VIOLENCE BOUDDHISTE AU SRI LANKA 2014

MASSACRE POLITICS & VIOLENCE BOUDDHISTE AU SRI LANKA

Avec faux moines - Une stratégie politique - Organiser par le Gouvernement - avec Un petit groupe minorité de (voyous) moines en robe, aux crânes rasés, ( Ils ne sont pas vrais moines Bouddhiste )

BUDDHIST VIOLENCE IN SRI LANKA - WITH FALSE MOINES - A political strategy - Organize by the Government - with a small group of minority (thugs) robed monks, with shaven heads (They are not real monks Buddhist)

Photos by LankaEnews

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LE FIGARO Violance bouddhiste au Sri Lanka 20.01.2014

http://actuinde.com/2014/01/20/violence-bouddhiste-au-sri-lanka/
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VIOLENCE BOUDDHISTE AU SRI LANKA <<LE FIGARO>>

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Christine_Nayagam_LeFigaro_20.01.2014

Christine Nayagam Indo-French Journalist based in New Delhi & covering South Asia.


Depuis la fin de la guerre civile, les musulmans sri-lankais mais aussi la minorité chrétienne sont la cible des attaques d’un groupe extrémiste bouddhiste, le Bodu Bala Sena (BBS). L’organisation fait partie d’un mouvement radical plus large qui se propage dangereusement en Asie du Sud-Est.


GalabodaAththeGanasara_LeFigaro_20.01.2014

Galaboda Aththe Gnanasara, le secrétaire général du Bodu Bala Sena, en juillet 2013 à Colombo lors d'une manifestation pour condamner l'attentat contre un lieu saint du bouddhisme situé en Inde. Crédits photo : Eranga Jayawardena/ASSOCIATED PRESS

Un groupe de moines en robe, aux crânes rasés, débarque de nulle part dans une rue sombre de Colombo. Armés de pierres et de machettes, leurs visages sont déformés par les messages de haine qu’ils hurlent. Ils se dirigent vers la mosquée de Grandpass et la mitraillent de pierres. Les vitres éclatent, des fidèles tentent de fuir. Certains d’entre eux sont retenus prisonniers par des bouddhistes qui les rouent de coups. Ces images capturées par les télévisions locales datent d’août 2013, mais, depuis, les agressions contre la minorité musulmane au Sri Lanka n’ont cessé de s’amplifier. En 2013, près d’une vingtaine de mosquées ont été attaquées par des bouddhistes.


Un extrémisme bouddhiste? La combinaison sonne faux… Une religion qui prône la non-violence et le respect de l’autre, une philosophie qui interdit de tuer tout être vivant et fait de la compassion sa règle d’or. Mais le culte bouddhiste semble avoir pris un tout autre tournant au Sri Lanka et dans quelques pays d’Asie du Sud-Est. En Birmanie, les Rohingyas ont été victimes d’un nettoyage ethnique mené par des bouddhistes et dénoncé par Human Rights Watch. En Thaïlande, également, l’insurrection musulmane dans le sud du pays a amené certains bouddhistes à prendre les armes pour se défendre.


Le Pakistan et les autres pays islamiques voient d’un mauvais œil ces événements. En juillet dernier, des bombes éclatent à Bodh-Gaya en Inde, haut lieu spirituel du culte bouddhiste, où Bouddha lui-même a atteint l’éveil. Si ces attentats n’ont pas été revendiqués, les enquêteurs indiens n’écartent pas la possibilité qu’ils aient pu être commis par des groupes islamistes, en représailles des violences perpétrées contre les musulmans en Asie du Sud-Est.
« Ils m’ont frappé à coups de bâton »
Pendant ce temps, au Sri Lanka, cinq ans après la fin de la guerre civile remportée par le gouvernement contre le mouvement séparatiste des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) – qui se battaient pour la création d’un État séparé dans le nord de l’île en réponse aux discriminations subies par les Tamouls à majorité hindoue -, les musulmans et les chrétiens sont les nouvelles minorités victimes de harcèlement et de violences. Dans les quartiers musulmans de Colombo, la peur règne. Les commerces sont doublement fermés avec des chaînes épaisses et plusieurs cadenas.
Mohamad, un vieil homme qui tient une boutique de tissus avec sa fille dans la périphérie de Colombo, fut l’une des victimes de ces attaques. «Mon commerce a été mis à sac au début de l’année par des moines et d’autres hommes. Ils sont arrivés en grand nombre, je n’ai rien vu venir. Ils m’ont repoussé dans l’arrière-boutique avant de tout saccager», raconte-t-il en se tordant les doigts. Il regarde autour de lui et poursuit en chuchotant: «Je les ai suppliés de me laisser tranquille, mais ils

m’ont frappé à coups de bâton…»

