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SUPERS PARENTS AND FAMILIES
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Come to be Super Parents & Families : You must Respect your Religion & Culture

Venez à être super Parents et familles : vous devez respecter votre Religion & Culture

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Comment venir à vous-même, comme parents et les familles Super

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How to protect Your - Job & Business- Without Frauds

Comment protéger votre - Job & Business- Sans fraudes

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ALL CITIZENS MUST BE RESPECT ALL HUMAN-RIGHTS ACTIONS & LAW OF THE WORLD - Tous les citoyens doivent respecter tous les Action droits de l'homme - dans le Monde

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Pourquoi le monde va si mal - Why the world is so bad : Click Here

!! All Children - You must Respect and Obey your Parents & Religion & Civile Code. !! If not, automatically you become like the Wild !! Tous les Enfants - vous devez respecter et obéir à vos parents et Religion et Code Civil. !! Si non, automatiquement, vous devient comme les Sauvages !!

Accepter et Respecter Droits-de l'Homme - Read these all pages : Lisez ces toutes les pages

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Come to be Super Parents & Families : You must Respect your Religion & Culture

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The World's Strictest Parents - Sri Lanka :

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Les parents les plus strictes du monde - Sri Lanka :

Deux adolescents britanniques rebelles expérience parentale stricte de l'autre côté du monde, comme fille colère Nicki Stygall et permatanned Jerri MacVeigh voyage au Sri Lanka. Pendant une semaine, ils doivent vivre sous les règles strictes de la famille De Zylva, qui pratiquent bouddhistes. (Two rebellious British teenagers experience strict parenting on the other side of the world, as angry girl Nicki Stygall and permatanned Jerri MacVeigh travel to Sri Lanka. For a week they must live under the strict rules of the De Zylva family, who are practising Buddhists.)

Vidéo : Click Here

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Les parents les plus strictes du monde - Sri Lanka :

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Les enseignements de Bouddha trés uitile pour arrêter tou les violences du monde

Bouddhisme c'est un philoshophie

By true love we can stop all kind of Violence of the World - Par vrai amour nous pouvons cesser toutes les violences du monde

*Nahi Verena Verani - Sammanti dha kudacancam * Averenacca Sammanti - esa dhammo Sanantano*

"Hatred never ceases through hatred, but through love alone they cease" This is an eternal law. "La haine ne cesse par haine, mais par l'amour seul qu'ils cessent" Ce est une loi éternelle.

About Bouddhisme (À propos du Bouddhisme) : Buddhism was born there about 2500 years in the plains of the Ganges (India) - Le bouddhisme est né il y a environ 2 500 ans dans les plaines du Gange (L'Inde)

Plus des Infos sur Bouddhisme : 1.(Click Here) 2.(Click Here) 3.(Click Here) 4.(Click Here) 5.(Click Here) 6.(Click Here)

The teachings of the Buddha very useful to stop all the violence of the world.

Buddhisme is a philosophy

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Visite du Dalaï Lama à l'UNIL : morceaux choisis

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Dalai Lama & Matthieu Ricard - le bouddhisme et l'occident

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Respecter pour tous les Religions

Le Dalaï Lama parle du viellissement à l'UNIL - 1e partie [VF] : Click Here

Le Dalaï Lama à l'UNIL - Vivre et mourir en paix : Click Here

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Et Dieu dans tout ça ? avec Matthieu Ricard, Christophe André et Antoine Guggenheim : Click Here

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The Dalai Lama greets the audience and the scientists at the University of Lausanne - Part 3

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"Bon" et "mauvais" Politiques

Voulez-vous connaître la véritable Politique (Lisez les livres Bastiat federic)
DO you want to Know the true Politics (Read books Bastiat Fédéric)

Liser son (Read) Idées - Ideas

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Savoir plus sur M. Fédéric Bastiat : Click Here

Pour Savoir pour tous les Nules : Le Bouddhisme + Politique + Etc.. pour les Nuls
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* mqoa.,sl jdisu; wjia:djdos OfkaYajr foaYmd,k woyia orK ish,af,da wd;aud¾:ldñ l=yl jxpkslhka f,i ieuodu;a wm olskq we; *

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"Bon" ou "mauvais" capitalisme Pape François : Click Here

"Bon" ou "mauvais" capitalisme : le Pape François et l'économie : Click Here

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Artcle Sri-Lanka By Dr. W.A. Wijewardena (English) : Click Here

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Violence of Sri Lanka

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Violences of The World

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Les raisons principale pour Violences augmente chaque annés partous dans le monde, C'est manque des éducation assez pour tous les enfants aux monde. Alors, par tous les moyen aider pour tous les enfants du monde apprendre correctement comment vivre sans faire des violences. (violences droits de l'homme : Click Here )
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Cruel politicians in the world:

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Pourquoi violenece augmente dans le monde ? Why violence is increasing worldwide ?
Les mots «  Liberté  » «  Démocratie  » « La vie Privé  » permet pas, pour faire n'importe d'quoi dans la vie quotidienne.

Si quelqu'un connait pas grand-chose dans Les réglementation de la vie quotidienne. Alors Accepter et Respecter les bon conseilles de vos Parents et les Amis intellectuelles qui reste autour de vous. Abondonner tous les amis qui fait que des magouilles dans la vie. Lire beaucoup des livres des intellectuelles (Psychologue) qui vous pouvez faire le confiance.

Pour constituer une belle famille, Le Mariage et très importante pour leur avenir. C'est une grande protection pour toutes les femmes et leurs enfants. Avec les temps, les Confiance aussi souvent aller Changer. Attention avec les hommes et les femmes qui faites de magouilles, ils ont aussi utilisent le mot de Confiance en souvent.

Tous les magouilleurs dit souvent ‘'Mon fou la vies des autres, pour moi important gagner de l'argent n'importe comment" ** ‘'Me fou des autres, Je fais qu'est que je voulu faire" Tousjours attention avec des gens répeter tous les temps comme ça, il ne sont pas normal. Apprendre respecter et vivre en paix avec les autres. Aider et respecter pour les autres. Vous ne pouvez pas être en colère contre quelqu'un innocent. Vous pouvez pas resté sans respecter vos parents et les personnes qui vous aime, Aider les gens qui vous ont aidé à grandir. N'est pas courir comme un dératé de la vie. Si vous senti il y a quelqu'un autour d'vous, qui faite souvent des déclarations très dangereux, N'hésitez pas prévenir à l'autorité. Jamais vivre ensemble avec les personnes dangereux. Avec les gens qui tiens pas son promesses, ont peut pas fait jamais confiance à eux.

Les gens n'est pas mariée sont incapable de donnez, les bonne conseiles à leurs enfants? : People is not married are unable to give the good CONSULTING their children?

Au nom de l'amour, il y a de lois "Mariage Pour Tous", alors pourquoi vous voulez pas marier ? In the name of love, there are laws "Marriage For All", so why would you not want to get married? :-

(Pour plus d'informations Lire tous les autres pages liées à cette page) ( For more informations Read all other pages connected with this page)

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Pourquoi violenece augmente dans le monde ? Why violence is increasing worldwide ?

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Ahfesl.org - France - (Le 09.04.2015)

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SUPERS PARENTS ET FAMILLIES - SUPERS PARENTS AND FAMILIES

Comment respecter ses parents - How to respect his parents

Édité par WikiHow Traduction, Team FR
2 méthodes: Jeune Adulte

Il est facile d'oublier de respecter ses parents. On oublie les sacrifices qu'ils ont fait. On oublie à quel point il est difficile d'élever des enfants heureux et sains et le nombre d'efforts qu'ils ont dû faire pour y parvenir. Pourtant, l'amour n'est pas possible sans respect et une des meilleures manières de montrer à vos parents que vous les aimez est de leur montrer que vous les respectez. Il y a une multitude de petits gestes que vous pouvez faire au quotidien pour cela. Adoptez une attitude aimante et positive et vos parents se sentiront aimés et fiers de vous avoir comme fils/fille.

It's easy to forget to respect his parents. We forget the sacrifices they made. We forget how difficult it is to raise happy and healthy children and the number of work they had to do to get there. However, love is not possible without respect and the best ways to show your parents that you love them is to show them that you respect them. There are many small things you can do everyday to this. Adopt a positive attitude and loving and your parents will feel loved and proud to have you as a son / daughter.

