la nécessaire traçabilité de la vaccination, le maintien de la chaîne du froid, font obstacle à la vaccination en cabinet. En outre, elle soulignent que que distribuer les vaccins, outre les 1.060 centres, dans quelque 60.000 cabinets, rend plus difficile de gérer les stocks.
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AFP, Mise a jour: 12/11/2009 14:34
Grippe H1N1: Roselyne Bachelot vaccinée devant une petite meute de journalistes
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est fait vacciner jeudi à la mi-journée dans un gymnase du 14e arrondissement parisien, arborant un large sourire devant une petite meute de journalistes.

AFP
"Je ne suis pas trypanophobe, je n'ai pas peur des piqûres", a plaisanté Mme Bachelot, qui ne s'est pas départie de son sourire lorsque l'aiguille a piqué son bras droit.
"C'est totalement indolore", a lancé la ministre, assise sur une chaise pour l'injection devant un cercle de caméras et de micros. "Il n'y a même pas eu de goutte de sang".
Mme Bachelot a indiqué vouloir "montrer l'exemple". "C'est un moyen de protéger mes proches, dont mon petit fils de 7 ans qui s'appelle Corentin", a-t-elle précisé. "Je protège aussi mes collaborateurs."
La ministre a eu droit au même vaccin que le public, le Pandémrix de GSK, seul disponible à ce stade en France.
Selon Mme Bachelot, "le président de la République est absolument décidé à se faire vacciner, il me l'a encore dit mardi soir."
"Les Français hésitent car ils n'ont pas encore pris la perception du risque", a estimé la ministre. "Les vaccins sont absolument sûrs, très bien testés", a-t-elle affirmé.
Selon la ministre, "on a 100.000 vaccinés parmi les professionnels de santé" (sur 800.000 au total, prioritaires pour la vaccination), soit 10.000 supplémentaires par jour.
Interrogée sur la réticence manifestée par Jean-François Copé, Mme Bachelot a commenté: "Je ne veux pas intervenir dans la vie de Jean-François Copé, mais je crois savoir que sa famille va s'agrandir, peut-être dans peu de temps, alors j'ai envie de lui dire ++Jean-François tu es en pleine forme, mais cette grippe n'est pas une grippe commes les autres, elle attaque non seulement des personnes fragiles mais aussi des personnes en bonne santé qui peuvent avoir une forme fulminante qui nécessite une hospitalisation extrêmement rapide.",
"Tu as envie de garder ta fonction pleinement opérationnelle de président du groupe UMP, a poursuivi la ministre à l'adresse du patron des députés UMP, et bien, fais-toi vacciner et protège ton entourage".
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