Au Sri Lanka, les liens entre la violence et le bouddhisme remontent loin dans l’histoire. La majorité bouddhiste d’origine cinghalaise domine le milieu politique et économique du pays. Selon un professeur de l’université de Colombo, «les musulmans comme les Tamouls ont toujours été perçus comme des envahisseurs par la majorité cinghalaise bouddhiste». Les musulmans, principalement originaires de l’Inde et des communautés commerçantes arabes, sont installés au Sri Lanka depuis plus d’un millénaire. Ils se sont mêlés aux Cinghalais, parlent majoritairement le tamoul et habitent sur la côte est du pays. Aujourd’hui, les musulmans représentent près de 8 % des 21 millions d’habitants du pays, soit le troisième plus grand groupe ethnique après les Cinghalais (70 %) et les Tamouls (12,5 %).


« Nous sommes la police non-officielle »
Mais très vite, avec la fin de la guerre et le redémarrage des activités économiques, les musulmans et leur aisance historique dans ce domaine sont apparus comme une menace. Tous les maux de la société – corruption, augmentation du coût de la vie, etc. – devaient trouver un responsable. Le Bodu Bala Sena (BBS), une organisation extrémiste bouddhiste créée en juillet 2012 par des moines, a pour principal objectif la sauvegarde de la culture cinghalaise bouddhiste. Des milliers de Sri-lankais se rassemblent à chacune de leurs réunions au cours desquelles ils véhiculent des messages de haine envers les autres minorités non bouddhistes. Le mouvement, très actif sur les réseaux sociaux, attire notamment de nombreux jeunes.
La méthode du BBS est radicale: diaboliser le musulman en propageant des rumeurs à son sujet. «Les musulmans volent nos emplois et accaparent l’économie du pays afin de s’enrichir pour mieux nous dominer», proteste un membre du BBS à Colombo. Le jeune moine vêtu d’une robe couleur safran semble victime d’un véritable lavage de cerveau. Il matraque et multiplie les insultes à leur égard avant de poursuivre: «Le christianisme et l’islam convertissent en masse les populations les plus pauvres en échange d’argent et de nourriture! Cela menace fortement notre culture bouddhiste et nos traditions ancestrales, qui s’effacent peu à peu». Un autre militant portant un tee-shirt No Beef («pas de bœuf») s’exclame: «Regardez ce que les musulmans ont fait en Indonésie, c’était un pays bouddhiste à la base. Aujourd’hui, tous nos sites sont rasés au profit des mosquées. Nous ne pouvons laisser cela se produire ici!»


L’an dernier, grâce à l’appui de personnalités influentes, le BBS a notamment gagné sa bataille pour interdire la commercialisation de viandes certifiées halal. Selon le secrétaire général de l’organisation, le Vénérable Galaboda Aththe Gnanasara, «seuls les moines peuvent sauver la race cinghalaise». Il ajoute que ces derniers doivent être prêts à se battre: «Notre pays est un pays cinghalais et nous en sommes la police non officielle.»
Pour Amit, un chauffeur de taxi cinghalais et bouddhiste, «ces extrémistes ne sont ni bouddhistes ni moines. Ils portent juste l’habit pour faire peur.» Plus qu’une revendication religieuse, l’extrémisme bouddhiste au Sri Lanka s’apparente ainsi davantage à un mouvement conservateur basé sur la préservation de la race cinghalaise. «C’est l’outil principal dont se sert le Bodu Bala Sena pour faire régner la terreur, car rares sont les bouddhistes qui auraient le courage de critiquer la parole d’un moine», ajoute Amit.
Le développement d’un tel extrémisme est aussi une aubaine pour le gouvernement, dont plusieurs personnalités soutiennent directement le BBS. Le ministre sri-lankais de la Défense, Gotabaya Rajapaksa, également frère du président, a déclaré dans un entretien au quotidien national Daily Mirror: «C’est vrai, j’entretiens des relations cordiales avec des membres hauts placés du Bodu Bala Sena, mais je ne l’ai pas créé! L’organisation a été mise en place en réaction à ce qui se passait dans notre pays…» Si son explication laisse entendre qu’il pourrait y avoir un problème avec les musulmans, jusqu’à présent, aucune attaque ou violence de cette communauté à l’égard des Cinghalais n’a éclaté au grand jour. Une étude récente menée par l’ONU indique que la majorité des musulmans entretient des relations cordiales avec les autres communautés.

