Articles FRENCH (Français) : Against Criminal GOTABAYA RAJAPAKSA
 
ලොව සැබැ ප්‍රජාතන්ත්‍රවාදයට අවංකවම ගරු කරන බුද්ධිමත් ලෝක රාජ්‍යය නායකයන් කිසිවෙක්, මෙවර ශ්‍රී ලංකාවේ ව්‍යවස්ථා විරෝධීව පත්වුන ලෝක ප්‍රකට මිනීමරු ගෝඨාභය රාජපක්ෂ ජනාධිපතිට (ජඩපතිට) හෝ ඉදිරියේදී පත්වන එම වංචනික මිනීමරු මහින්ද රාජපක්ෂ රජයට, සුභ පතා ආශීර්වාද නොකරනු ඇත.

හොරකමට සහ මිනීමැරුම් අපරාධ වලට දැඩි ඇල්මක් දක්වන සුපුරුදු ගෝඨා සහ මහින්ද රාජපක්ෂලා ගෙන්, යමෙකු යහපාලනයක් බලාපොරොත්තු වන්නේ නම් එය සිහිනයක් පමණි. ඔය පටන් ගත්තා විතරයි, රාජපක්ෂලාගේ සහ එම වංචනික ගෝලබාලයන්ගේ තව තව මරු උග්‍ර වංචා සහ අපරාධ මෙන්ම ඒවාට එරෙහිව නැගෙන විදේශ ජාත්‍යයන්තර දැඩි විරෝධතාවයන් පසුවට ඡන්දය දුන් ඒ කාට කාටත් නොවරදවාම දැකබලා ගත හැකිවනු ඇත.

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No intelligent world leader who truly respects democracy in the world will not bless for the world-famous murderer "President Gotabhaya Rajapaksa" or the fraudulent murderer Gota-Mahinda Rajapaksa's Unconstitutional Government.

 

From the usual Gota and Mahinda Rajapaksas who have a passion for theft and murder crimes, if one wants good governance by them, it is only a dream. Only those who have voted in the aftermath will see the more serious frauds and crimes of the Rajapaksas and their fraudulent henchmen.

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Aucun dirigeant mondial intelligent qui respecte véritablement la démocratie dans le monde ne bénira pas pour le meurtrier de renommée mondiale "président Gotabhaya Rajapaksa" ou le meurtrier frauduleux inconstitutionnel Gouvernement de Gota-Mahinda Rajapaksa .

De la part des habituels Gota et Mahinda Rajapaksas, passionnés par le vol et les crimes de meurtres, si on veut une bonne gouvernance, ce n'est qu'un rêve. Seuls ceux qui ont voté à la suite verront les fraudes et les crimes les plus graves des Rajapaksas et de leurs hommes de main frauduleux.

Ahfesl-France Info : http://ahfesl.free.fr

 

 
 

!! International and Local media reports against the new dictator murderer "Gotabaya Rajapaksa" of Sri Lanka, elected on 16.11.2019 !!

!! 2011.11.16 දින තේරී පත් වූ ශ්‍රී ලංකාවේ නව ඒකාධිපති මිනීමරුවා වූ “ගෝඨාභය රාජපක්ෂ” ට එරෙහිව දේශීය සහ ජාත්‍යන්තර මාධ්‍ය වාර්තා කරයි !!

!! Des reportages des médias internationaux et clocaux ontre le nouveau dictateur meurtrier "Gotabaya Rajapaksa" du Sri Lanka, élu le 16.11.2019 !!

RAJAPAKSA REGIME WITH TERRORISTES & CRIMINALS

 

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Darkest day:10 years Lasantha Wickrematunge assassination
Sunday, 17 Nov 2019

 

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Ahfesl-France Comment :

"ශ්‍රී ලංකාවේ පාතාල දේශපාලනයේ යථාර්ථය" ගැන දැන ගැනීමට ඔබට අවශ්‍ය නම් : කරුණාකර, 1977 න් පසු එක්සත් ජාතික පක්ෂ පාතාල පාලන තන්ත්‍රයේ (UNP) සහ රාජපක්ෂලාගේ පාතාල පාලන තන්ත්‍රයේ (SLFP-SLPP) දේශපාලනය අනුගමනය කරන්න.

එම සියලු සත්‍යය තොරතුරු දැන ගන්නට අපගේ මෙම ලෝක ප්‍රකට, http://ahfesl.free.fr යන "Sri Lanka Ahfesl-France" වෙබ් අඩවිය සහ www.facebook.com/sarath.samarakoon.90 නමින් ක්‍රියාත්මක FACEBOOK අන්තර්ජාලය නරඹන්න. http://ahfesl.free.fr

සැබැ ප්‍රජාතන්ත්‍රවාදය, සැබැ ලෝක සාමය, සැබැ මානව හිමිකම් ආරක්ෂාකර දීමට, සහ ඇති නැති ආර්ථික පරතරය අවම කරලීමට, අප මෙන් අවංකව ක්‍රියාත්මක වන්න. ඒ සියල්ල එලෙස ශ්‍රී ලංකාවේ මෙන්ම ලොව නිසි ලෙස රැක ගන්න නම්, ඒ සියලු වර්ගයේ අපරාධකරුවනට එරෙහිව, අප මෙන් නොබියව ප්‍රජාතන්ත්‍රවාදි ලෙස ලොව පුරා ඔබ සැමත් හැකි පමණින් දැඩි ලෙස ක්‍රියාත්මක වන්න.
____________

If you want to know about "the Reality of Underworld Politics in Sri Lanka" : Please, Follow the politics of UNP Regime & RAJAPAKSA Regime Politics way, since After 1977.

For all these facts, visit our world famous website, http://ahfesl.free.fr, Sri Lanka Ahfesl-France and www.facebook.com/sarath.samarakoon.90.

Be honest with us as we strive to protect democracy, real-world peace, true human rights and bridge the economic divide. If you want to protect everything in Sri Lanka and around the world, do your best, anywhere in the world, democratically and without fear, as much as we do.
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Si vous voulez en savoir plus sur "la réalité de la politique pègre au Sri Lanka": S'il vous plaît, suivez la politique du régime UNP et de la politique du régime RAJAPAKSA, depuis Après 1977.

Pour connaître tous ces faits, visitez notre site Web de renommée mondiale, http://ahfesl.free.fr, Sri Lanka Ahfesl-France et www.facebook.com/sarath.samarakoon.90.

Soyez honnête avec nous alors que nous nous efforçons de protéger la démocratie, la paix dans le monde réel, de véritables droits de l'homme et de combler le fossé économique. Si vous voulez tout protéger au Sri Lanka et dans le monde, agissez de votre mieux, partout dans le monde, démocratiquement et sans crainte, autant que nous le faisons.

Ahfesl-France Editor Board, Paris Section, Le 20.11.2019

 
Articles FRENCH (Français) : Against Criminal GOTABAYA RAJAPAKSA
 
!! French Media of "Le-Point", Against for Cruel Politics of Gotabaya-Rajapaksa, with those True Evidences of Sri Lanka !!
!! ශ්‍රී ලංකාවේ සත්‍ය සාක්ෂි සමඟ ගෝතබයා-රාජපක්ෂගේ කුරිරු දේශපාලනයට එරෙහිව “ලෙ-පොයින්ට්” හි ප්‍රංශ මාධ්‍ය !!
!! Le média français de "Le-Point", contre pour politique cruelle de Gotabaya-Rajapaksa, avec ces vraies preuves du Sri Lanka !!
 

Les Rajapaksa reviennent à la tête du Sri Lanka
Rajapaksa return to Sri Lanka
රාජපක්ෂ නැවත ශ්‍රී ලංකා දේශපාලන බලයට පැමිණේ

Le Point - International

 


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https://www.lepoint.fr/monde/les-rajapaksa-reviennent-a-la-tete-du-sri-lanka-17-11-2019-2347842_24.php


Actualité International


Les Rajapaksa reviennent à la tête du Sri Lanka
AFP

Modifié le 17/11/2019 à 10:23 - Publié le 17/11/2019 à 06:51 | AFP


Le-Point-Against-Gotabaya-Rajapaksa-with-True-Evidences-17.11.2019-6h51

Après cinq ans dans l'opposition, le puissant et redouté clan des Rajapaksa est revenu dimanche à la tête du Sri Lanka, avec l'élection de Gotabaya Rajapaksa, surnommé "Terminator", à la présidence de l'île d'Asie du Sud.

Sept mois après les attentats jihadistes de Pâques qui ont meurtri le pays, le Sri Lanka renoue donc avec cette famille qui l'a gouverné d'une main de fer de 2005 à 2015 sous la présidence de Mahinda Rajapaksa, grand frère charismatique et controversé de Gotabaya, et avait réussi à mettre fin à la guerre civile au prix d'un gigantesque bain de sang.

Ce fait d'armes vaut à la fratrie, qui cultive une image d'hommes forts, une grande popularité au sein de la majorité ethnique cinghalaise du pays, mais une détestation mêlée de crainte de la part des minorités tamoule et musulmane.

Gotabaya Rajapaksa, 70 ans, a mené une campagne nationaliste et axée sur la sécurité à la suite des attentats jihadistes qui ont fait 269 morts le 21 avril. Des kamikazes d'un groupe extrémiste local s'étaient fait exploser dans des hôtels de luxe et des églises chrétiennes en pleine messe.

Sur près des deux-tiers des bulletins dépouillés du vote de samedi, l'ancien lieutenant-colonel aux cheveux gris obtenait 51,9 % des voix. Son principal rival a reconnu sa défaite.