Psychologue Boulogne
Psychothérapies Adultes, adolescents, enfants

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Partie 1 sur 2: Jeune adulte
Partie 1 sur 2: Jeune adulte
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1. Soyez conscient de toutes les choses que font vos parents pour vous tous les jours et appréciez-les. Soyez sensible aux innombrables heures qu'ils passent avec vous et à leur joie quand vous passez du temps tous ensemble. Imaginez-vous ce que c'est que d'être à leur place. Si vous étiez parent, comment aimeriez-vous être traité par vos enfants ? Comment serait-ce que de devoir gérer toutes les responsabilités de la maison ? Quelles décisions prendriez-vous à la place de vos parents ? Remerciez-les pour les grands efforts qu'ils font pour vous, comme lorsqu'ils veillent à votre chevet lorsque vous êtes malade, mais aussi pour les petites choses, comme vous amener une tasse de thé dans votre chambre ou vous aider à choisir une robe pour une grande fête.

 

2. Reconnaissez et respectez le fait qu'ils en savent plus sur la vie que vous. Ils peuvent en effet vous apprendre énormément de choses sur la vie et sur le monde. Parfois les parents peuvent vous sembler excessivement stricts ou vieux jeu. Lorsqu'ils insistent pour que vous appeliez les adultes « Monsieur » et « Madame », par exemple. Mais vous devez respecter le fait qu'ils veuillent vous guider dans votre vie grâce à la sagesse qu'ils ont accumulée dans la leur. Il faut en effet un minimum de discipline et d'éducation pour faire d'un enfant un adulte responsable, digne, productif et sociable.
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Évidemment, il y a toujours des moments où vos parents vous semblent totalement perdus et incapables de vous aider avec vos problèmes personnels. Mais croyez-moi quand je vous dis qu'ils peuvent comprendre bien plus que ce que vous pensez. Que ce soit des problèmes avec vos amis, des problèmes d'image de vous ou encore toute autre chose, vous pouvez compter sur vos parents, car eux aussi ont eu votre âge. N'ayez JAMAIS peur de parler de vos problèmes à vos parents. Vous devez leur parler de vos problèmes, ils ne peuvent pas vous aider s'ils ne sont pas au courant. Vous aider avec vos problèmes fait partie de leur rôle de parent.

 

4. N'oubliez jamais que vos parents vous aiment plus que tout au monde. Ils placent beaucoup d'espoir en vous parce qu'ils ont envie de vous voir épanoui une fois adulte. Parfois, ils vous demanderont de faire des choses qui peuvent sembler ridicules ou injustes. Mais ils font ça seulement pour votre bien et pour vous apprendre que... « On n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie ».

 

 

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5. Si vous avez l'impression que vos parents ne vous écoutent pas ou ne vous prennent pas au sérieux, prenez un petit moment pour vous demander ce que vous voulez qu'ils sachent et discutez-en calmement avec eux. Essayez de comprendre leur point de vue. Évitez de vous disputer avec eux même s'ils peuvent parfois être injustes. N'oubliez pas que ce sont vos parents qui doivent prendre les décisions importantes pour vous. Essayer de leur refuser ce droit n'est pas un comportement correct. Si vous voulez vous comporter comme un adulte, vous devez garder une attitude calme et respectueuse à la fin de la conversation et accepter que ce soit vos parents qui aient le dernier mot. Avec le temps, ils finiront par avoir confiance en vous et à leurs yeux vous serez en bonne voie de devenir un jeune adulte responsable et capable de prendre seul des décisions importantes.

6. Faites un effort au quotidien pour ne pas vous plaindre de l'autorité de vos parents. Vos parents sacrifient énormément de choses pour vous. La moindre des choses est d'adopter une attitude reconnaissante, respectueuse et positive. N'oubliez pas que ces principes vous seront aussi très utiles lorsque vous aurez des enfants vous-même. Vous pourrez transmettre les valeurs familiales que vous ont inculquées vos parents à vos enfants. Demandez-vous toujours : est-ce que je me comporte comme je voudrais que mes futurs enfants se comportent avec moi ? N'oubliez jamais de vous excuser si vous les avez offensés : vous pouvez blesser vos parents autant que n'importe quelle autre personne.

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7. Soyez serviable et assumez vos responsabilités à la maison en faisant vos corvées et celles des autres si vous le pouvez, juste pour montrer que vous avez envie de participer à la vie de famille. Si vous avez des frères ou des sœurs, aidez-les avec leurs devoirs et leurs corvées. Soyez un bon exemple pour eux et encouragez-les à respecter vos parents de la même manière que vous le faites. Ainsi, vous aurez une famille harmonieuse dans laquelle vous serez tous plus heureux.

8. N'oubliez pas que vos parents doivent gérer l'argent de toute la famille. C'est toujours sympa de se faire offrir un nouveau téléphone ou de nouveaux habits, mais financièrement, ce n'est pas toujours possible. Si possible, contribuez à votre niveau. Gagnez un peu d'argent de votre côté pour payer vos sorties et vos habits, par exemple.

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9. Souvenez-vous qu'une des meilleures choses que vous pouvez faire pour vos parents, c'est d'être affectueux avec eux. Les parents ont naturellement besoin de savoir si leurs enfants les aiment. Soyez affectueux et faites-leur autant de câlins et de bisous qu'ils vous font et cela aussi souvent que le voulez. Pas besoin d'attendre une occasion spéciale. Aimer, c'est gratuit et vous ne devez pas hésiter à partager votre amour. C'est ce que voudraient tous les parents du monde de la part de leurs enfants adorés. Ils n'oublieront jamais vos gestes d'amour.

10. Puis... le plus important... dites à vos parents, tous les jours si possible, que vous les aimez.

 

 

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Partie 2 sur 2: Adulte
Partie 2 sur 2: Adulte
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1. Prenez régulièrement de leurs nouvelles. Vos parents peuvent être vos meilleurs amis. Ils ont beaucoup vécu et ont énormément d'histoires à raconter.

 

2. Rendez-leur visite le plus souvent possible. Même s'ils habitent loin. Lorsqu'ils seront plus là, vous serez content d'avoir passé beaucoup de temps avec eux. En revanche, si vous ne les voyez pas souvent, vous le regretterez.

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3. Invitez vos parents à vos activités familiales. Invitez-les au cinéma, aux dîners de famille et en vacances.

 

4. Aidez-les à rester actifs. Si vos parents ont un certain âge et ont du mal à se déplacer, amenez-les rendre visite à leurs amis, au centre commercial, au restaurant ou simplement pour de petites promenades ensemble.

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5. Invitez-les pour qu'ils passent du temps avec leurs petit-enfants. Si vous avez des enfants, laissez-les aller chez vos parents aussi souvent que possible. Si vos enfants ont une relation affectueuse avec leurs grand-parents, ce sera une joie pour tout le monde (et une économie en termes de baby-sitting pour vous !).

 

 

 

 

 

6. Soyez affectueux. Comme lorsque vous étiez petit !
N'hésitez pas à les embrasser et à les prendre dans vos bras (ils ne s’en lasseront jamais !)
Excusez-vous si vous vous êtes disputés : les parents peuvent être blessés comme tout le monde.
Remerciez-les d'avoir fait de vous la personne merveilleuse que vous êtes.
Maintenant que vous avez vos propres rentrées d'argent, n'hésitez pas à les gâter à votre tour. Apportez-leur de petits cadeaux : des fleurs, des chocolats ou un livre qu'ils pourraient trouver intéressant. Offrez-leur de gros cadeaux pour leurs anniversaires et à Noël.
Tous les jours, dites à vos parents que vous les aimez.

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Psychologue Gérard Pavy
Enfants Adolescents Adultes Couples Développement de soi Psychanalyste
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ALL CITIZENS MUST BE RESPECT ALL HUMAN-RIGHTS ACTIONS IN THE WORLD - Tous les citoyens doivent respecter tous les Action droits de l'homme - dans le Monde

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You respect to your married Life - Vous respectez à votre vie conjugale

The Honost Pepole they Married + Les gens honnêtes Ils sont va marié

People schemers, they will not marry + Les gens magouillers, ils ont va pas marié

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Les Français ont de plus en plus de relations amoureuses sérieuses
A 40 ans, plus d'une personne sur cinq en déclare au moins trois "importantes" au cours de sa vie, selon une étude de l'Ined publiée jeudi.


