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Mano Banduwardena
Vengeance continue contre General Fonseka
Aucun des précédents Chef d'Etat Sri Lankais n'a montré un tel irrespect de la loi comme le fait le Président Rajapakse. Aucun d’eux n’aurait traité son Chef de l’armée de cette façon. Le non respect de la loi et la corruption se manifeste à tous les niveaux.
Nous prions la communauté internationale, les organismes de droit de l'homme et citoyens d’intervenir pour la liberté et de la démocratie Sri Lanka et éviter que le pays s’oriente vers un régime totalitaire.
1. Des membres de leur électorat sont préoccupés par les développements récents au Sri Lanka, d'une manière plus importante le traitement subit par le Général Sarath Fonseka, ancien candidat à la présidentielle et actuel membre du Parlement.
2. Sarath Fonseka est un général de 4 étoiles, reconnu par la communauté internationale comme étant un commandant militaire exceptionnel. Il entame son 7ème mois d'emprisonnement au Quartier Général de la Navale du Sri Lankaise. Il est poursuivi devant la cour martiale pour 2 affaires relevant de la cour martiale et 23 affaires civiles pour s’être opposé au Président et au Gouvernement en place.
3. Pour ces motifs, la cour martiale condamne General Sarath Fonséka et le destitue de son titre. Les avocats de Sarath Fonséka conteste cette décision car :
- les 3 principaux généraux qui avaient ouvertement accusé GeneralFonseka faisaient partie du jury.
- Les dates d'auditions ont été choisies alors que les avocats de General Fonseka avaient à plusieurs reprises indiqués que General Fonséka n’était pas disponible à ces dates là.
- Bien que les avocats de Fonseka aient produits des preuves de non crédibilité du jury et du système, les auditions ont quand même eu lieu et la cour martiale n’a pas tenu compte de ces objections.
- D'une manière plus importante, les avocats n’ont pas eu la possibilité de produire les preuves dont ils disposaient (déclaration de témoins affirmant que Fonséka n’avait pas mené d’activités politiques lorsqu’il était en fonction, ce qui constitue une des charges contre lui). Par conséquent, ses avocats font appel de cette décision pour manquement de preuves évidentes.
4. Il n’a pas eu la possibilité de se défendre face à un jury partial.
5. En outre, il n’a pas été jugé et traité avec le respect des droits fondamentaux des prisonniers politiques.
6. Sa famille et ses alliés sont constamment harcelés, menacés voire emprisonnés.
7. Avec le gouvernement actuel, le Sri Lanka s’oriente dangereusement vers une dictature.
8. Il n'y a aucune liberté de presse. Les journalistes ne peuvent plus rapporter ces atrocités. Ils sont menaces voire tués.
9. Il est urgent que la communauté internationale viennent en aide au Sri Lanka.
10. L’UE et la Grande Bretagne ont d’ores supprimer les privilèges et le GSP.
11. L'ONU a missionné une commission indépendante pour examiner les affaires courantes du pays, mais le gouvernement Sri Lankais s’y oppose fermement.
12. Les Elders, un groupe de leaders globaux comprenant l’archevêque Desmond Tutu et les anciens Présidents Nelson Mandela et Jimmy Carter ont publié un rapport sur la situation et ont invité la communauté internationale à intervenir rapidement.
Nous tenons à rapporter les faits suivants : le 12 août 2010, à Galle, la police a arrêté avec force et brutalité une manifestation démocratique et paisible organisée par l'Alliance Nationale Démocratique (ADN) exigeant la libération du Général retraité Sarath Fonseka, le chef de l'ADN, pour mettre fin aux abus contre la démocratie et réduire le coût de la vie.
Au début de cette manifestation paisible, la police a ordonné aux manifestants de se disperser. Ces derniers leur ont précisé qu’il n’y a aucune loi qui interdise une manifestation paisible. Qu’il s’agit d’un droit légitime et qu’ils allaient continuer à protester paisiblement.
Les policiers ont brutalement attaqué les manifestants en employant des gaz lacrymogènes et les bâtons, blessant plusieurs personnes. Plusieurs manifestants ont été arrêtés.
Plus tard les membres d'AND, dont les parlementaires, Mr. Vijitha Herath, secrétaire de l'ADN et M. Ajith Kumara se sont rendus au commissariat de police de Galle pour déposer une plainte contre l'attaque et pour demander la liberation des manifestants. Ils ont été battus et arrêtés par la police, selon nos sources, sur ordre du Secrétaire de la Défense. Ils ont été traduits en justice sous de fausses accustions. Ils auraient endommagé la propriété d'état. Nous, IHR croyons que cet incident est un tournant crucial dans la suppression de la démocratie et des droits de l'homme dans ce pays par le gouvernement actuel.
Le gouvernement avait supprimé les parties politiques d'opposition, les droites de telles parties et les citoyens pour tenir les protestations paisibles contre ce qu'ils croient sont des actes injustes ou antidémocratiques. C'est le dernier incident et nous croyons qui illustre une tendance très sérieuse due à plusieurs raisons. Premièrement, la police a supprimé les droites des personnes de présenter des protestations paisibles. Deuxièmement il montre que la suprématie de la loi a été contestée et les personnes ne peuvent pas faire confiance sur l'autorité de maintien de l'ordre, la police, parce qu'elles assaillent et logent les frais faux contre les plaignants qui vont à la protection de recherche de police. Troisièmement une dictature forme les représentants des personnes de attaque des parties politiques d'opposition et les arrête sur les frais faux. Indépendamment de cet incident il y a des séries d'incidents semblables qui ont eu lieu dans le passé récent qui a tué plusieurs personnes quand elles étaient sous la garde de police comprenant un étudiant, viol d'une d'ex-femme soldat par trois policiers à l'intérieur d'un commissariat de police, punition illégale à un dirigeant de gouvernement en le bondissant à un arbre par un ministre du conseil qui montre que la règle de la loi n'est pas imposée dans le pays. L'abolition de la Commission de police par le président a donné la puissance sans garantie à la police et à la portée aux politiciens de partie d'acte d'influencer la police. Le Secrétaire de la Défense, un frère du président, commandes la police et les forces de sécurité selon ses souhaits et fantaisies ignorant la loi du pays. Il agit en tant que politicien plutôt qu'un dirigeant administratif aîné de gouvernement. Il a les pouvoirs de détenir des personnes sans les produire aux cours sous la prévention de la Loi de terrorisme. Nous d'IfHR estimer fortement que le gouvernement actuel du Sri Lanka maltraite par habitude la démocratie et les droits de l'homme sans crainte d'être tenu au compte. Notre intérêt particulier est le manque de la communauté internationale de presser le gouvernement sri-lankais finir des abus. Nous invitons avec respect vous et toute autre communauté internationale à employer n'importe quelle influence que vous devez arrêter les abus de la démocratie et des droits de l'homme effectués par le gouvernement.
Mano Banduwardena - 4 Septembre 2010, FRANCE
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