"Je n'ai pas dormi de la nuit", a déclaré à l'AFP Devni, une étudiante de 22 ans qui faisait partie de la trentaine de partisans rassemblés dimanche matin devant la résidence de Rajapaksa. "Je suis si excitée, il est le président dont nous avons besoin."

Les résultats définitifs devraient être connus en fin de journée dimanche et Gotabaya Rajapaksa prêtera serment lundi. Son adversaire Sajith Premadasa, le candidat du parti au pouvoir, a récolté 42,3 % des voix, selon les résultats provisoires.

L'élection présidentielle de samedi a été l'un des votes les plus pacifiques au Sri Lanka, historiquement habitué aux scrutins meurtriers.

Toutefois, des hommes armés ont ouvert le feu sur un convoi de bus d'élections musulmans, une attaque qui n'a pas fait de victimes, a indiqué la police.

Camionnettes blanches

Le nouveau président Gotabaya Rajapaksa était l'une des clés de voûte du régime de son frère Mahinda, battu en 2015 par une coalition d'opposants et empêché par la Constitution actuelle de se représenter.

En tant que plus haut responsable du ministère de la Défense à l'époque, il commandait de fait les armées sri-lankaises au moment de l'écrasement de la rébellion séparatiste tamoule en 2009. 40.000 civils tamouls ont péri au cours de cette ultime offensive, selon les défenseurs des droits humains qui accusent les Rajapaksa de crimes de guerre.

Gotabaya Rajapaksa est aussi accusé - ce qu'il nie - d'avoir dirigé sous la présidence de son frère des "escadrons de la mort" qui ont enlevé à bord de camionnettes blanches des dizaines de Tamouls, d'opposants politiques ou de journalistes. Certains de leurs corps ont été ensuite jetés sur la route, d'autres n'ont jamais été retrouvés.

Un célèbre journaliste a été assassiné en 2009 après la publication d'un article accusant Gotabaya de corruption dans le cadre d'un contrat d'armement avec l'Ukraine.

Le retour au pouvoir des Rajapaksa préoccupe l'Inde voisine et les Occidentaux en raison de la proximité du clan avec la Chine.

Pékin a prêté des milliards de dollars au Sri Lanka pendant les deux mandats de Mahinda Rajapaksa pour de grands projets d'infrastructures, une dette colossale qui place ce pays stratégique de l'océan Indien dans une situation de dépendance vis-à-vis de la Chine.

Le Premier ministre indien Narendra Modi a félicité sur Twitter le nouveau président pour son élection et a appelé à "approfondir les liens proches et fraternels" entre leurs deux nations.

17/11/2019 10:22:06 - Colombo (AFP) - © 2019 AFP

 

Gotabaya Rajapaksa, le "Terminator" élu président du Sri Lanka
AFP

Modifié le 17/11/2019 à 10:42 - Publié le 17/11/2019 à 08:38 | AFP


https://www.lepoint.fr/monde/gotabaya-rajapaksa-le-terminator-elu-president-du-sri-lanka-17-11-2019-2347852_24.php

Le-Point-Against-Gotabaya-Rajapaksa-with-True-Evidences-17.11.2019


"Escadrons de la mort", accusations de crimes de guerre et de corruption: le nouveau chef de l'État sri-lankais Gotabaya Rajapaksa, surnommé "Terminator", possède une image d'homme fort pour son rôle-clé dans la présidence de son frère Mahinda (2005-2015).

Lieutenant-colonel à la retraite, aux cheveux gris, Gotabaya était le chef militaire de fait lors de l'écrasement de la rébellion séparatiste de la minorité tamoule en 2009. Ce fait d'armes a mis fin à 37 ans de guerre civile et vaut au clan Rajapaksa une grande popularité au sein de la majorité ethnique cinghalaise de cette île d'Asie du Sud.

Mais cette ultime offensive a aussi donné lieu à un gigantesque bain de sang, loin des yeux du monde. Selon les estimations des défenseurs des droits humains, qui accusent les Rajapaksa de crimes de guerre, 40.000 civils tamouls ont péri dans les derniers mois du conflit.
"Gota", son diminutif, est aussi soupçonné d'avoir dirigé sous la présidence de son frère des "escadrons de la mort" - ce qu'il nie.

À bord de camionnettes blanches, une unité militaire spéciale a enlevé des dizaines de Tamouls, d'opposants politiques ou de journalistes. Certains des corps ont été ensuite jetés sur la route, d'autres n'ont jamais été retrouvés.
D'après Reporters sans frontières, durant cette "décennie noire", au moins 14 journalistes ont été assassinés "en lien avec leur travail".
Gotabaya Rajapaska "dirigeait un appareil sécuritaire national assez meurtrier. Quiconque s'opposait était +disparu+", expliquait à l'AFP l'analyste Paikiasothy Saravanamuttu avant l'élection.

'Concentrez-vous sur le futur'
Durant la campagne électorale, le manque d'expérience politique de Gotabaya a été compensé par la présence à ses côtés de son charismatique grand frère Mahinda, empêché par la Constitution actuelle de se présenter au scrutin.
Mahinda Rajapaksa a été battu dans les urnes il y a cinq ans par une coalition d'opposants, alors qu'il briguait un troisième mandat présidentiel, et a tenté de devenir Premier ministre l'année dernière lors d'un coup de force qui a échoué.
Les observateurs s'attendent à ce qu'il prenne désormais la tête du gouvernement. Même s'il ne concourait pas en personne à la présidentielle, Mahinda reste la force motrice de la puissante famille.

Lors de la seule conférence de presse de Gotabaya en trois mois de campagne électorale, le candidat a dû se tourner vers son aîné lorsque des journalistes l'ont confronté à des questions ardues.

Le futur président a également balayé à cette occasion les allégations de crimes de guerre commis durant l'ultime offensive militaire contre les Tigres tamouls.

"Pourquoi parlez-vous tout le temps du passé ? Posez des questions sur le futur", a-t-il lancé à la presse. "Je tente de devenir président du futur Sri Lanka. Donc si vous vous concentrez sur le futur, c'est mieux."

Gotabaya Rajapaksa est actuellement en liberté sous caution dans une affaire de détournement de centaines de milliers de dollars de fonds publics, qu'il aurait utilisés pour construire un monument à ses parents durant la présidence de son frère.

Il dément également des accusations selon lesquelles il a perçu des millions de dollars de rétrocommissions lors de l'achat d'avions de seconde main à l'Ukraine en 2007. Il n'est pas inculpé à ce stade de l'enquête.

Un célèbre journaliste critique des Rajapaksa est mort assassiné en 2009 après un article accusant Gotabaya de corruption.

Le nouveau chef de l'État sri-lankais est visé par ailleurs aux États-Unis par une plainte, selon laquelle il a ordonné des actes de tortures sur des Tamouls lorsqu'il était au pouvoir.

Titulaire de la double nationalité sri-lankaise et américaine, ce qui l'aurait normalement empêché de se présenter à l'élection, Gotabaya Rajapaksa affirme avoir renoncé à sa nationalité américaine cette année afin de participer à la présidentielle.

17/11/2019 10:41:48 - Colombo (AFP) - © 2019 AFP
https://www.lepoint.fr/monde/gotabaya-rajapaksa-le-terminator-elu-president-du-sri-lanka-17-11-2019-2347852_24.php

 

INTERNATIONALLY MEDIA WHO AGAINST PRESIDENT GOTABAYA RAJAPAKSA 17.11.2019 :

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Sri Lanka: Rajapaksa élu président avec 52,25 % des voix


LE-TEMPS-GOTA-17.11.2019

L'ancien chef militaire que l'on surnomme «Terminator» a officiellement été élu président ce dimanche. Le candidat du parti au pouvoir au Sri Lanka, Sajith Premadasa a reconnu sa défaite

Gotabaya Rajapaksa, surnommé «Terminator», a remporté la présidentielle srilankaise avec 52,25% des suffrages, devançant largement son rival Sajith Premadasa (41,99%), a annoncé dimanche la commission électorale.

Gotabaya Rajapaksa, 70 ans, avait mené une campagne nationaliste et axée sur la sécurité à la suite des attentats djihadistes qui ont fait 269 morts le 21 avril dans l'île d'Asie du Sud. Des kamikazes d'un groupe extrémiste local s'étaient fait exploser dans des hôtels de luxe et des églises chrétiennes en pleine messe.

( https://www.letemps.ch/monde/paques-sanglantes-sri-lanka )

Lire aussi: Gotabaya Rajapaksa, un politicien brutal au seuil du pouvoir sri-lankais

( https://www.letemps.ch/gotabaya-rajapaksa-un-politicien-brutal-seuil-pouvoir-srilankais )

Le nouveau chef de l'État sri-lankais Gotabaya Rajapaksa, possède une image d'homme fort pour son rôle-clé dans la présidence de son frère Mahinda (2005-2015). Lieutenant-colonel à la retraite, aux cheveux gris, Gotabaya était le chef militaire de fait lors de l'écrasement de la rébellion séparatiste de la minorité tamoule en 2009. Ce fait d'armes a mis fin à 37 ans de guerre civile et vaut au clan Rajapaksa une grande popularité au sein de la majorité ethnique cinghalaise de cette île d'Asie du Sud.

«Escadrons de la mort»

Mais cette ultime offensive a aussi donné lieu à un gigantesque bain de sang, loin des yeux du monde. Selon les estimations des défenseurs des droits humains, qui accusent les Rajapaksa de crimes de guerre, 40 000 civils tamouls ont péri dans les derniers mois du conflit.
«Gota», son diminutif, est aussi soupçonné d'avoir dirigé sous la présidence de son frère des «escadrons de la mort» - ce qu'il nie. À bord de camionnettes blanches, une unité militaire spéciale a enlevé des dizaines de Tamouls, d'opposants politiques ou de journalistes. Certains des corps ont été ensuite jetés sur la route, d'autres n'ont jamais été retrouvés.
D'après Reporters sans frontières, durant cette «décennie noire», au moins 14 journalistes ont été assassinés «en lien avec leur travail». Gotabaya Rajapaska «dirigeait un appareil sécuritaire national assez meurtrier. Quiconque s'opposait était disparu», expliquait à l'AFP l'analyste Paikiasothy Saravanamuttu avant l'élection.