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Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 09/04/2015 | 09:38 , publié le 09/04/2015 | 09:27

L'amour d'une vie est-il devenu has been ? L'expérience de plusieurs relations amoureuses sérieuses est en tout cas de plus en plus fréquente au fil des générations. A 40 ans, plus d'une personne sur cinq en déclare au moins trois "importantes", selon une étude de l'Institut national des études démographiques, publiée jeudi 9 avril.
Les transformations du couple, amorcées dès les années 1960, ont pris plusieurs visages, écrit l'Ined. Celui de la diversification des formes d’union d’abord, avec le recul du mariage, de sa composante religieuse et, plus récemment, l’essor du Pacs et l’ouverture du mariage aux couples de même sexe.
Emménager avec son premier partenaire sexuel est plus rare
La première vie de couple intervient souvent aujourd'hui alors que les personnes sont encore étudiantes. Elle prend "de plus en plus la forme d'une expérimentation d'un mode de vie, et s'inscrit de moins en moins dans une perspective de mariage et de constitution d'une famille", écrit l'Institut national d'études démographiques.
Il est de plus en plus rare d'emménager avec son premier partenaire sexuel. Ce n'est le cas que pour un tiers des femmes nées en 1978-1982, contre plus des trois quarts trente ans plus tôt. Il est plus fréquent d'avoir un premier conjoint qui a déjà vécu en couple : c'est le cas de plus d'un quart des femmes et des hommes nés en 1978-1982, comparé à 9% des femmes et 5% des hommes nés en 1948-1952.
Le fait d'avoir vécu en couple au moins deux fois à 30 ans, exceptionnel dans les générations 1948-1952, est devenu plus fréquent : c'est le cas de 19% des femmes, et 16% des hommes nés entre 1978 et 1982. Déclarer plus d'une relation amoureuse importante (cohabitante ou non) à 25 ans est très minoritaire chez les personnes nées dans les années 1950 (6% des femmes et 9% des hommes nés entre 1948 et 1952).
Le mariage plus tardif et moins systématique
Le phénomène est bien plus fréquent chez les jeunes générations (36% des femmes et 29% des hommes nés entre 1978 et 1982 ont vécu au moins deux relations à cet âge). A 40 ans, plus de la moitié des femmes et des hommes nés en 1968-1972 disent avoir vécu plus d'une relation importante, et plus d'une personne sur cinq en déclarent au moins trois.
Plus tardif, le mariage est également moins systématique, et seulement six mariages sur dix sont aujourd'hui doublés d'une cérémonie religieuse (près de neuf sur dix au début des années 1990).
Enquête réalisée en 2013-2014 en France métropolitaine auprès de 7 825 femmes et hommes de 26 à 65 ans, à domicile ou par téléphone.

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Les violences conjugales touchent aussi les hommes.

VIDEO. Un homme battu réclame justice face à son ancienne compagne
Cinq ans de prison ferme ont été requis, jeudi, à l'encontre de Zakia Medkour, jugée pour avoir exercé des violences sur son ex-compagnon, Maxime Gaget.
Vidéo

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Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 09/04/2015 | 18:21 , publié le 09/04/2015 | 13:03
Les violences conjugales touchent aussi les hommes. Cinq ans de prison ferme ont été requis, jeudi 9 avril, à l'encontre de Zakia Medkour, une femme de 43 ans jugée devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir exercé des violences sur son ex-compagnon, Maxime Gaget, 37 ans. Les faits, comprenant des "douches froides" l'hiver, des "tentatives de mise à feu" et des "brûlures au fer rouge" selon la victime, se seraient déroulés pendant quinze mois.
Délibéré le 28 mai
La prévenue, expliquant ses actes par son alcoolisme et sa maladie mentale, "n'était pas elle-même au moment des faits", selon son avocate. Jugeant l'affaire "d'une extrême gravité", la procureure, Aurélie Belliot, a réclamé le placement de la prévenue sous mandat de dépôt. Le jugement a été mis en délibéré au 28 mai.

 

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Les risque Vivre sans Mariage :

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Vivre sans Mariage

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ARGENT
VIVRE À DEUX. PACS, MARIAGE OU CONCUBINAGE, COMMENT CHOISIR ? :

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Quelles sont les obligations des citoyens envers l'Etat et la ... Pourquoi les citoyens doivent-ils respecter la liberté des autres ? ... de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 l'exprimait déjà clairement : "Pour l'entretien ... elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés". ... Adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 217 A ...

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To be a good Citizen

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Les dix commandements du bon citoyen

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ARGENT
VIVRE À DEUX. PACS, MARIAGE OU CONCUBINAGE, COMMENT CHOISIR ?



Couple_Marié_Atlantico_00 (photo sur siteweb Ahfesl.org)


http://www.parismatch.com/Vivre/Argent/Vivre-a-deux-Pacs-mariage-ou-concubinage-comment-choisir-152266
On commence par l’union libre. Puis on se marie : 273 500 couples sont passés devant monsieur le maire en 2008. Ou on se pacse : 146 000 contrats ont été signés cette année-là. Dans 15 % des cas, on reste des « concubins » comme les appelle la loi. Trois façons de vivre à deux, un arsenal de règles différentes et mal connues. Des conséquences lourdes, sur l’épargne, l’héritage, le logement... N’attendez pas que la vie vous sépare pour les découvrir. Choisissez en connaissance de cause ce qui correspond le mieux à vos souhaits et à votre situation.


La liberté ou le contrat ?

Non, on n’est pas obligé de se marier pour s’aimer. Pas de « chaînes », mais alors pas de protection, ni de droits, quand on se retrouve seul. Non, le pacs, ce n’est pas « pareil que le mariage ». Même si les deux statuts se sont beaucoup rapprochés, il reste des différences importantes. Le pacs est plus souple et malléable, dit-on. Le flou est un avantage, jusqu’au jour où le couple se déchire et se retrouve face à un no man’s land juridique.
Oui, le mariage est sans doute contraignant – tout se partage – même les dettes, mais il est aussi protecteur. Le couple bénéficie d’avantages fiscaux et sociaux : une prestation compensatoire pour le plus défavorisé des deux en cas de divorce, une part de sa retraite... Revue de détail.


A qui appartient l’argent qu’on gagne ?
A tous les deux, moitié-moitié, si vous êtes mariés sous le régime légal (sans contrat), même si un seul travaille. A celui qui le gagne, si vous êtes mariés en séparation de biens ou pacsés. Mais il y a des obligations réciproques : chacun doit à l’autre aide et assistance. Alors qu’en union libre, celui qui n’a pas de ressources est totalement dépendant de l’autre. Il ne peut même pas réclamer en justice que son concubin contribue aux dépenses communes. Quand le partenaire ou le conjoint collabore à l’entreprise, artisanale ou commerciale, on peut lui donner un statut pour qu’il soit couvert en cas de maladie ou d’accident et qu’il perçoive, le jour venu, une retraite. Le concubin peut aussi y prétendre, mais il devra aller devant les tribunaux pour faire reconnaître sa qualité de salarié. Vous pouvez aussi opter pour le régime matrimonial de « participation aux acquêts », surtout indiqué si l’un de vous exerce une activité libérale ou est commerçant : pendant la durée du mariage, vous vivez comme si vous étiez en séparation de biens ; en cas de rupture ou de décès, vous partagez l’enrichissement.


Qui paie les dettes ?
Tous les deux quand le couple est pacsé, s’il s’agit de dettes liées à la « vie courante » ou au logement commun. Tous les deux quand le couple est marié en communauté, et que la dette est liée à l’entretien du ménage ou à l’éducation des enfants. Mais, si l’un de vous fait des dépenses « excessives », souscrit seul un emprunt, la solidarité ne s’applique pas : le créancier ne peut saisir que ses biens propres. En séparation de biens, chacun supporte ses dettes. Si vous vivez en concubinage, seul celui qui a fait les dépenses peut être poursuivi, mais attention : si vous vous engagez ensemble ou si vous étiez présents tous les deux au moment de l’achat, « l’apparence de mariage » peut permettre à un créancier de vous considérer comme solidaires.


Qui est propriétaire de ce qu’on achète ?
Les partenaires de pacs sont automatiquement en séparation de biens, sauf indication contraire. Chacun possède alors ce qu’il a payé. Si vous achetez un meuble en commun, vous en êtes propriétaire dans les proportions indiquées sur la facture ou l’acte d’achat. Vous pouvez préférer vous pacser sous le régime de l’indivision. Dans ce cas, les biens achetés sont réputés appartenir à chacun pour moitié. Chaque concubin reste, lui, seul propriétaire des biens qu’il achète pendant leur vie ensemble. Si l’acquisition est commune, le bien leur appartient en indivision, pour moitié, sauf indication contraire. Dans un couple marié sous le régime légal (communauté réduite aux acquêts), chacun est propriétaire de la moitié de tous les achats qui sont effectués, quel que soit celui qui paie. Si vous avez signé un contrat de séparation de biens, chacun a la propriété de ce qu’il achète avec son argent. Dans les trois statuts – mariage, pacs ou concubinage – ce que vous possédiez avant de vivre ensemble reste votre « bien propre ». C’est aussi le cas des donations et des successions, reçues pendant la vie commune.