Une stratégie politique


«C’est une stratégie politique destinée à diviser la population en propageant l’image d’un islam et d’un christianisme qui menacent la culture cinghalaise, explique Joseph, un Sri-Lankais chrétien d’origine tamoule qui a fui la guerre civile. Les Tamouls du Sri Lanka, minoritaires, ont subi les mêmes attaques pendant de nombreuses années avant de prendre les armes. Au fil du temps, ce mouvement s’est transformé en milice terroriste.». De nombreux journalistes et politiciens craignent une recrudescence des agressions pouvant mener à des affrontements plus graves ou, pire, une nouvelle guerre civile.


Le président Rajapaksa et son parti, le Sri Lanka Freedom Party, ont pu aisément asseoir leur influence politique durant le conflit contre le LTTE, ce qui leur a permis de gagner une majorité confortable lors des élections qui ont eu lieu juste après la fin de la guerre. Selon certains modérés, avoir un «nouvel ennemi» pourrait permettre au gouvernement de maintenir son image de protecteur du pays. D’autres analystes politiques estiment que les extrémistes membres du parti du président souhaitent voir la société se diviser à nouveau, dans le but d’empocher les votes de la majorité.


La paix et la réconciliation promises par le président Rajapaksa sont ainsi loin d’être achevées. Après trente ans de guerre civile, le pays ne semble toujours pas avoir réglé son problème d’intégration des minorités. La priorité du gouvernement est d’attirer les investisseurs et de redorer l’image de l’île. De temps à autre, des petits groupes d’opposants sri-lankais à majorité bouddhiste se réunissent pour dénoncer ces incitations à la haine raciale. Ils mènent des marches non violentes et des veillées à la bougie, en chantant les enseignements de Bouddha: «Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est la bienveillance qui réconcilie.»


Publié dans Le Figaro (Le 20.01.2014)

Photos by LankaEnews

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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‘Horu Wenuwen Horu’ to London Thames Vihara
Details Created on Friday, 24 April 2015 12:49 Category: General

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In the context of representing interests of thieves, bribe-takers and drug dealers becoming a national characteristic of Sri Lanka, that trait is now getting extended to cover rapists as well. That is because, former chief incumbent of London Thames Vihara Pahalagama Somaratana, due to complete serving a prison term after being found guilty of raping a small girl, is due to be freed on May 01 and a group of ‘Horu Wenuwen Horu’ London branch is planning to get him reappointed as the chief incumbent at Thames Vihara, according to reports.


This Pahalagama Somaratana is a diehard Rajapaksa loyalist. During the period he was the chief incumbent, he misused the powers of the Sri Lankan state to such an extent that this rapist was powerful enough to send back home the Sri Lankan deputy high commissioner Sumith Nakandala a few years ago. He was aided in that by speaker Chamal Rajapaksa.


With the blessings of Rajapaksas, Pahalagama Somaratana was able to become owner of several guest houses in Gampaha district, and all the nefarious activities at these places were carried out by using the name of his own brother. This womanizer was sentenced to six years in prison over a sexual abuse of a small girl at London Buddhist Vihara around 40 years ago.


A group of patrons at the Thames Vihara is trying to reappoint him as the chief incumbent once he is freed, but the others are strongly opposing it. But, the building that houses the Vihara is a private property of Pahalagama Somaratana. Therefore, he has a legal right to be there.