 

Gotabaya Rajapaksa, un politicien brutal au seuil du pouvoir sri-lankais

Ce samedi 16 novembre, les Sri-Lankais élisent un nouveau président, à l’occasion d’un scrutin qui pourrait marquer le retour de la puissante famille Rajapaksa à la tête du Sri Lanka

https://www.letemps.ch/gotabaya-rajapaksa-un-politicien-brutal-seuil-pouvoir-srilankais


Letemps.ch-contre-Gota

Il est l’homme lié à l’un des épisodes les plus violents de l’histoire du Sri Lanka et du début du XXIe siècle. Celui qui fut le stratège militaire de l’anéantissement de la guérilla des Tigres tamouls, en 2009, arbore aujourd’hui un sourire jovial sur les posters de la campagne présidentielle. Moustache fournie et crinière cendrée, Gotabaya Rajapaksa a percé parmi un nombre record de 35 candidats et s’est imposé comme l’un des favoris du scrutin qui se déroulera ce samedi 16 novembre.

A 70 ans, cet ancien ministre de la Défense a fait habilement campagne sur le thème de la sécurité, dans une île encore sous le choc des attentats du dimanche de Pâques qui ont fait 259 morts dans des églises et des hôtels. Sous les couleurs du Parti nationaliste cinghalais et bouddhiste (SLPP), Gotabaya Rajapaksa s’est présenté comme le protecteur de la nation. Face à lui, Sajith Premadasa, âgé de 52 ans, est néanmoins un adversaire redoutable, avec son Parti d’union nationale (UNP). Les résultats électoraux s’annoncent serrés et décisifs, dans le climat politique instable qui enveloppe l’île et ses 22 millions d’habitants.

Lire aussi: Le Sri Lanka au bord du coup d'Etat
( https://www.letemps.ch/monde/sri-lanka-bord-coup-detat )

Avant tout, Gotabaya Rajapaksa incarne un clan politique familial, longtemps porté par le frère aîné, Mahinda Rajapaksa, président nationaliste du Sri Lanka de 2005 à 2015. Militaire de carrière, le cadet vivait aux Etats-Unis depuis 1998 mais, à cette époque, il est rappelé au pays natal pour épauler le nouveau président. Nommé secrétaire d’Etat à la Défense, il est d’abord perçu comme son homme de main. Bientôt, les deux frères vont diriger le Sri Lanka d’une main de fer pour mettre fin à une guerre ethnique de presque trente ans, en s’attirant, en coulisses, le soutien de la Chine.

Bain de sang

Les Tigres tamouls, qui accusaient Colombo de discriminer leur ethnie minoritaire, contrôlent alors le nord et l’est du territoire. Les frères Rajapaksa lancent leur armée dans ces régions insoumises. Les derniers mois de la guerre, qui s’achève en mai 2009, sont un bain de sang. Encerclés et bombardés par les forces armées, entre 40 000 et 70 000 civils sont tués et nombre de prisonniers sont exécutés. D’autres disparaissent à jamais. La liste documentée des crimes perpétrés est longue mais elle n’inquiétera jamais les frères Rajapaksa, qui nient les faits en bloc.

«Gotabaya Rajapaksa en particulier est connu pour être anti-démocratique et autoritaire», souligne Ruki Fernando, défenseur des droits de l’homme. L’intéressé est également soupçonné d’avoir brutalement réprimé la société civile, notamment au moyen d’enlèvements et d’assassinats. Au moins 14 journalistes ont été tués à cette époque, d’après Reporters sans frontières.

Lire également: Le Sri Lanka s'enfonce dans une crise politique
( https://www.letemps.ch/monde/sri-lanka-senfonce-une-crise-politique )

Erigeant des monuments à la gloire des soldats tombés au combat, les Rajapaksa ont réécrit l’histoire de la guerre et se sont façonné une image d’unificateurs du Sri Lanka. Mahinda Rajapaksa met en avant le développement économique du Sri Lanka d’après-guerre et il remporte un second mandat en 2010. Il échouera finalement à se faire réélire en 2015, décrié pour son régime de plus en plus despotique et pour avoir installé de nombreux autres frères et neveux au pouvoir.

Nationaliste belliqueux

Aujourd’hui, Gotabaya Rajapaksa reprend les cartes gagnantes de l’aîné. «Il n’y a pas de plus grande priorité que la sécurité nationale», a-t-il martelé lors de sa campagne. Mais il est moins charismatique que son frère. Son caractère irascible n’est pas un secret. «Gotabhaya est connu pour être le plus belliqueux, le plus nationaliste, le plus brutal, le plus militaire, et doté du tempérament le plus imprévisible de tous les frères Rajapaksa», a souligné Alan Keenan, de l’International Crisis Group (ICG).

Sa victoire électorale, qui pourrait s’accompagner de la nomination de son frère aîné au poste de premier ministre, amènera-t-elle la résurgence d’un passé violent? Un éditorial du quotidien The Sunday Observer a avoué être «effrayé» à cette idée. «Il existe la crainte que la victoire de Gotabaya incarne un retour à la force militaire et autoritaire», commente Ruki Fernando.

Selon Alan Keenan, sa candidature a déjà «augmenté les tensions ethniques et ravivé les peurs au sein des minorités et des défenseurs des droits de l’homme». Par ailleurs, «les processus de réconciliation et des responsabilités à lier aux atrocités et aux violations des droits humains seront assurément les grands perdants s’il gagne». Dans cet esprit, Gotabaya Rajapaksa a indiqué qu’il serait «le président du futur du Sri Lanka». Les plaies du passé, pourtant, n’ont pas cicatrisé dans une île toujours hantée par les fantômes de la guerre.


 

Le Sri Lanka au bord du coup d'Etat
https://www.letemps.ch/monde/sri-lanka-bord-coup-detat


Letemps.ch-contre-Gota-2

Le premier ministre Ranil Wickremesinghe refuse de céder sa place à l’ex-homme fort du pays, Mahinda Rajapakse, connu pour sa répression de la guérilla tamoul et de graves soupçons de corruption

Depuis vendredi 26 octobre, le Sri Lanka a deux premiers ministres et pas de gouvernement. Cette petite île de l’océan Indien s’enfonce dans une crise politique et constitutionnelle depuis la nomination surprise par le président Maithripala Sirisena de l’ancien homme fort du pays, Mahinda Rajapakse. Le premier ministre sortant, Ranil Wickremesinghe, refuse de lui céder sa place et occupait toujours lundi sa résidence officielle. Ce dernier espérait restaurer sa légitimité lors d’un vote de confiance au parlement, jusqu’à ce que le président sri-lankais lui barre la route en décidant samedi de suspendre toute réunion des 225 députés jusqu’au 16 novembre. Une suspension qui, selon plusieurs analystes, pourrait donner au nouveau premier ministre un temps précieux pour rassembler une majorité.

Lire aussi: Le Sri Lanka s'enfonce dans une crise politique
( https://www.letemps.ch/monde/sri-lanka-senfonce-une-crise-politique )

 

Un «coup antidémocratique»


Le président du parlement, Karu Jayasuriya, issu du même parti que le chef du gouvernement sortant, a estimé dimanche qu’il ne pouvait pas être remplacé tant qu’un autre candidat ne pouvait justifier d’une majorité parlementaire et a mis en garde contre les «conséquences sérieuses et indésirables» d’une suspension des travaux de la Chambre. Dimanche, des gardes du corps d’un ministre du gouvernement déchu ont tiré sur des partisans du président, faisant un mort et deux blessés.


Letemps.ch-contre-Gota-2-i


Ranil Wickremesingh, durant un meeting, 27 octobre 2018.
Ishara S. Kodikara/AFP Photo ©

«Coup antidémocratique», décision «anticonstitutionnelle», comme le dénoncent les partisans du premier ministre congédié, ou simple «changement politique» dans «l’intérêt du peuple et du pays», comme le soutient le président? Difficile de trouver une réponse claire dans la Constitution du pays, maintes fois amendée, et dont l’interprétation évolue au gré des circonstances et du pouvoir en place. Cette crise est aussi celle du système politique sri-lankais, à mi-chemin entre régime parlementaire et régime présidentiel.

L’annonce de la nomination a pris de court le Sri Lanka. Le parlement n’a pas été consulté et le pays a appris la nouvelle en direct à la télévision, devant les images de la cérémonie d’investiture de Mahinda Rajapakse. Maithripala Sirisena, qui l’a nommé, l’avait pourtant battu à l’élection présidentielle de 2015, mettant fin à dix ans d’un pouvoir autoritaire. Mais, depuis cette défaite, Mahinda Rajapakse, accusé de corruption et de violations des droits de l’homme, a gagné en popularité, son parti ayant enregistré une importante victoire lors d’élections régionales au début de l’année.

Le retour de la division

Dimanche, deux jours après la nomination surprise, Maithripala Sirisena a justifié sa décision au cours d’une longue déclaration retransmise à la télévision, dans laquelle il accuse un ministre du précédent gouvernement d’avoir préparé une tentative d’assassinat le visant. Il reproche également au chef du gouvernement sortant d’avoir pris des «décisions individuelles» sans le concerter, et d’avoir laissé prospérer la «fraude et la corruption» dans le pays.