Et quand on s’achète un logement ?
Si vous êtes mariés sous le régime légal, le logement acheté avec vos économies est commun, même si un seul perçoit des revenus. Il peut n’appartenir qu’à l’un de vous si l’acquisition a été financée entièrement avec des fonds propres. Sous le régime de la séparation, on peut acheter seul, l’autre n’est pas tenu, alors, de rembourser le prêt, ou à deux. Dans ce cas, le contrat doit mentionner la contribution réelle de chacun. C’est aussi le cas des partenaires de pacs et des concubins.
Le logement d’un couple marié ne peut être vendu que d’un commun accord, même s’il n’appartient qu’à un seul.
Vous pouvez acheter un logement ou un outil professionnel en créant une société civile immobilière (SCI). Cette forme juridique est conseillée aux concubins. Mais elle présente des contraintes (tenir une assemblée générale, faire des comptes...) ; et, en cas de séparation conflictuelle, il faut vendre les parts, ce qui peut poser de gros problèmes. Ce n’est pas une formule bien adaptée au logement de la famille. Un entrepreneur individuel qui est amené à engager son patrimoine personnel dans son activité peut limiter les risques en faisant, devant notaire, une « déclaration d’insaisissabilité » de sa résidence principale.


Comment sommes-nous imposés ?
Ensemble pour l’impôt sur le ­revenu et l’impôt de solidarité sur la ­fortune, s’il y a eu mariage ou signature d’un pacs. Vous êtes donc solidaires du paiement de l’impôt. Pour des ­concubins, l’imposition des revenus est séparée, mais elle est commune au ­regard de l’impôt de solidarité sur la ­fortune si le concubinage est « notoire », c’est-à-dire connu (de la caisse d’allocations familiales, par exemple).


Quels sont les effets d’une rupture ?...
Le concubin délaissé n’a droit à rien. Il ne peut obtenir des dommages et intérêts que s’il prouve que l’autre a commis une faute caractérisée, morale ou matérielle telle qu’une promesse de mariage non respectée, l’abandon dans les premiers mois d’une grossesse... ou qu’il existait une véritable volonté de mise en commun : une « société de fait » professionnelle qui a davantage profité à l’autre... Les partenaires d’un pacs doivent eux-mêmes effectuer le partage. Si vous voulez garder le logement, vous devez racheter la part de l’autre. En cas de litige, il faut aller devant le juge aux affaires familiales, en se faisant assister par un avocat.

...Et d’un divorce ?
Tout dépend du régime matrimonial. Dans le régime légal, on partage par moitié ce qui a été acheté pendant le mariage, et chacun garde les biens qu’il avait avant, ceux que sa famille lui a donnés ou dont il a hérité. Gare à celui qui a utilisé de l’argent « propre » pour faire une acquisition commune. Si cet apport personnel n’a pas été clairement mentionné dans l’acte d’achat, il sera difficile de le récupérer. Dans un régime de séparation, chacun recouvre ses biens, théoriquement. Dans tous les cas, c’est à vous de vous mettre d’accord. Une prestation compensatoire, destinée à réduire les inégalités de niveau de vie dues à la séparation, peut être attribuée à celui qui est le plus défavorisé, généralement sous forme de capital. Quand les époux se sont fait une donation au dernier vivant des biens à venir, celle-ci est automatiquement caduque. Une donation à effet immédiat (postérieure au 1er janvier 2005), d’un tableau ou d’une résidence secondaire, par exemple, est irrévocable.


Qui garde le logement loué ?

Si vous êtes mariés, le congé que donne votre conjoint ne vous oblige pas à partir. Si vous êtes pacsés ou en concubinage et que le bail n’est pas à votre nom, vous pouvez être contraint de quitter le logement, sauf accord du propriétaire pour que vous restiez. En cas d’abandon du domicile, le bail est transféré à celui qui reste, qu’il soit époux, partenaire de pacs ou concubin notoire. Celui qui part n’est pas dispensé de payer le loyer jusqu’à la fin du bail qu’il a signé ou dont il est solidaire.


Et quand la vie nous sépare ?
Pensez à l’adage : « vivre en union ­libre, mourir mariés ». Il n’a guère perdu de son actualité. Le pacsé et le concubin n’ont aucun droit sur la succession de l’autre. Seul un testament permet de léguer quelque chose, dans des limites liées au nombre d’enfants. Ce legs ne sera pas imposé dans le cadre d’un pacs. Mais le survivant d’une union libre paie 60 % de droits de succession. Il est conseillé de le désigner comme bénéficiaire d’une assurance vie, très favorable sur le plan fiscal.
Vous n’héritez de votre conjoint que s’il n’avait pas d’enfants. Mais vous devez partager les biens qu’il avait reçus de son père ou de sa mère, par donation ou succession, avec ses frères et sœurs. En présence d’enfants communs, vous n’avez droit qu’à un quart de la succession en pleine propriété ou à l’usufruit (un droit d’usage) sur tous ses biens, faute d’avoir pris des dispositions particulières. Et, s’il existe des enfants non communs, vos droits sont alors réduits au quart de la succession, sauf, toujours, si le défunt a pris des dispositions plus favorables au survivant. Pour que celui qui restera reçoive davantage, faites une donation au dernier vivant ou un testament. Dans certains cas – par exemple un couple âgé ou sans enfant – opter pour un régime matrimonial de communauté universelle avec une clause qui permet au survivant d’être propriétaire de l’intégralité du patrimoine est une solution de tranquillité.


Comment protéger ses intérêts et les miens ?
Il n’y a pas de réponse toute faite. Il faut adapter votre statut à votre cas. Pacs, mariage ou concubinage, on peut aménager toutes les formes d’union. Prenez quelques précautions de base : au début de votre vie commune, faites un inventaire de ce qui vous appartient en propre (meubles, objets, tableaux...) et gardez les factures. Achetez dans les proportions de l’apport de chacun, notez qui a payé les dépenses importantes (travaux...). Renseignez-vous sur les conséquences sociales : un pacs ou un mariage peuvent donner droit à des avantages (rapprochement familial, ­sécurité sociale...) mais font perdre le bénéfice de certaines allocations. ­Sachez que vous pouvez être obligé de verser une pension alimentaire aux parents de votre conjoint ou partenaire, s’ils sont dans le besoin. Pacsés, ne vous contentez pas d’envoyer une lettre au greffe du tribunal, pour signaler votre rupture, faites un vrai partage, apurez les dettes. Concubins, soldez les comptes quand vous vous séparez. Couples mariés, ne confondez pas droits et fiscalité. Aujourd’hui le conjoint survivant ne paie plus d’impôt, mais il hérite encore de peu de choses. Faites les bons choix, pour vous et pour l’autre. Renseignez-vous, allez voir un notaire, anticipez. C’est la meilleure façon d’éviter le pire.


Le 106e Congrès des notaires de France, qui se tiendra à Bordeaux du 30 mai au 2 juin 2010, aura pour thème : « Couples, patrimoine, les défis de la vie à deux. »

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Vivre ensemble sans être marié : le risque de divorce serait plus grand
Dans la grande majorité, ces couples se marieraient pour de mauvaises raisons. Attentes des familles, des amis etc…



Couple_Marié_Atlantico_01 (photo sur siteweb Ahfesl.org)


Des recherches psychologiques ont montré que les couples qui emménagent ensemble avant de se marier se séparent plus que ceux qui cohabitent ensemble après le mariage. Et les chiffres sont impressionnants : il existe 40 % de chance de plus de divorcer pour les couples qui n'ont pas officialisé leur union avant de vivre en concubinage.

Alors pourquoi ? Les psychologues qui ont mené les recherches ont constaté que bon nombre de ces couples commencent à cohabiter sans attentes claires. Il y aurait une absence du sentiment d'engagement partagé, une absence plus grande de valeurs communes et de projets communs. Selon, l'étude les couples sans ce sentiment partagé d'engagement, seraient beaucoup plus susceptibles de divorcer dans le futur. De plus, dans la grande majorité, ces couples se marieraient pour de mauvaises raisons. Attentes des familles, des amis, pression au travail, etc…

Cette étude montre par ailleurs, que les couples qui cohabitent ensemble après être passés devant monsieur le maire, ne sont pas confrontés à un risque élevé de divorce.

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Contrat de mariage
Soupçons de mariage blanc : que risquez-vous ?



Couple_Marié_Atlantico_02 (photo sur siteweb Ahfesl.org)

 

ASTUCE SUIVANTE
Soupçons de mariage blanc : que risquez-vous ?