During a recent visit to London, Ven. Dr. Dambara Amila Thera said, “As Buddist monks, we cannot remove our ‘Andanakadaya’ (undergarment) even when we take a bath. If we do so, we will have to put its strap around our neck. The former chief incumbent of Thames Vihara is not a Buddhist monk any longer, because he had worn only the prison clothing for nearly three years now. If he wants to be a monk, he will have to get priesthood all over again. The Adhikarana Sangha Sabha in Britain and the Mahanayake Theras of his chapter should take an immediate decision.”

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(L.D. Gamunu - Ahfesl.org Editor board - Paris - FRANCE) ( 24.04.2015)

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(Ahfesl.org 29.01.2014)

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Against Sri Lankan Drug business : Click Here

 

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Badowita murders were to daunt minister Champika : chainsaw decapitation by ASP Sylvester on Gota’s order


(Lanka-e-news -29.Jan.2014, 1.30PM) It was on the direct orders of Sri Lanka criminal defense secretary Gotabaya Rajapakse ,Gihan Asitha Perera was abducted from his home at Badowita , Galkissa on 26 th night , and murdered by severing his neck with a chain saw at Attidiya. This decapitation was done by ASP Sylvester Jagath Wijesinghe and an STF team , according to reports reaching Lanka e news inside information division.

Asitha Perera is only a three wheel driver who does not deal in heroin but who knows very well those peddling in heroin , and this has been the reason for the murder. Asitha Perera was only an intermediary providing vital information to trap heroin dealers to the JHU investigation division which is supposedly inquiring into politicos and security division chiefs who are clandestinely associated with the heroin mafia and /or collecting extortion monies from them.

Even Nishantha Aponsu (35) like Asitha Perera was not currently involved in heroin, but an informant passing information to JHU investigation division. He was also abducted from the same area, Badowita in much the same way as Asitha, and murdered .

Nishantha was murdered on January 5 th before Asitha was killed, and his body with cuts and wounds was found near the Boralesgamuwa temple. Badowita is an area notorious for heroin business , and these two individuals who were murdered knew well those engaged in this heroin mafia. Aponso had been involved in heroin business about 4 years ago , but he has abandoned that business and is currently selling vegetables.

Minister Champika Ranawake , leader of JHU has appointed a 5 member committee which has collected information and evidence secretly in regard to politicos and security chiefs who are at the bottom of this clandestine heroin business. Criminal defense secretary Gota who is the main source and at the center of heroin and illicit arms deals on coming to know of this had naturally got provoked. In a fit of rage to spite Champika , he had given instructions to ASP Sylvester to ‘bump off’ those who are providing information to Champika.

Accordingly , the first individual they could lay hands on was Nishantha Aponso. When he was tortured before he was killed , had revealed the name of Asitha Perera . The brutal torture inflicted on Nishantha was evident from his mauled body. There were over 20 injuries and cuts on his body while on his face there was a clear boot impression indicating that he was trampled with the boots on.

Gihan Asitha who was abducted on the 26 th night was taken to the secret torture chamber at Welikade of Sylvester on the same night itself. At about 2.00 a.m. he had been subjected to torture and interrogation. He had been asked : where else did the JHU take you , and who else pass information to the JHU ? Asitha unable to endure the torture had revealed a number of names . Therafter Sylvetser had taken Asitha in the white van to Attidiya where he was pushed out to the ground from the white van . When the chain saw was taken threateningly from the vehicle , others present had got frozen with shock. It was Sylvester himself who had decapitated Asitha . Sylvester had been fully drunk at that time. He was wearing a blue Tee shirt with Adidas label and a track kit.

Sylvester had informed Gotabaya that 6 more need to be killed. Lanka e news inside information division is in possession of evidence in this regard. But the irony of it is while Lanka e news is revealing frankly and fearlessly all this information to the nation , the JHU on the other hand is swallowing all the evidence and still busy cleaning the ‘Temple trees’ latrines , and washing stinking loin cloths of Rajapakses. Any way it is a wonder of wonders ! on Gota’s orders , Prime Minister’s office was raided.

 

 

 

 

Photo by LankaEnews

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(Ahfesl.org)
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SINHALA BAUDDHAYA

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FIGHTING INJUSTICE AGAINST MINORITY IN SRILANKA

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