Le président et son premier ministre avaient des divergences sur la politique économique et les tensions entre eux étaient montées d’un cran à un an de la prochaine élection présidentielle. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il chercherait à se faire réélire, alors que le second a les mêmes ambitions. Cette nouvelle alliance avec Mahinda Rajapakse est perçue par certains médias sri-lankais comme une tentative, pour Maithripala Sirisena, de se maintenir aux affaires après les prochaines élections. «Sans sourciller, le président a dirigé ce coup, dans sa tentative de rester au pouvoir après 2019, même s’il doit pour cela pactiser avec le diable», lit-on dans l’éditorial du quotidien Daily FT de lundi.

Le retour au pouvoir de Mahinda Rajapakse risque de rouvrir les plaies de la division ethnique entre la majorité cinghalaise et la minorité tamoule, à l’origine d’une guerre civile qui a duré vingt-six ans et fait près de 100 000 morts. L’homme y a mis fin en 2009, en écrasant les Tigres de libération de l’Eelam («pays») tamoul dans un bain de sang. Les militaires sont accusés d’avoir, pendant son mandat, perpétré des violences sexuelles, d’avoir organisé des disparitions forcées, d’avoir tué des civils et des prisonniers.

Lire également: Les violences anti-musulmanes se propagent au Sri Lanka
( https://www.letemps.ch/monde/violences-antimusulmanes-se-propagent-sri-lanka )

De la démocratie à l'autocratie

Malgré les promesses du nouveau gouvernement élu en 2015 de mettre en place une politique de justice et de réconciliation, ainsi qu’un tribunal mixte accueillant des magistrats étrangers pour enquêter sur les crimes de guerre, les réformes piétinent. Pour l’ONG Human Rights Watch, la nomination de Mahinda Rajapakse «laisse craindre un retour de pratiques violentes du passé dans le pays».

L’ancien président était également critiqué pour son népotisme, en raison de la nomination de trois de ses frères aux postes de ministre de l’Economie, des Infrastructures portuaires ou encore de la Défense. A eux seuls, ils géraient 80% du budget de l’Etat. Plusieurs d’entre eux sont visés par des enquêtes pour corruption. Sous ce régime, plusieurs médias avaient été fermés et des journalistes avaient disparu.

Le soir même de l’annonce de sa nomination vendredi, plusieurs soutiens de Mahinda Rajapakse ont fait irruption dans les studios de chaînes de télévision publiques pour interrompre les programmes. Et plusieurs de ses partisans ont été nommés dimanche à la tête de deux de ces chaînes et d’un journal. «Notre marche de la démocratie vers l’autocratie a commencé», s’inquiète la journaliste Tisaranee Gunasekara.

Zone d'influence

Le retour au pouvoir de Mahinda Rajapakse est suivi de près par la Chine et l’Inde, qui se disputent l’influence sur cette île. Le Sri Lanka est l’une des étapes importantes de la «route de la soie maritime», projet de politique étrangère chinois majeur, qui mène de l’Asie orientale à l’Europe. Le régime de Mahinda Rajapakse avait obtenu de nombreux prêts de Pékin pour la construction d’infrastructures gigantesques au prix d’un lourd endettement pesant désormais sur les finances du pays.

Mais l’île se situe également à quelques encablures des côtes indiennes, suscitant les craintes, en Inde, d’un encerclement par la Chine dans son arrière-cour de l’océan Indien. L’arrivée au pouvoir de Maithripala Sirisena en 2015 avait marqué un rapprochement de Colombo vis-à-vis de son voisin indien, au grand soulagement de Delhi, qui s’était ému de voir deux sous-marins chinois accoster dans le port de la capitale sri-lankaise en 2014.

Le Ministère indien des affaires étrangères a dit espérer que «les valeurs démocratiques et le processus constitutionnel seront respectés». Le département d’Etat américain a appelé dimanche «toutes les parties à s’abstenir de toute intimidation et de toute violence» et a demandé au président sri-lankais de «reconvoquer immédiatement le parlement».

 

Le Sri Lanka s'enfonce dans une crise politique
https://www.letemps.ch/monde/sri-lanka-senfonce-une-crise-politique


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Alors que le président vient de suspendre le parlement, la communauté internationale appelle au calme. Le pays sort à peine d'une sanglante guerre civile
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Le Sri Lanka plongeait samedi dans une crise politique qui inquiète la communauté internationale. Le président Maithripala Sirisena a décidé de nommer Premier ministre son prédécesseur à poigne Mahinda Rajapakse.

Le président a suspendu samedi le Parlement jusqu'au 16 novembre, selon des responsables parlementaires. La veille, il avait limogé son allié dans la coalition au pouvoir, le Premier ministre Ranil Wickremesinghe, pour le remplacer par M. Rajapakse qui avait dirigé le Sri Lanka d'une main de fer entre 2005 et 2015 et mis fin en 2009 aux combats entre la minorité tamoule et la majorité cinghalaise au prix d'un bain de sang.

M. Wickremesinghe, 69 ans, a rejeté cette décision, la jugeant anticonstitutionnelle et réclamant une session extraordinaire du Parlement pour prouver qu'il détient toujours une majorité. Le président du Parlement Karu Jayasuriya doit dorénavant décider qui il reconnaît comme Premier ministre. Dans un communiqué, il a appelé samedi au calme et à la retenue ainsi qu'à une résolution rapide de la crise. La prochaine session du Parlement, qui compte 225 membres, devait débuter le 5 novembre pour débattre du projet de budget pour 2019.

Appel à respecter la démocratie

M. Rajapakse, 72 ans, acclamé par ses partisans réunis devant chez lui à Colombo, a appelé vendredi soir M. Wickremesinghe au départ. Depuis son balcon, il a affirmé que le parti de son rival devait "respecter la démocratie, respecter le pays et respecter la loi".

Cette crise, qui survient après des tensions similaires aux Maldives voisines, inquiète la communauté internationale. L'ambassadeur suisse au Sri Lanka, Hanspeter Mock, a appelé toutes les parties à agir en accord avec la Constitution, à respecter les principes démocratiques et l'indépendance des médias. Sur twitter, il a également exhorté les parties à ne pas utiliser la force.

Les Etats-Unis, par la voix du département d'Etat vendredi, puis les ambassadeurs de l'Union européenne à Colombo samedi ont appelé toutes les parties à respecter la Constitution et à s'abstenir de toute violence. L'Inde, puissance régionale, "observe attentivement" les développements à Colombo, ont indiqué à l'AFP des sources officielles à New Delhi.

Chine et Inde dans l'équation

Déjà limogé en 2004 par le président d'alors, M. Wickremesinghe avait fait amender la Constitution en 2015 pour supprimer le pouvoir présidentiel de limoger un Premier ministre. Cela n'a pas empêché la décision vendredi de M. Sirisena, lequel avait déjà soutenu cette année un vote de défiance à son encontre qui n'avait pas abouti.

M. Rajapakse, accusé de corruption et d'avoir éliminé des opposants politiques, se reposait sur le soutien politique et financier de la Chine pour la construction d'infrastructures qualifiées d'éléphant blanc par le gouvernement suivant, et l'ex-président a incriminé l'Inde dans sa défaite électorale en 2015.

Sous la présidence de M. Sirisena, l'île de l'Océan indien s'est rapprochée de l'Inde, des Etats-Unis et des puissances occidentales. Colombo a promis en 2015 à l'ONU d'enquêter sur les accusations de crimes de guerre durant la guerre civile mais sa lenteur a suscité des préoccupations internationales. Environ 40'000 civils tamouls auraient été tués par les forces gouvernementales dans les derniers mois de la guerre.

 

Les violences anti-musulmanes se propagent au Sri Lanka
https://www.letemps.ch/monde/violences-antimusulmanes-se-propagent-sri-lanka


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L’état d’urgence, décrété mardi, n’a pas découragé les émeutiers. Le gouvernement a suspendu l’accès aux réseaux sociaux pour éviter la circulation de «messages de haine»

District après district, les violences communautaires contre les musulmans se propagent au Sri Lanka. Malgré l’état d’urgence de dix jours instauré le 6 mars, un habitant a été tué par l’explosion d’une grenade et au moins trois policiers ont été blessés mercredi dans des affrontements avec des émeutiers à Menikhinna, dans la région de Kandy, au centre de l’île. Le gouvernement a prolongé le couvre-feu dans certains districts et suspendu mercredi l’accès aux réseaux sociaux pour éviter la circulation de «messages de haine».

Les violences ont éclaté durant le week-end après le décès, le 3 mars, d’un Cinghalais bouddhiste, frappé après une dispute dans une station-service. Les responsables de sa mort seraient musulmans. Des mosquées et des commerces ont ensuite été brûlés et un jeune musulman, pris au piège d’un immeuble en feu, a été retrouvé mort mardi. Dans ce pays de 21 millions d’habitants, les musulmans, qui ne forment que 9% de la population, sont la cible d’attaques de groupes bouddhistes extrémistes.

Bouddhistes extrémistes

Les violences «semblent systémiques et organisées», a déclaré mardi le premier ministre sri-lankais, Ranil Wickremesinghe, devant le parlement, ajoutant qu'«un groupe extrémiste venant de l’extérieur» de la région avait déclenché les émeutes du week-end. «Plusieurs bouddhistes extrémistes connus pour leurs violences étaient présents sur les lieux pour se rendre aux funérailles de la première victime, explique Rajith Keerthi Tennakoon, le directeur de l’ONG Sri Lanka Centre for Human Rights and Research. Ils ont même appelé sur les réseaux sociaux leurs sympathisants de tout le pays à les rejoindre.»