Soupçons de mariage blanc : que risquez-vous ?
Par Comprendrechoisir |
Dans un mariage blanc, les conjoints ne s'aiment pas mais s'accordent à utiliser l'institution du mariage pour servir une cause unique et bien précise : l'obtention de la nationalité française ou un titre de séjour pour le conjoint étranger (article L 313-11-4 du CESEDA),
Mariage blanc sous surveillance


Rôle du maire
Avant la publication des bans, en cas de mariage dit mixte (entre un(e) français(e) et un(e) étranger(ère), l'officier d'état civil s’entretient avec les époux. Le maire ne peut refuser de procéder au mariage. En revanche, s'il soupçonne un mariage fictif (une absence d'intention de vivre ensemble, de fonder un foyer...) il doit alerter le Procureur de la République (article 175-2 code civil).


Rôle du Parquet

Le Procureur de la République mène une enquête et convoque les conjoints. Il a 15 jours pour prendre la décision de :
reporter la célébration (la durée du report ne peut excéder 2 mois) ;
s'opposer au mariage (l'opposition, visée par le maire, se fait par acte d'huissier et est signifiée au domicile des futurs époux)


laisser procéder au mariage.
Un avenir sombre pour le mariage blanc
Un délit pénal

Le mariage blanc est une fraude. L'article L623-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sanctionne le mariage blanc de 5 ans de prison et 15 000 euros d'amende.
L'annulation du mariage


Selon le code civil, il ne peut y avoir de mariage s'il n'y a pas de consentement. Il peut être découvert à la suite d'une dénonciation ou en cas de demande d'annulation. Le Procureur mènera une enquête et pourra notamment conclure à un mariage blanc. Le mariage pourra être annulé.
La sanction administrative


Si la fraude est avérée (mariage blanc annulé...), le conjoint étranger -qui aura ainsi obtenu un titre de séjour- risque de se voir retirer ce titre et de se retrouver en situation irrégulière. Il pourra notamment être obligé de quitter le territoire.


Bon à savoir : il existe des moyens de recours pour les époux contre les refus de célébrer les mariages (articles 177-178 code civil). Le recours a un avocat est recommandé.
Pour aller plus loin sur les cas sensibles de mariage :
Mariage avec un étranger
Mariage forcé

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Vivre avec un sans papiers, quels sont les risques? : Plus des Informations : Cliquez ici
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COUPLE
"Avant de se marier, faut-il vivre ensemble ?"

Élodie et Guillaume déménagent pour habiter ensemble. Ils pensent se donner ainsi le moyen de mieux décider s'ils pourront construire leur avenir ensemble. La réponse du Père O'Neill, jésuite.


Élodie, 25 ans, et Guillaume, 28 ans, se connaissent depuis deux ans. Leur apprivoisement mutuel n'a cessé de croître et ils ont passé ensemble des temps de plus en plus longs, surtout pendant les vacances ou en weekends. Ensemble, ils évoquent le mariage mais ne se sentent pas encore sûrs d'être faits l'un pour l'autre. Une telle décision leur paraît prématurée. C'est pourquoi ils envisagent la vie commune et déménagent pour habiter ensemble. Cela répond à leur besoin d'être plus près l'un de l'autre et, en même temps, ils pensent se donner ainsi le moyen de mieux se connaître, pour mieux décider s'ils pourront oui ou non construire leur avenir ensemble.


Ils veulent soigner leur relation

En franchissant cette étape, Élodie et Guillaume savent bien qu'ils ne prennent pas une assurance tout risque. Car les statistiques sont là : la majorité des couples cohabitent avant le mariage et pourtant les divorces continuent d'augmenter. Il y a même plus de divorces chez les couples qui ont cohabité que chez les autres. La cohabitation ne favorise donc pas automatiquement la solidité de la décision de se marier. Mais ils ont conscience de vivre une relation à la fois forte, précieuse et vulnérable, et ils souhaitent bien la traiter. Alors, comment faire pour réussir ?


Cette relation est forte, parce que, dans la prise en charge de la vie quotidienne, elle peut s'affermir et leur donner la capacité d'inventer ; précieuse, car ce qu'ils veulent vivre n'est ni banal ni interchangeable ; vulnérable car aujourd'hui l'amour n'est pas tellement aimé : les valeurs dominantes, parfois écrasantes, sont plutôt la réussite, l'argent, le pouvoir ou l'absolu de la sensation. Cette existence à deux va leur donner l'occasion de découvrir si la vigueur de leur amour peut surmonter de tels obstacles. Elle pourra leur donner également l'occasion de grandir en humanité et en liberté, à condition de développer l'un à l'égard de l'autre des attitudes de respect, d'admiration, de .délité, de solidarité.


C'est pourquoi ils doivent vivre ce temps autrement qu'un mariage à l'essai ou une manière de s'essayer l'un l'autre. Est-on libre en effet, si l'on a l'impression de passer un examen au regard de l'autre ? La logique de l'essai voudrait que l'on s'essaye malade, en bonne santé, au travail, au chômage, jeune ou à un âge avancé, etc. Jamais on n'en finirait et jamais on ne se déciderait ! Ce qui se passe entre eux deux doit se vouloir capable de franchir le pas des petites déceptions.


L'histoire se fait avec des paroles
Plus qu'avant, Élodie et Guillaume auront à se parler, à se dire ce qui se passe en eux, à vivre l'écoute, l'attention mutuelle, l'acceptation de l'autre dans ses difficultés ou ses hésitations à se révéler. Ils auront à manifester la confiance faite à l'autre "qu'il/elle sera capable de m'aimer tel(le) que je suis". Leur parole pourra prendre mille et une formes : la confidence tendre, la colère, l'humour... Ils se souviendront ensemble - ou parfois seuls - de ce qu'ils se sont dit, en ayant à l'esprit que l'histoire se fait surtout avec des paroles, et que beaucoup de couples se séparent ou vivotent faute d'entretenir une parole vraie.


Pour entrer dans cette dynamique, ils devront aussi se parler de leurs familles. En effet, les capacités d'expression de soi, les possibles difficultés ou hésitations à parler ou se révéler, dépendent de l'éducation affective reçue et de la manière dont chaque famille exprime ses sentiments. Il y a des familles qui n'abordent jamais certains sujets, parce que c'est interdit ou que cela ne se fait pas ; d'autres où l'on n'a pas le droit d'exprimer une plainte ; d'autres où il n'est pas de bon ton de faire un compliment. Or, même si cela paraît inutile ou gratuit, tout le bien que l'on pense l'un de l'autre et que l'on ne se dit pas finit un jour par faire mal. Justement parce qu'il n'a pas été dit.


Autour d'eux, tout le monde vit à 150 kms/heure. À travers les petites choses de la vie quotidienne, Élodie et Guillaume auront à découvrir que l'on peut vivre autrement et avancer librement. Même si cavalcade il y a, elle ne fera pas d'eux les rouages d'une mécanique. Leur liberté se vérifiera dans leur capacité de s'affranchir des discours ambiants sur l'argent, le pouvoir, la sexualité ou la recherche d'un maximum de loisirs, de débusquer ainsi les évidences à la mode qui ne disent ni leur nom, ni le degré de fatalisme qui les habite. D'en parler à coeur ouvert, librement, en faisant venir au jour leur parole de couple et en se posant la question : qu'est-ce qu'un couple heureux ? Tout cela, personne ne pourra l'inventer à leur place.


Les relations sexuelles ne sont pas l'amour

Qui dit vie commune dit aussi relations sexuelles. Celles-ci vont créer des liens, en renforcer d'autres, "accélérer" la relation, et tant mieux. Mais les relations sexuelles bien réussies ne sont pas identiquement l'amour, ni même la source de l'amour. En revanche, par le «corps à corps de deux âmes», de deux coeurs, elles peuvent constituer un langage tout à fait précieux (et même révélateur) d'une réalité, l'amour, qui s'origine ailleurs.


Il ne s'agit donc pas de confondre l'amour et un langage très privilégié de l'amour. Le danger possible (je dis bien possible et non pas automatique) des relations sexuelles (avant... comme après le mariage!) : que celles-ci deviennent le refuge, la facilité qu'on se donne pour éviter les petits risques du dialogue, retarder la prise de conscience de certaines différences, ne pas revenir sur une conversation délicate laissée sans suite. Si tel est le cas, le coeur ne trouvera pas son compte dans la relation sexuelle : celle-ci deviendra à la longue irritante et, peut-être, destructrice pour l'amour. L'un aura-t-il peur de décevoir l'autre, en exprimant d'éventuelles réserves concernant l'expression sexuelle de l'amour ? Cette peur serait-elle le signe qu'il accorde à ces relations une valeur absolue ou au moins exagérément prépondérante ? Ou bien le signe qu'il les constitue plus ou moins consciemment "juge" de l'intensité et de la vérité de leur amour ? N'est-ce pas plutôt la qualité de leur amour qui peut se prononcer sur la valeur des relations sexuelles ?

En toute liberté
Il faut savoir qu'accéder à la sexualité de l'autre, c'est accéder à la manière dont il (elle) a élaboré et choisi consciemment et inconsciemment son identité sexuelle, donc à l'histoire de cette élaboration et de ce choix, histoire qui concerne toute sa vie jusqu'à maintenant, et en particulier l'ensemble de ses relations humaines depuis sa naissance. On n'aura jamais fini de découvrir à quel point le corps est le lieu d'inscription de l'histoire (et aussi le lieu d'expression de cette histoire). Corps et histoire sont toujours intrinsèquement liés. S'engager sexuellement dans son corps sans s'engager dans son histoire, ne serait-ce pas une contradiction susceptible de violenter l'être humain sous les apparences d'un charme indéniable ?


Si, au cours de cette période, Élodie et Guillaume découvrent qu'en réalité ils ne sont pas faits l'un pour l'autre, sortir de ces liens qui ont été renforcés par les relations sexuelles constituera une démarche très douloureuse, démarche dont on ne se remet pas du jour au lendemain. Justement dans la mesure où l'histoire était engagée du fond du coeur et que la séparation nécessaire devra s'accomplir alors même que de nombreux liens familiaux ou amicaux se seront créés autour de leur couple et qu'ils continueront d'éprouver de forts sentiments l'un à l'égard de l'autre.


En prenant tout ceci en considération, que leur conseiller pour qu'ils laissent place à la possibilité d'une décision, non conduite par les circonstances ? Qu'ils s'interrogent dès maintenant sur ce qu'ils veulent réussir ensemble et sur ce qu'ils attendent de cette vie commune. Qu'ils prévoient qu'il y aura un moment où il faudra qu'ils choisissent, sans que la peur de rester seul ou de faire souffrir ne retarde une des possibilités de ce dénouement. Enfin, qu'ils sachent qu'il n'y a pas de vraie liberté sans dynamique de dialogue et que leur décision dans un sens ou dans l'autre sera d'autant plus heureuse ou d'autant moins douloureuse qu'elle aura été libre.

janvier 2006 ; Père O'Neill, jésuite
Croire.com

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Fraude relative au mariage
http://www.cic.gc.ca/francais/information/protection/fraude/mariage.asp



Couple_Marié_fraude_banner_cic.gc.ca_03 (photo sur siteweb Ahfesl.org)


Fraude relative au mariage

Certaines personnes pensent que le mariage avec un citoyen canadien sera leur moyen d’entrer au Canada.

L’étranger qui se marie avec un citoyen ou un résident permanent du Canada uniquement dans le but d’entrer au Canada commet un crime. CIC cherche à prévenir ces faux mariages.

Il arrive souvent que des répondants et des demandeurs étrangers arrangent un « mariage de complaisance ». Il s’agit d’un mariage ou d’une union de fait dont l’unique but est de permettre à l’époux ou au conjoint parrainé d’immigrer au Canada.

Les agents de CIC sont formés pour reconnaître les véritables demandes d’immigration. Ils savent comment déceler les faux mariages. Ils disposent de plusieurs moyens pour repérer la fraude relative au mariage, notamment :
la vérification des documents,
les visites chez les gens,
les entrevues avec les répondants et les demandeurs.
Les citoyens ou résidents permanents du Canada impliqués dans un mariage de complaisance à des fins d’immigration peuvent être accusés d’un crime.

Nouvelle disposition réglementaire
Avez-vous été parrainé pour venir au Canada à titre d’époux ou de conjoint de fait depuis le 25 octobre 2012? Si tel est le cas, vous devez maintenant vivre avec votre répondant dans une relation authentique pendant deux ans à partir du moment où vous obtenez la résidence permanente du Canada. Il s’agit d’une nouvelle règle.

En tant qu’époux ou conjoint de fait parrainé, ceci vous concerne si :

vous vivez dans une relation avec votre répondant depuis deux ans ou moins,
vous n’avez pas d’enfants en commun avec votre répondant,
Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) a reçu votre demande le 25 octobre 2012 ou à une date ultérieure.
Pour en savoir plus sur ARCHIVÉE – « C’en est fait de la fraude relative au mariage », a déclaré le ministre Kenney.

Ne soyez pas victime d’une fraude relative au mariage
Vous êtes un citoyen ou un résident permanent du Canada? Vous avez rencontré quelqu’un d’un autre pays sur Internet ou au cours d’un voyage? Pensez-y bien avant de l’épouser et de le parrainer afin qu’il vienne s’établir au Canada.


Les répondants doivent fournir un soutien financier à leur époux ou conjoint pendant trois ans, même si la relation échoue. Si votre époux ou conjoint reçoit des prestations d’aide sociale, vous devrez les rembourser. De plus, vous ne pourrez pas parrainer quelqu’un d’autre avant d’avoir remboursé la dette.
Le parrainage est un contrat légal conclu avec le gouvernement du Canada. Vous devez en respecter les conditions.


Répondants : Ne vous laissez pas séduire par de l’argent ou d’autres récompenses qui vous sont offerts pour marier une personne dans l’unique but qu’elle puisse immigrer au Canada. En agissant ainsi, vous pourriez faire l’objet de graves accusations au criminel. Et ous devrez quand même respecter les conditions du parrainage.
Ne vous sentez pas obligé d’aider quelqu’un en faisant partie d’un mariage de complaisance, peu importe le motif. Cela n’en vaut pas le coup.


Demandeurs de visa : Ne vous impliquez pas dans un faux mariage. CIC vous refusera le visa et pourrait vous interdire de voyager au Canada pendant deux ans. Votre dossier à CIC en demeurera à tout jamais taché.


CIC sait que même un mariage authentique peut échouer. Par contre, si vous contractez un mariage de complaisance et venez au Canada en tant qu’immigrant, le Canada peut :
prendre des mesures légales contre vous,
vous expulser du pays.

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UN VASTE SUJET : LE RESPECT MUTUEL ENTRE PARENTS ET ENFANTS

Le mot de la présidente du Club

Danielle adore les grandes familles. Ses enfants la comblent de bonheur, mais les voir grandir n’est pas toujours évident. Dans ce billet, Danielle nous fait part de son expérience de parent. Elle parle de la joie mais aussi de la difficulté, parfois, d’être mère d’enfants devenus adultes.

Le billet de Danielle

Je pense que la base d’une bonne relation entre des enfants adultes et leurs parents est le respect mutuel. Un point important est de ne pas souhaiter que l’enfant soit à notre image. J’ai des idées assez tranchées sur la façon dont il faut mener sa vie et se comporter avec son prochain (je déteste les personnes agressives et la méchanceté gratuite) et je suis dans ce domaine une mère comblée : mes enfants sont des personnes responsables et aimantes. Mais, aussi merveilleux soient-ils, ils sont des individus à part entière qui ont leurs propres opinions. Ils ne sont pas moi. Peut-être souhaitons-nous secrètement que nos enfants soient comme nous, mais ce n’est pas le cas. Ils ont des carrières différentes, ils fréquentent des amis que l’on n’apprécie pas forcément, ils rencontrent et épousent des personnes qui ne nous plaisent pas toujours (je parle ici de façon générale, pas de mes enfants). Comme ce serait facile que les enfants empruntent le même chemin que nous, telles des répliques miniatures, et ce, SANS les erreurs que nous avons commises dans le passé ! (Vous voyez certainement de quoi je parle !)


C’est formidable lorsque leurs idées s’accordent aux nôtres, mais qu’en est-il lorsque ce n’est pas le cas ? C’est ici qu’entrent en jeu l’art et le challenge d’être parent. Il faut savoir respecter ses enfants et leurs décisions. En tant que parent, c’est un défi quotidien car leurs choix peuvent être surprenants et parfois même effrayants. Nous avons le droit d’être inquiets, mais il faut vraiment essayer de leur faire confiance. Peu importe les différences ou les ressemblances, je pense que la confiance et le respect sont les clés d’une bonne relation entre parents et enfants. Respecter mes enfants pour ce qu’ils sont a toujours été l’une de mes priorités.


Mais devinez quoi ? Le respect n’est pas en sens unique. Les enfants doivent eux aussi respecter les choix de leurs parents. Ils ont tendance à trouver que nos vêtements sont démodés, ou que nous sommes trop âgés pour porter certaines tenues. Mes enfants pensent que mes cheveux sont trop longs (ils arrivent au milieu de mon dos, c’est comme ça que je me sens bien). Est-ce que je leur dis comment se coiffer ? J’essaie en tout cas de ne pas le faire. Je pense que les parents et les enfants ont cette mauvaise habitude de se critiquer mutuellement. Nous croyons avoir le droit de donner notre avis sur tout sous prétexte que nous sommes proches. Mais personne n’aime entendre ce genre de remarques, même de la part de ceux qu’on aime.