Rauff Hakeem, chef du parti Sri Lanka Muslim Congress et membre du gouvernement, a critiqué la police pour sa «léthargie». Ce n’est pas la première fois que des émeutes visent des musulmans. Le 26 février, des incidents avaient éclaté dans la localité d’Ampara après la diffusion d’une rumeur affirmant qu’un restaurant musulman avait servi un plat contenant une «pilule de stérilisation». Plusieurs commerces musulmans et une mosquée avaient été incendiés.

Policiers passifs

Les minorités comme les Tamouls ou les musulmans sont sous-représentées dans les effectifs de la police et de l’armée du Sri Lanka, où les trois quarts de la population sont bouddhistes cinghalais. «Des officiers hésitent à arrêter des extrémistes bouddhistes. Et le gouvernement est fébrile, il craint de perdre en popularité en s’attaquant aux extrémistes», explique Alan Keenan, du centre d’analyse International Crisis Group.

La montée des tensions entre communautés est alimentée par la circulation de fausses informations, notamment sur les statistiques ethniques du pays indiquant, à tort, une forte hausse du poids des musulmans dans la population. Neuf ans après la fin d’une guerre civile qui a fait près de 100 000 morts entre les séparatistes tamouls et l’armée, le spectre des divisions communautaires refait surface.

Ahfesl-France info : About good and Bad Politics of Sri Lanka : http://ahfesl.free.fr

 

Pâques sanglantes au Sri Lanka
https://www.letemps.ch/monde/paques-sanglantes-sri-lanka


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Une série d’attentats coordonnés ont visé des églises et des hôtels au Sri Lanka en pleine célébration de la messe de Pâques

La police sri-lankaise a arrêté au total treize hommes en lien avec les attentats. Ils appartiennent tous au même groupe radical. Une bombe artisanale découverte près du principal aéroport de Colombo a été désamorcée avec succès par les forces aériennes sri-lankaises, a par ailleurs annoncé lundi la police.

Au moins 207 personnes, dont 35 étrangers, ont été tuées dans une série d’explosions dimanche dans des hôtels de luxe et des églises au Sri Lanka. Le bilan pourrait encore s’aggraver car on dénombre plus de 450 blessés dans ces attaques, épisode de violence le plus meurtrier dans le pays depuis la fin de la guerre civile il y a dix ans.

Les catholiques sri-lankais, à l’instar de ceux du reste du monde, célébraient dimanche à l’église la messe de Pâques, l’un des temps forts de l’année religieuse chrétienne, lorsque les premières déflagrations ont eu lieu. Huit explosions se sont produites dans cette île prisée des touristes étrangers. Six très rapprochées dans la matinée, puis deux nouvelles, plusieurs heures après. Toutes les célébrations de Pâques ont été annulées dans le pays, a annoncé l’archevêché. Un couvre-feu est entré en vigueur dimanche «jusqu’à nouvel ordre» au Sri Lanka.

Au moins 64 personnes ont péri à Colombo, où trois hôtels – le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury – ont été frappés, ainsi que l’église catholique de Saint-Antoine. A Negombo, au nord de la capitale, 67 personnes ont trouvé la mort dans l’église de Saint-Sébastien et 25 autres dans une autre église à Batticaloa, dans l’est de l’île. Une explosion a retenti plus tard dans un quatrième hôtel, situé celui-là à Dehiwala, une banlieue du sud de la capitale.

Huit personnes ont été arrêtées dimanche en lien avec la vague d’attentats, a annoncé le premier ministre Ranil Wickremesinghe. «Jusqu’ici les noms que nous avons sont locaux», mais les enquêteurs cherchent à savoir s’ils ont d’éventuels «liens avec l’étranger», a déclaré le chef de gouvernement dans une allocution télévision. Il n’a pas donné davantage de précisions.


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Les autorités inspectent les lieux après une explosion à l’hôtel Shangri-La à Colombo, la capitale.
Dinuka Liyanawatte (Reuters)

La nature exacte de ces attaques demeure inconnue et aucune revendication n’a été faite. Mais le chef de la police nationale, Pujuth Jayasundara, avait alerté ses services il y a dix jours en indiquant qu’un mouvement islamiste appelé NTJ (National Thowheeth Jama’ath) projetait «des attentats suicides contre des églises importantes et la Haute Commission indienne». Le NTJ s’était fait connaître l’an passé en lien avec des actes de vandalisme commis contre des statues bouddhistes.

«Je condamne fortement les attaques lâches sur notre peuple aujourd’hui. J’appelle tous les Sri-Lankais à rester unis et fort en ces temps tragiques», a écrit le premier ministre Ranil Wickremesinghe sur son compte Twitter officiel, ajoutant que le gouvernement prenait des «mesures immédiates pour contenir la situation».


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Les forces de l’ordre sri-lankaises surveillent les abords de l’église Saint-Antoine à Colombo.
Ishara Kodikara (AFP)

Contacté par Keystone-ATS dimanche matin, le Département fédéral des affaires étrangères a indiqué qu’il n’avait pas connaissance pour l’heure de victime suisse. «Mais nous restons en contact avec les autorités locales», a précisé une porte-parole.

7% de chrétiens

Le bouddhisme est la religion majoritaire de l’île. Les catholiques sont estimés à 1,2 million sur une population totale de 21 millions d’habitants. Le pays compte environ 70% de bouddhistes, 12% d’hindouistes, 10% de musulmans et 7% de chrétiens.

Les catholiques sont perçus comme une force unificatrice car on en trouve chez les Tamouls comme chez la majorité cinghalaise. Certains chrétiens sont cependant mal vus parce qu’ils soutiennent des enquêtes extérieures sur les crimes de l’armée sri-lankaise contre les Tamouls pendant la guerre civile qui s’est achevée en 2009. Selon les Nations unies, le conflit de 1972 à 2009 a fait de 80 000 à 100 000 morts.

Consternation internationale

Des condoléances et des appels à défendre la liberté religieuse se sont multipliés dans le monde en réaction à ces attentats sanglants. Suite à son traditionnel message de Pâques, suivi par la bénédiction urbi et orbi, le pape François a exprimé sa «tristesse» face à ces «graves attentats, qui précisément aujourd’hui, jour de Pâques, ont porté deuil et douleur dans plusieurs églises et autres lieux de réunion au Sri Lanka» et se dit proche de «toutes les victimes d’une si cruelle violence».


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Dans l'église de Saint-Sébastien à Negombo, au nord de la capitale.
STR/AFP

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a fait part de son «horreur» et de sa «tristesse» face à la série d’explosions, affirmant que l’Union européenne se tenait «prête à apporter son soutien». Le président français Emmanuel Macron a quant à lui exprimé sa «profonde tristesse» et sa «solidarité avec le peuple sri-lankais». «La haine religieuse et l’intolérance qui se sont manifestées de façon terrible aujourd’hui ne doivent pas l’emporter», a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel. Au nom du Conseil fédéral, le président de la Confédération Uli Maurer a exprimé «sa plus profonde sympathie aux familles des victimes et aux autorités du Sri Lanka» et condamné ces «graves attaques contre les célébrations religieuses».

 

Gotabaya Rajapaksa, le «Terminator» élu président du Sri Lanka

https://www.la-croix.com/Monde/Gotabaya-Rajapaksa-Terminator-elu-president-Sri-Lanka-2019-11-17-1301060901?utm_medium=affiliation&utm_campaign=crx+abo+conversion+ete+juin+2019

afp, le 17/11/2019 à 08:27 Modifié le 17/11/2019 à 10:41


Le-Point-Against-Gotabaya-Rajapaksa-with-True-Evidences-17.11.2019

Le candidat Gotabaya Rajapaksa vote à l'élection présidentielle à Colombo le 16 novembre 2019 / ELECTION COMMISSION OF SRI LANKA/AFP

«Escadrons de la mort», accusations de crimes de guerre et de corruption: le nouveau chef de l'État sri-lankais Gotabaya Rajapaksa, surnommé «Terminator», possède une image d'homme fort pour son rôle-clé dans la présidence de son frère Mahinda (2005-2015).

Lieutenant-colonel à la retraite, aux cheveux gris, Gotabaya était le chef militaire de fait lors de l'écrasement de la rébellion séparatiste de la minorité tamoule en 2009. Ce fait d'armes a mis fin à 37 ans de guerre civile et vaut au clan Rajapaksa une grande popularité au sein de la majorité ethnique cinghalaise de cette île d'Asie du Sud.

Mais cette ultime offensive a aussi donné lieu à un gigantesque bain de sang, loin des yeux du monde. Selon les estimations des défenseurs des droits humains, qui accusent les Rajapaksa de crimes de guerre, 40.000 civils tamouls ont péri dans les derniers mois du conflit.

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«Gota», son diminutif, est aussi soupçonné d'avoir dirigé sous la présidence de son frère des «escadrons de la mort» - ce qu'il nie.

À bord de camionnettes blanches, une unité militaire spéciale a enlevé des dizaines de Tamouls, d'opposants politiques ou de journalistes. Certains des corps ont été ensuite jetés sur la route, d'autres n'ont jamais été retrouvés.

D'après Reporters sans frontières, durant cette «décennie noire», au moins 14 journalistes ont été assassinés «en lien avec leur travail».

Gotabaya Rajapaska «dirigeait un appareil sécuritaire national assez meurtrier. Quiconque s'opposait était +disparu+», expliquait à l'AFP l'analyste Paikiasothy Saravanamuttu avant l'élection.

- 'Concentrez-vous sur le futur' -

Durant la campagne électorale, le manque d'expérience politique de Gotabaya a été compensé par la présence à ses côtés de son charismatique grand frère Mahinda, empêché par la Constitution actuelle de se présenter au scrutin.