Chacun doit faire preuve de tolérance, de compréhension et de sens de l’humour face à des choix étonnants ou des sujets sensibles. Si les enfants veulent que nous respections leurs décisions farfelues (« Des cheveux bleus, chérie ? Vraiment ? »), eh bien il leur faut aussi respecter les nôtres. La vie est une expérience de chaque jour. Nous devons être tolérants les uns envers les autres. Ce qui ne convient pas à certains sera bon pour d’autres, aussi étrange que cela puisse paraître.
Avec toute mon affection,


Danielle

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Acheter un logement en couple sans être mariés | Dossier ...

www.dossierfamilial.com › Logement › Acheter / Vendre
Le concubinage, c'est vivre à deux, sans être mariés ou liés par un Pacs. ... Immobilier : une information sur le risque naturel ou technologique; Acheter un logement en couple sans être mariés; PACS, ... Reconnaître un enfant hors mariage.

Couple_Marié_05 (photo sur siteweb Ahfesl.org)


Acheter un logement en couple sans être mariés
Mis à jour le Lundi 16 Décembre 2013| Réactions (10) Page 1 / 3
Acheter un logement en couple sans être mariés


La vie en concubinage séduit de plus en plus de couples. Mais quand il s'agit d'acheter un logement à deux, un minimum de précautions s'impose.
Le concubinage, c’est vivre à deux, sans être mariés ou liés par un Pacs. Les concubins sont juridiquement des étrangers.


Dans le cadre d’un achat immobilier, s'ils ne prennent pas des dispositions, seul celui qui figure dans l'acte d'acquisition de leur résidence sera considéré comme propriétaire. L'autre ne dispose d'aucune protection en cas de séparation ou décès, même s'il a participé au financement.
Ceux qui ne souhaitent pas passer devant le maire ni même se pacser peuvent acheter en indivision, créer une SCI ou insérer dans l'acte d'achat une clause de tontine, trois solutions offrant des garanties.


Option 1 : l'indivision, surtout pour les couples jeunes


L'indivision est sûrement le régime le plus courant. Cela consiste à acheter ensemble en apposant les deux noms sur l'acte notarié : chacun des concubins devient propriétaire en proportion de son apport.
"En cas de séparation, les concubins peuvent choisir de vendre le bien et de s'en répartir le prix au prorata de leurs apports", souligne Me Sylviane Plantelin, notaire à Saint-Germain-en-Laye. Ainsi, chacun devient propriétaire à hauteur des sommes investies (30/70, 40/60 ou encore 50/50).


Les décisions pendant l’indivision

Quelle que soit la participation de chacun à l’achat du bien immobilier, toutes les décisions doivent être prises à l’unanimité. En cas de mésentente ou de séparation, une solution (par exemple la vente du bien) doit être prise avec le consentement des deux partenaires.
Et si l'une des parties ne veut pas vendre...
L'un peut aussi racheter la part de l'autre. Et si une des parties ne veut pas vendre, le tribunal ordonnera la vente, car, selon l'article 815 du Code civil, "nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision".


Anticiper les conséquences du décès
En prévision d'un décès, le couple peut insérer dans la convention d'indivision une clause de rachat prioritaire de la quote-part du concubin décédé (les héritiers ne peuvent s'y opposer).
En revanche, en présence d’héritiers réservataires (enfants du défunt ou époux), le concubin ne pourra pas hériter de la totalité des biens de son compagnon.


Nos conseils

Il est important, lors de l'achat, de bien préciser l'apport exact de chacun, pour éviter que l'administration fiscale puisse y voir une donation déguisée.
Chacun peut aussi effectuer un legs de sa quote-part ou de l'usufruit par testament, si cela ne vient pas en concurrence avec les droits des autres héritiers.
Si le legs en nue-propriété se révèle impossible, on peut le limiter à l'usufruit ou même au droit d'usage, qui n'autorise que l'habitation du bien, dont la valeur est plus faible encore (60 % de l'usufruit). Ce choix permet de réduire les droits de succession, très élevés entre concubins (taux de 60 %).


Page suivante : Option 2 : SCI, pour les patrimoines immobiliers importants

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Poser des limites à son enfant et le respecter

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Nous venons de terminer la lecture de « Poser des limites à son enfant… et le respecter » de Catherine Dumonteil-Kremer. Voici donc notre toute première « fiche de lecture ».

Couple_Poser_Limites_A_son_Enfant
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Dans ce livre, court et facile à lire, Catherine Dumonteil-Kremer nous livre de nombreuses astuces et suggestions pour poser des limites à nos enfants sans avoir recours à la violence ni aux punitions. Pour être franc avec vous, c’est un sujet dont nous discutons, en ce moment, tous les jours.
En effet, même si la violence est désormais absolument proscrite de notre style d’éducation, nous avons beaucoup de mal à ne pas avoir recours aux punitions car nous manquons tout simplement d’alternatives. C’est tout l’objet de ce livre de Catherine Dumonteil-Kremer, qui nous fournit, à travers de nombreux cas pratiques et expériences vécues, des pistes à explorer pour éduquer nos enfants en les respectant. Il reprend d’ailleurs plusieurs principes déjà lus dans les ouvrages d’Isabelle Filliozat (« Il n’y a pas de parents parfaits » notamment) ou de Thomas Gordon (« Eduquer sans punir »).

Quelques mots sur nous :
Nous avons testé, avec Léo et Lou, bon nombre des suggestions données par Catherine Dumonteil-Kremer vous les trouverez tout au long du résumé du livre, en italique. Avant d’en attaquer la lecture, nous vous proposons de nous présenter un peu mieux :
Le métier de parents n’est pas inné. Il s’apprend au fil du temps : grâce à l’expérience acquise avec ses premiers enfants, mais aussi et surtout à travers la recherche permanente de « nouvelles méthodes » et surtout à travers leur mise en application. C’est notre philosophie. Nous ne sommes pas des parents parfaits, mais des parents qui cherchent à s’améliorer… pour le bien être de leurs enfants.
Léo, qui a 7 ans aujourd’hui a été jusqu’à présent élevé dans l’amour… mais aussi dans l’autorité quasi militaire héritée de nos propres « schémas parentaux » (l’éducation que nous avons nous même reçue de nos parents). Même si nous n’avons jamais été vraiment violents avec lui, Il a quand même eut le droit à quelques tapes, tirage d’oreilles et punitions en tout genre. Nous n’étions pas encore les « parents avertis » que nous sommes aujourd’hui grâce à nos nombreuses lectures sur « les méthodes d’éducation respectueuses de l’enfant ». Nous faisons tout pour nous rattraper aujourd’hui.
Lou a bientôt 3 ans et elle est encore en plein dans cette phase difficile ou affirmation de soi et « phase d’opposition » entraînent des conflits quasi permanents. C’est principalement avec elle que nous expérimentons ces « nouvelles méthodes d’éducation ».
Lili n’a que 6 mois… c’est la petite dernière. Elle bénéficiera non seulement des bons conseils des ses grands frère et sœur, mais surtout de l’expertise que nous, ses parents, aurons acquise grâce à Léo et Lou.

Quelques mots sur Catherine Dumonteil-Kremer :
Mère de trois enfants, Catherine Dumonteil-Kremer est auteur, conférencière, formatrice et conceptrice des stages parentaux « Vivre en famille » et « des clés pour se comprendre ». Elle a aussi créé la maison de l’enfant, la liste de discussion « Parents Conscients », elle est éducatrice Montessori, membre fondateur de l’observatoire de la violence éducative et intervenante à l’école des intelligences relationnelles d’Isabelle Filliozat.

Résumé et synthèse du livre « poser des limites à son enfant et le respecter » :
En introduction, Catherine Dumonteil-Kremer avoue avoir connu beaucoup de difficultés dans son rôle de mère avec sa première fille. Elle avait à l’époque, comme beaucoup d’autres parents, recours aux punitions (pour faire disparaître les « mauvais » comportements) et aux récompenses (pour encourager les « bons »).
Elle nous rappelle cependant les effets néfastes de ce modèle d’éducation pourtant utilisé par la majorité des parents (et prôné par l’un des best sellers du domaine : « tout se joue avent 6 ans » – complètement dépassé selon nous… nous en reparlerons):
l’enfant vit dans l’angoisse, cherchant en permanence le « bon comportement » qui ne contrariera pas ses parents. Cette angoisse le mène à élaborer des « tactiques d’évitement » pour échapper aux punitions (mensonge etc.) et empêche toute relation de confiance avec ses parents !
Les enfants élevés de cette manière finissent, soit par se rebeller (à l’adolescence généralement, quand les menaces et punitions n’ont plus d’effets sur eux), soit (pour les cas extrêmes) par devenir des individus soumis à toute forme d’autorité.