Mahinda Rajapaksa a été battu dans les urnes il y a cinq ans par une coalition d'opposants, alors qu'il briguait un troisième mandat présidentiel, et a tenté de devenir Premier ministre l'année dernière lors d'un coup de force qui a échoué.

Les observateurs s'attendent à ce qu'il prenne désormais la tête du gouvernement. Même s'il ne concourait pas en personne à la présidentielle, Mahinda reste la force motrice de la puissante famille.

Lors de la seule conférence de presse de Gotabaya en trois mois de campagne électorale, le candidat a dû se tourner vers son aîné lorsque des journalistes l'ont confronté à des questions ardues.

Le futur président a également balayé à cette occasion les allégations de crimes de guerre commis durant l'ultime offensive militaire contre les Tigres tamouls.

«Pourquoi parlez-vous tout le temps du passé ? Posez des questions sur le futur», a-t-il lancé à la presse. «Je tente de devenir président du futur Sri Lanka. Donc si vous vous concentrez sur le futur, c'est mieux.»

Gotabaya Rajapaksa est actuellement en liberté sous caution dans une affaire de détournement de centaines de milliers de dollars de fonds publics, qu'il aurait utilisés pour construire un monument à ses parents durant la présidence de son frère.

Il dément également des accusations selon lesquelles il a perçu des millions de dollars de rétrocommissions lors de l'achat d'avions de seconde main à l'Ukraine en 2007. Il n'est pas inculpé à ce stade de l'enquête.

Un célèbre journaliste critique des Rajapaksa est mort assassiné en 2009 après un article accusant Gotabaya de corruption.

Le nouveau chef de l'État sri-lankais est visé par ailleurs aux États-Unis par une plainte, selon laquelle il a ordonné des actes de tortures sur des Tamouls lorsqu'il était au pouvoir.

Titulaire de la double nationalité sri-lankaise et américaine, ce qui l'aurait normalement empêché de se présenter à l'élection, Gotabaya Rajapaksa affirme avoir renoncé à sa nationalité américaine cette année afin de participer à la présidentielle.

 

Sri Lanka’s Powerful Rajapaksa Family Set to Win Presidential Election

Gotabaya Rajapaksa, a wartime defense chief, vowed to bring stability to a country still reeling from attacks on Easter Sunday.

https://www.nytimes.com/2019/11/17/world/asia/sri-lanka-Gotabaya-Rajapaksa-election.html


Newyork-Times-17.11.2019-about-Election-of-Gotabaya-P01

Gotabaya Rajapaksa declared victory on Sunday in Sri Lanka’s presidential election, after a campaign centered on security and stability.


Eranga Jayawardena/Associated Press
By Dharisha Bastians and Kai Schultz


Nov. 17, 2019
Updated 5:27 a.m. ET

COLOMBO, Sri Lanka — Gotabaya Rajapaksa declared victory on Sunday in Sri Lanka’s presidential election, signaling the return to power of a divisive family credited for ending the country’s long civil war through brutal means.

Tallies from Sri Lanka’s election commission showed Mr. Rajapaksa leading by several percentage points a day after polls opened, with ballots still to be counted in some of his strongest districts. His main opponent, Sajith Premadasa, conceded Sunday morning, though official results have yet to be announced.

“As we usher in a new journey for Sri Lanka, we must remember that all Sri Lankans are part of this journey,” Mr. Rajapaksa wrote on Twitter in his first remarks about the victory. “Let us rejoice peacefully, with dignity and discipline in the same manner in which we campaigned.”

During the election, Mr. Rajapaksa, 70, a former wartime defense chief nicknamed “Terminator” by his family, capitalized on public outrage at the current government’s mishandling of intelligence reports warning of terrorist attacks in Sri Lanka, a lush island at the foot of India. In April, a Muslim militant group claiming loyalty to the Islamic State killed hundreds of people in coordinated suicide bombings at churches and hotels on Easter Sunday.

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The attacks shattered a fragile postwar peace in Sri Lanka, where wounds still fester from the war with separatist ethnic Tamils during which thousands of people died. In 2009, Mr. Rajapaksa and his brother Mahinda Rajapaksa, then Sri Lanka’s president, ended that conflict, but they stand accused of crimes against humanity, including directing the bombings of civilian hospitals and torturing journalists.

During campaign speeches, Gotabaya Rajapaksa vowed to take a tough stance on terrorism as president and to bring stability to Sri Lanka, where a collapse in tourism after the bombings threw the economy into a tailspin. Many Sri Lankans struggling to make ends meet support the Rajapaksas in the hopes that they can revive the economy, which boomed toward the end of their stretch in power.

Others worry that democracy and freedom of speech will be curtailed under Mr. Rajapaksa, whose party, Sri Lanka Podujana Peramuna, is likely to appoint Mahinda Rajapaksa as the new prime minister.

It is not the first time the former president has sought the position. In October 2018, Sri Lanka’s departing president, Maithripala Sirisena, abruptly fired Prime Minister Ranil Wickremesinghe, calling him inept and corrupt, and then appointing Mahinda Rajapaksa to the position. Many considered the move a coup, and by the time the power grab was ruled illegal, two protesters had been killed.

But the Easter Sunday bombings and struggling economy were enough to allow another Rajapaksa to rise. Asanga Welikala, the director of the Edinburgh Center for Constitutional Law and an expert on Sri Lanka, said that Gotabaya Rajapaksa won this election by leveraging the same hard-line approach to national security and “social discipline” that has propelled populists to power around the world.
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“This is a mandate that rejects reform, democratization, civil freedom and broad tolerance of pluralism,” Mr. Welikala said of the vote.

Mahinda Rajapaksa’s decade as president was known for tightly centralized power and the spread of a strident Sinhalese Buddhist nationalism that has inspired attacks against the country’s large minority communities. Hostility toward Muslims, in particular, has risen since the Easter Sunday attacks, heightening fears of retribution against innocent Sri Lankans.

And although the economy grew under Mahinda Rajapaksa, so did the country’s debt to China, whose influence in Sri Lankan affairs spiked under the family’s watch. A lopsided dependence on China for development projects was a key part of Mahinda Rajapaksa’s startling election defeat in 2015.

Since then, the country was forced to give up a port complex to China as the debt crisis battered the economy, though analysts said Gotabaya Rajapaksa’s government would most likely tread carefully with China this time around.

“Gota will play the China card, but Beijing is now less inclined to repeat the large financial investments it did five or 10 years ago due to growing domestic opposition and international scrutiny,” said Constantino Xavier, a foreign policy fellow at Brookings India in New Delhi.

Election officials said turnout on Saturday, when 16 million eligible voters chose among 35 candidates, was at least 80 percent. The vote was largely peaceful, though some violence was reported, including an attack on buses carrying Muslims to polling stations in northwest Sri Lanka. (There were no reports of injuries.)

Gotabaya Rajapaksa’s chief competitor, Mr. Premadasa, 52, whose father was killed during the war by a Tamil Tiger rebel, did well with minority Muslims and Tamils in conflict-torn northern and eastern provinces.

But Mr. Rajapaksa won big with a crucial voting bloc: Sinhalese Buddhists who make up around 70 percent of the Sri Lankan population and credit the Rajapaksa for ending the war. Sunday morning, Mr. Rajapaksa’s supporters hugged and cheered outside his home on the outskirts of Colombo, the capital.

In a statement, Mr. Premadasa, of the United National Front, congratulated his opponent, urging him to “strengthen and protect the democratic institutions and values that enabled his peaceful election.”

Dharisha Bastians reported from Colombo, and Kai Schultz from New Delhi.

 

Gotabaya Rajapaksa elected president of Sri Lanka

https://www.theguardian.com/world/2019/nov/17/sri-lanka-presidential-candidate-rajapaksa-premadas-count-continues


Main rival concedes nationalist son of country’s most powerful political dynasty has won
Hannah Ellis-Petersen in Colombo

Sun 17 Nov 2019 09.19 GMT
First published on Sun 17 Nov 2019 06.02 GMT


LE-TEMPS-GOTA-17.11.2019

Gotabaya Rajapaksa gestures to supporters and well-wishers outside his house in Colombo. Photograph: HANDOUT/Gotabaya Rajapaksa Media Unit/AFP via Getty Images

Sri Lanka’s former wartime defence minister Gotabaya Rajapaksa, part of the country’s most powerful political dynasty, has been elected president, raising fears about the future of human rights and religious harmony in the region.

Gotabaya Rajapaksa, the candidate for the SLPP, the Sinhalese-Buddhist nationalist party, claimed an easy victory in the presidential election held on Saturday, which had been fought against the backdrop of some of the worst political instability and violence the country has seen since the end of the civil war a decade ago.

Before even half of the votes were in, the Rajapaksa camp were quick to claim victory.

“It is a clear win. We envisaged it. We are very happy that Gota will be the next president. He will be sworn in tomorrow or the day after,” said his spokesman, Keheliya Rambukwella. The candidate for Sri Lanka’s ruling UNP party, Sajith Premadasa, quickly accepted defeat and congratulated his rival.

Official results showed Gotabaya Rajapaksa took 52.25% of the vote. The results were very much divided down ethnic lines, with the majority Sinhala Buddhist community voting overwhelmingly for Gotabaya Rajapaksa, while minority Muslims and Tamils favoured Premadasa.

The election of Gotabaya Rajapaksa, a former army general who was defence minister during the civil war, could be a decisive moment for Sri Lanka. He is known for his nationalistic and authoritarian leanings and is still facing allegations of corruption and torture.

“It is all our worst fears realised,” said Hilmy Ahmed, the vice-president of the Sri Lanka Muslim Council. “Sri Lanka is totally polarised by this result and we can see through the votes there is now a clear divide between the Sinhala Buddhist majority and the minorities. It is a huge challenge to see how the country could be united.”

The polls took place seven months after the deadly Easter Sunday attacks, which saw self-radicalised Islamist extremists bomb hotels and churches, killing more than 250 people and throwing Sri Lanka into a state of emergency.

Rajapaksa, who served as defence minister when his brother Mahinda Rajapaksa was president between 2005 and 2010, played on fears stoked by the attacks and put security at the forefront of his campaign agenda. He and Mahinda Rajapaksa are credited with ending the 26-year Sri Lankan civil war, which took more than 100,000 lives, but their legacy is one tarnished with grave human rights abuses and oppression.

As de facto head of the army during the brutal end of the civil war between the majority Sinhala-Buddhist government and minority Tamil separatists, Gotabaya Rajapaksa has been accused of creating military “death squads” who hunted down Tamil fighters and any critics of the government.

He has already explicitly said he would repeal Sri Lanka’s commitment to a UN human rights agenda for reconciliation and accountability for atrocities committed in the civil war, describing it as “illegal”.

Basil Rajapaksa, another of the Rajapaksa brothers who was the chief strategist of the election campaign, pledged Gotabaya’s presidency would be a departure from the oppression under Mahinda and they would “respect media freedom and civic organisations”. Under Mahinda Rajapaksa, all dissent was crushed and journalists and campaigners were routinely attacked. The police and the judiciary were also under the control of the Rajapaksa family.

Minorities in Sri Lanka were alarmed at the divisive Sinhala-Buddhist nationalist agenda which the Gotabaya Rajapaksa campaign was seen as promoting.

The Muslim community in particular, having faced violence and boycotts since the Easter Sunday attacks, had expressed concern about the prospect of Rajapaksa’s election. He has the backing of the nationalist Buddhist groups responsible for stoking anti-Muslim sentiment and violence in recent years.

'There will be no hope': Muslims fear Rajapaksa win in Sri Lanka election

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The election saw a turnout of 80%, one of the largest in Sri Lanka’s recent history. It was also relatively peaceful, despite being marred by incidents including a shooting attack on buses carrying Muslim voters in the north-east, which were stopped by a roadblock and fired upon. There were no casualties.

The election commission said it expected the results to be clear by late Sunday and a new president to be sworn in within a day.

The Rajapaksa campaign has also confirmed it intended to put Mahinda forward for prime minister at the general elections next year, paving the way for the family to take a double hold on power in Sri Lanka.

 

Gota fear of crimes demotes Sherlock Holmes to a peon position..!
http://www.lankaenews.com/news/3080/en

 


Shani-abeysekera-LeN-22.11.2019

(Lanka-e-News -22.Nov.2019. 9.30PM) Gotabaya Rajapaksa who vociferated that he would create a disciplinary country which promotes rule of law, following becoming the president has demoted an efficient senior deputy inspector general Shani Abeysekara who was the Sherlock homes of Sri Lanka police, from the criminal investigation department to be an assistant to a senior DIG in Galle

The national police commission which calls them as independent institution without political interferences has decided this. The secretary to the police commission made his signature yesterday evening and immediately forwarded the letter to the police headquarters. From this one can understand the urgency to transfer Shani Abeysekara.

The vacant position of Shani Abeysekara is filled by another senior DIG named W. Thilakarathne. Shani Abeysekara was appointed as the director of CID by the national police commission on the 7th of September 2017.

Shani Abeysekara is a CID officer who successfully investigated the Royal Park murder, Angulana dual murder, Udathalawinna murder, Mohamed Siyam murder, 20 million robbery, town hall bomb and many others. Due to his efficient and impartial crime investigations a deputy inspector of police was sentenced to death.

Currently he was investigating Prageeth Ekneligoda kidnapping, Sunday Leader editor Lasantha Wickramathunga murder, the assaults against Keith Noir and Rivira editor Upali Thennakoon and the shooting, killing of three of Rathupaswala unarmed people and many other crimes committed during the Rajapaksa era.

For the Rathupaswala crime and for the kidnapping of Prageeth Ekneligoda, the CID indicted charges at the Colombo high court.

Recently Shani Abeysekara was conducting investigations for the murder of the rugby player Wasim Thajudeen, central bank bond transaction, for the accused who were giving protection to the murderers of student Vidya. It was Shani Abeysekara who was investigating the Easter day attack happened recently.

The sudden transfer of Shani Abeysekare is made to confuse the investigation and to undermine the crimes committed during the Rajapaksa era.

The independence of the police commission has gone to dogs Fingers of criminals who are fear of Shani have pointed out against the CID OIC Nishantha Silva and Thisera following the transfer of Shani Abeysekara. Although Sirisena tried to remove Nishantha Silva, the police commission stood sgainst him. However following the arrival of the Rajapaksa the police commission too has lost its integrity. It is a heinous crime to transfer an efficient officer as Shani to make an assistant to a DIG.

By transferring Shani Abeysekara it is very clear what Rajapaksa needed is to prevent the crimes committed by the Rajapaksas from detonating bombs by paid suicide bombers, provoking racism and religious bigotry, making people racial and religious fanatics being investigated. If Gotabaya wanted to create a law abiding country he will not do such an evil to an impartial, efficient, law abiding police officer such as Shani. One fine day the law abiding citizens would realize soon.

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by (2019-11-22 17:08:13)

Ahfesl-France Comment :

 

Ahfesl-France calls on the United Nations, the European Union and all powerful countries to defend world peace and democracy. All governments around the world should act swiftly against Rajapaksa's murderous regime, which has returned to power illegally and in violation of the Sri Lankan constitution.
Through all the stupid media of Rajapaksa's mafias have deceived and misled the opinions and voting power of the Sinhalese majority in the country, through a false racist propaganda.

It is possible to pass bad example to other countries of the world by imitating states as horrible as racist and murderous. At the same time, the international problems posed by a growing number of international migrants and political asylum seekers in these countries will also be exacerbated.


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Ahfesl-France appelle les Nations Unies, l'Union européenne et tous les pays puissants à défendre la paix dans le monde et la démocratie. Tous les gouvernements du monde devrait agir rapidement contre le régime meurtrier de Rajapaksa, qui est revenu au pouvoir illégalement et en violation de la constitution du Sri Lanka.

À travers tous les stupides médias des mafias de Rajapaksa, ils ont trompé et induit en erreur les opinions et le pouvoir de vote de la majorité cinghalaise dans le pays, par le biais d'une fausse propagande raciste.

Il est possible de donner le mauvais exemple à d’autres pays du monde en imitant des États aussi horribles que racistes et meurtriers. Parallèlement, les problèmes internationaux posés par un nombre croissant de migrants internationaux et de demandeurs d'asile politiques dans ces pays seront également exacerbés.

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ලෝක සාමය සහ ප්‍රජාතන්ත්‍රවාදය සුරකින එක්සත් ජාතින්ගේ සංවිධානයෙන් සහ ඒ යුරෝපා සංගමය ඇතුළු සියලු බලවත් රටවලින් අප Ahfesl-France ඉල්ලා සිටින්නේ. නීති විරෝධී ලෙස ශ්‍රී ලංකා ආණ්ඩුක්‍රම ව්‍යවස්ථාව ද වංචනිකව සහ බලහත්කාරයෙන් උල්ලංඝණය කරමින්, රාජ්‍යය බලයට නැවත පැමිණ සිටින මිනීමරු රාජපක්ෂ රෙජිමයට එරෙහිව ප්‍රමාද නොවී නිසි ක්‍රියාමාර්ග ගන්නා ලෙසයි.

ප්‍රජාතන්ත්‍ර විරෝධිව, රාජපක්‍ෂලාගේ සියලු ජඩ මාධ්‍යය මාෆියාව ඔස්සේ, රටේ වෙසෙන සිංහල මෝඩ බහුතර ජනතාවගේ අදහස් සහ ඡන්ද බලය බොරු භයානක ජාතිවාදි ප්‍රචාරයන් ගෙන් රවටා මුලාකොට අයථා ලෙස රාජ්‍යය බලය මෙවර පැහැර ගෙන ඇත.

මෙවැනි අති භයානක ජාතවාදි සහ මිනීමරු රාජ්‍යයන් ආදර්ශයට ගෙන ලොව අන් රටවල් අතර ද පැතිර යාමට බොහෝ ඉඩකඩ ඇත. ඒ සමඟම මේ රටවල් හරහා තව තවත් ලෝක සංක්‍රමණිකයන් ගේ සහ දේශපාලන රැකවරණ ලබා දීමේ ජාත්‍යයන්තර ප්‍රශ්ණ ද තවතවත් ඉතා උග්‍ර වනු ඇත.

Ahfesl-France Editor Board, Paris Section, Le 22.11.2019

 
For more informations About Cruel Politics of Sri Lanka :

http://ahfesl.free.fr/MEDIA-INTERNATIONAL-AND-LOCAL-AGAINST-SRILANKA-NEW-DICTATOR-MURDERER-GOTA-RAJAPAKSA-17NOVEMBRE2019.htm

http://ahfesl.free.fr/Articles-FRENCH-Against-Criminal-GOTABAYA-RAJAPAKSA.htm


http://ahfesl.free.fr/Articles-ENGLISH-Against-Criminal-GOTABAYA-RAJAPAKSA.htm

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http://ahfesl.free.fr/Ahfesl-France-want-protect-all-tourists-and-investors-in-SriLanka-2020.htm

http://ahfesl.free.fr/Today-All-International-Governments-Against-scams-Political-and-current-Government-Sri-Lanka-2019.htm

http://ahfesl.free.fr/AHFESL-FRANCE-MAIN-PAGE-OF-TERRORIST-MUSLIM-ATTACK-IN-SRILANKA-2019.htm

http://ahfesl.free.fr/DOES_THE_THIRD_WORLD_WAR_BEGIN_IN_SRI_LANKA.htm

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http://ahfesl.free.fr/MAIN-PAGE-ARCHIVES-OF-AHFESL-WEBSITE-2019.htm


 
 
 
 
 
 
හබරණ ඇතින්නියන් 7 මැරුවේ අපලයක් දුරු කරන්නලු.. Featured
Published in Gossip Saturday, 28 September 2019 20:27

https://www.lankadaily.com/gossip/item/10255-habarana-killing-7-elephant

!! 7 Elephants Habarana were Killed !! Rajapaksa families been doing this horrible cruel act to remove bad luck !!

හබරණ ඇතින්නියන් 7 මැරුවේ අපලයක් දුරු කරන්නලු..!! රාජපක්ෂ පවුල් විසින් මෙම බිහිසුණු කුරිරු ක්‍රියාව කරන්නේ අවාසනාව ඉවත් කිරීම සඳහා ලු !!

!! 7 éléphants Habarana ont été tués !! !! Rajapaksa families été fait cette horrible cruel acte pour enlever mauvais sort !!

 

 

 

හබරණ ඇතින්නියන් 7 මැරුවේ අපලයක් දුරු කරන්නලු.. Featured
Published in Gossip Saturday, 28 September 2019 20:27

https://www.lankadaily.com/gossip/item/10255-habarana-killing-7-elephant


Lankadaily-Com-Elephant-20.11.2019

හබරණ, හිරිවඩුන්න තුන්ඹිකුලම රක්ෂිතයේදී අභිරහස් ලෙස මිය ගිය ඇතින්නියන් හත් දෙනෙකුගේ මළ සිරුරු සොයා ගැනීමට හැකි වූ බව වනජීවී නිලධාරීහු සඳහන් කර සිටින නමුත් මියගොස් ඇත්තේ කවර හේතුවක් නිසාද යන්න මෙතෙක් හෙළි කර ගැනීමට හැකිව නැත.

යම් වසක් විසක් සහිත ආහාරයක් ලබා දීම මඟින් මේ සිදුකළ බවට සැක කරයි.

මෙසේ මරා දමා තිබු ඇතින්නියන් 7 දෙනා මව්වරුන් වීම විශේෂයකි. ගැබ්බර සහ පැටවුන් සිටින ඇතින්නියන් ‍තෝරාගෙන මෙම අපරාධය කිරීම සම්බන්ධයෙන් එම ප්‍රදේශවාසීන් සඳහන් කරන්නේ කවරෙකුගේ හෝ අපල උපද්‍රවයක් දුරු කිරීම වෙනුවෙන් මෙසේ කිරි මව්වරුන් බිල්ලට අරගෙන ඇති බවය.

මේ දිනවල දේශපාලන කරලිය උණුසුම් වී ඇත්තේ අනාගත රටේ පාලකයා ‍තෝරා ගැනීම වෙනුවෙන් නිසා බලය අත්පත් කර ගැනීම වෙනුවෙන් යම් අපේක්ෂකයකු මෙම බිලි පූජාව කර ඇති බවට සැක කරන බවත් ප්‍රදේශවාසීන් වැඩි දුරටත් සඳහන් කරයි.

මෙලෙස මිත්‍යා විශ්වාසයන්ගේ එළ්බගෙන සිටින දේශපාලනයට සම්බන්ධ පිරිස් ජනතාව කෙරෙහි විශ්වාසය තබනවාට වඩා අනවිණ කොඩිවිණ ආදියෙන් තමන්ගේ ජයග්‍රහණයය තහවුරු කර ගැනීමට හැකි බව විශ්වාස කරති.

පසුගිය ජනාධිපතිවරණ සමයේදීද විශේෂයෙන්ම මහින්ද රාජපක්ෂගේ ජයග්‍රහණය වෙනුවෙන් මෙරටේත් ඉන්දියාවේත් විශේෂ යාග හෝම ගනනාවක් පැවැත් වුණු බව වාර්තා විය. එසේම ප්‍රතිවාදී අපේක්ෂකයා වූ මෛත්‍රීපාල සිරිසේනගේ ජීවිතයට හානි කිරීම උදෙසාද එවැනි යාග හෝම පැවැතියේය.

පහතින් පළ වන්නේ එවකට ලංකාඩේලි සිදු කළ හෙළිදරව්වකි.
මහින්ද, දවස් 7ක් මෛත්‍රීගේ අනුරුවක් තෙලේ බැදලා !


Lankadaily-Com-Elephant-20.11.2019-2

හිටපු ජනාධිපති මහින්ද රාජපක්ෂ මහතා පැවැති ජනාධිපතිවරණයට පෙර ප්‍රතිවාදී අපේක්ෂකයා වූ මෛත්‍රීපාල සිරිසේන මහතා ගේ කුඩා අනුරුවක් තනා දින 7ක් තිස්සේ තෙල් තාච්චිය දමා බදිමින් ගුරුකම් කරුවකු ලවා කොඩිවිණ බන්ධනයක් කර ඇති බව ලංකා ඩේලි වෙත අනාවරණය වේ.

දෙවියන් යකුන් අදහමින් මිත්‍යා විශ්වාසයන් හී ඉහළින්ම ගිලී සිටි මුග්ධ හා උන්මන්තක පාලකයකු වූ මහින්ද රාජපක්ෂ ජනාධිපතිවරණය වෙනුවෙන් රටපුරා, ප්‍රකට දේවාල සැමකටම පාහේ ගොස් විවිධාකාරයේ ශාන්ති කර්මයන් යාග හෝම අන විණ කොඩි විණ ආදීය සිදු කරනු ලැබීය. එවැනි සිදු වීම කිහිපයක් අප විසින් මීට පෙරද වාර්තා කර සිටියෙමු.

අද අප විසින් හෙළි කරන සිදුවීම වී තිබෙන්නේ කළුතර දිස්ත්‍රික්කයේ බණ්ඩාරගම, කිදෙල්පිටිය, බදුවත්ත පාරේ පිහිටි කඩවර හා සූනියම් දේවාලයේදීය. අණවිණ කොඩි වින කිරීම සඳහා මෙම දේවාලය කූප්‍රකට තැනකි. මිට වසර පහ හයකට ප්‍රථම මෙම දේවාලය මෙම ස්ථානයේ ඇරඹූවක් වන අතර රාජපක්ෂ පවුලේ උදවිය මෙම දේවාලයට පැමිණෙන්නට පටන් ගෙන තිබෙන්නේ ද එකල්හීදීමය. (එමෙන්ම රජයට අයත් ඉඩමක අනවසරයෙන් මෙම දේවාලය පවත්වාගෙන යන බවද සටහන් කර සිටිමු.)

කෙසේ නමුත් සිය ප්‍රතිවාදී අපේක්ෂකයාගේ ජීවිතය විනාශ කිරීමේ අරමුණෙන් සඳහා මෙම කොඩිවිණ බන්ධනය ආරම්බ කර තිබෙන්නේ ජනාධිපතිවරණයට සති 3 කට ප්‍රථමවය. ඒ මාසයක තරම් කාලයක් කළ යුතු මහා යාතුකර්මයක් වූ අතර. ජනාධිපතිවරණයෙන් අනතුරුවද කළ යුතු දෑ ඉතිරිව තිබිණි.

මෙම යාතුකර්මය සඳහා ශිරන්ති රාජපක්ෂ කිහිප දිනක්ම සහභාගී වී තිබේ. මෙහිදී බෙර වායන් 100 දෙනෙකු යොදවාගෙන මහා ඝෝෂාවක් කරමින් දින 7ක් තිස්සේ මෛත්‍රීපාල සිරිසේන මහතාගේ අනුරුව විශාල තෙල් තාච්චියකට දමා බැදීම සිදුකර තිබේ. මේ එක් දිනක මහින්ද රාජපක්ෂ මහතාද සහභාගී වී ඇත.

මෙම සති තුනක කලය පුරා මේ යාතුකර්මයට සහභාගී වූ පිරිසට කැමෙන් බීමෙන්ද සග්‍රහ කර ඇති අතර ඒ වෙනුවෙන් වෙනම ආහරපාන සපයන සමාගමකට කොන්ත්‍රාතුවක්ද ලබා දි තිබිණි. මේ යාතුකර්මය ජනාධිපතිවරයා වෙනුවෙන් සිදු කරන්නක් බව ගම්වාසීන්ගෙන් වසන් කර ඇති නමුත් රාජපක්ෂ පවුලේ පිරිස් කාලාන්තරයක් තිස්සෙ මෙම දේවාලයටත් මේ අසල පිහිටි ජගද්දලාව විහාරස්ථානයට සෙත් කවි කියවා ගැනීම සඳහා මීට දශක දෙකක පමණ කාලයක සිට ශිරන්ති රාජපක්ෂ මහත්මියත් පැමිණෙන නිසා මෙම ගම්වාසීන්ට රාජපක්ෂ පවුලේ පිරිස් එම දේවලයට පැමිණ යාම විශේෂ කරුණක් වී නොමැත.

මේ කෙසේ නමුත්, රාජපක්ෂගේ දෙවියන්ට යකුන්ට කරන්න බැරි වැඩක්, මේ රටේ ජනතාව විසින් සිදු කෙරුවේ මේ මිත්‍යා විශ්වාසයන් මිත්‍යාවන් බවම ඔප්පු කරමින්ය. ඒ අනුව මෛත්‍රීපාල සිරිසේන මහතා ජය ගත්තේ මෝඩ පිස්සු පාලකයකු පමණක් පරාජය කරමින් නොවේ, මිත්‍යා විශ්වාසයන්ද පරාජය කරමින්ය.

 
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