Les différentes catégories de limites et de règles
Catherine Dumonteil-Kremer classe les limites et règles en 3 catégories :
Les règles souples et négociables : Elle dépendent de votre humeur, de celle de l’enfant, s’adaptent à l’environnement, à votre emploi du temps etc. Il est possible de discuter ces règles et de trouver des solutions acceptables pour tout le monde. Exemple : Chez nous, faire du bruit est autorisé dans le jardin, moins dans la maison… encore moins lorsque la petite Lili dort.
Les conventions, traditions de famille et valeurs : qui sont variables d’une famille à une autre. Exemple : Chez nous, tout le monde se lave obligatoirement les mains au retour à la maison et avant les repas.
Les lois écrites : ou « règlements intérieurs » (de la famille, des structures collectives, de la société etc.). On s’y réfère en cas de litige. Elles sont strictes mais peuvent tout de même être discutées et adaptées au fil du temps. Exemple : Chez nous, il est interdit de taper qui que ce soit (en l’occurrence, celle-ci ne peut et ne pourra jamais être discutée).

Poser des limites adaptées à la croissance de l’enfant
Les bébés, de la naissance aux premiers déplacements :
http://www.les-supers-parents.com/comment-communiquer-avec-son-bebe-partie-2/
Nous en avons déjà parlé sur le blog, il est important de « combler les besoins » du bébé, qui ne sait pas encore faire autrement pour les exprimer qu’en pleurant ! Un bébé dont les besoins sont systématiquement comblés « enracine son indépendance sans aucune crainte d’être abandonné. Il sera autonome avec plaisir et force quand le moment sera venu ». A l’inverse, les bébés dont on ne comble pas les besoins (que l’on laisse pleurer) développent un sentiment d’insécurité. En résumé : plus on comble les besoins de son bébé, moins il aura tendance à pleurer en grandissant.

Les bambins :
A l’âge des premiers déplacements, « cohabiter avec son enfant » devient encore plus éprouvant : il regorge d’énergie et passe ses journées à découvrir et à expérimenter le monde qui les entoure… ce qui le mène à de nombreux comportements que ne sont pas acceptables pour nous.
Catherine Dumonteil-Kremer nous donne ici une première liste d’astuces visant à empêcher ce type de comportements :

1. Aménager son lieu de vie : mettre hors de portée tout ce qui peut être dangereux ou ce à quoi vous ne souhaitez pas qu’il ait accès.

2. créer un espace sécuritaire : où placer votre enfant uniquement lorsque vous avez impérativement besoin d’un moment de tranquillité : Un parc pour les tout petits ou une chambre munie d’une petite barrière.

3. Proposer des activités stimulantes : qui lui permettent de se consacrer pleinement à ses expérimentations, en sécurité et à vos cotés.

4. Ses besoins de base sont-ils comblés ? : Faim, soif, besoin d’être changé, mais plus encore leur besoin d’attention, de câlins, de jeux avec vous etc. Catherine nous rappelle que lorsqu’un enfant fait des « bêtises » pour attirer notre attention, ce n’est pas volontaire : il n’agit absolument pas pour vous embêter mais, inconsciemment, parce qu’il souffre du manque de votre attention ! C’est souvent le cas pour les enfants (comme les nôtres) qui passent la journée en collectivité ou chez une nounou : nous leur avons manqué dans la journée et ils ont un besoin vital de notre attention en soirée.

5. « Il n’écoute jamais rien » : écoutez le : « lorsqu’un enfant sent son désir compris, reconnu, une détente peut se produire en lui. » Sachez donc être à l’écoute des besoins et des émotions de votre enfant ; ses paroles mais aussi sa communication non verbale.

6. - Donnez-lui une activité similaire : ou tout autre activité qui l’enthousiasme, mais qui soit acceptable pour vous. Exemple : Lorsque Lou veut absolument nous aider à changer sa petite sœur, nous lui proposons une couche et une de ses poupées. Elle s’amuse alors sagement à nous imiter en train de changer Lili.

7. Dites ce que vous souhaitez, donnez quelques explications brèves : même si vous devez être conscient qu’il n’en tiendra que rarement compte avant 6-7 ans ! Mieux vaut le savoir pour ne pas perdre espoir.

8. Empêchez-le d’agir avec force, sans violence : et accepter avec bienveillance sa frustration et sa colère. Si rien ne marche, prenez votre enfant dans les bras pour l’empêcher de faire ce que vous ne voulez pas qu’il fasse. Il sera forcement très en colère et vous devrez être assez fort (physiquement et psychologiquement) pour l’accepter en le laissant gesticuler dans vos bras jusqu’à ce qu’il se calme. Si vous ne vous en sentez pas la force, portez-le sur un lit et laissez-le se calmer, mais surtout en restant dans la même pièce afin qu’il ne se sente pas rejeté.

Nous nous permettons de vous encourager fortement à pratiquer cette technique qui nous permet de calmer les crises de Lou bien plus rapidement que lorsque nous la laissions s’énerver toute seule dans sa chambre !!

9. Dîtes « stop » : pour faire s’arrêter le comportement inapproprié (et évaluer la situation).

10. Assumez avec lui les conséquences de ses actions : aidez le à réparer ses bêtises. Adaptez vos exigences à l’âge de votre enfant et faites attention à ne pas transformer la réparation en punition. D’autant plus que les bambins sont généralement très contents de réparer eux-mêmes leur erreur : l’ambiance est bien plus sereine depuis que nous demandons à Lou de nettoyer avec nous les coups de feutre sur la table du salon, que lorsque nous la mettions à l’écart sur l’escalier pour lui faire comprendre qu’on « dessine sur le papier et non sur la table » !

11. Annoncez-lui de quoi la journée va être faite : car les enfants aiment pouvoir prévoir les choses.

12. Proposez-lui souvent des alternatives : qui lui permettent d’apprendre à faire des choix pour lui-même… et bien souvent débloquer des situations. C’est une technique que nous utilisons souvent avec Léo et Lou et qui marche très bien : « C’est l’heure de se brosser les dents Léo, préfères-tu le dentifrice à la cerise ou celui à la menthe ce soir ?», « Tu ne peux pas avoir de biberon à cette heure Lou, mais je peux te donner un petit goûter : préfères-tu une banane ou un petit gâteau ? ».

13. Faites confiance à ses sensations corporelles : laissez le vivre ses expériences, plutôt que de lui imposer des comportements en fonction de vos propres sensations. Exemple : Je n’aime pas la moutarde qui me monte souvent au nez. J’ai du coup longtemps empêché Léo d’en manger car j’avais peur que ça le pique trop. Il s’avère finalement qu’il est bien plus résistant que moi à la moutarde… il adore ça et en met sur quasiment tous ses aliments.

14. Inutile de « limiter » les besoins physiologiques de vos enfants : Ils doivent manger à satiété !

15. Parlez de vos propres sentiments : en lui disant souvent comment vous vous sentez. Avec le temps, il apprendra à faire de même et la communication avec lui ne peut qu’en être améliorée.

16. Reformulez son langage corporel : cherchez à découvrir, en l’observant, le sentiment qu’il éprouve. Toutes les mères le font spontanément avec leur bébé.

17. Laissez-le libre d’être ce qu’il est : sans l’enfermer dans un rôle. A trop cataloguer Léo comme « un enfant sensible », nous l’avons peut être inconsciemment poussé à l’être encore plus !? C’est décidé, nous n’appellerons plus Lou « la cammioneuse » !!!!

18. N’oubliez pas, il expérimente tout : même vos sentiments ! Selon Catherine Dumonteil-Kremer, lorsque les bambins jouent avec nos sentiments (« t’es pas gentille maman, je t’aime plus ! » : la phrase du moment de Lou !), ce ne sont que des tentatives pour mieux nous connaître. L’enfant « apprend quelles sont les conséquences de ses actes sur nous et progresse à l’aide des réponses appropriées ».

Les conventions, traditions et règles de votre famille au stade bambin

Dans ce chapitre, Catherine Dumonteil-Kremer nous rappelle à quel point nos enfants, au moins jusqu’à quatre ans, sont des « éponges ». Ils ont un talent inégalable pour l’imitation et reproduiront d’eux-mêmes la majorité des « rituels sociaux » que nous appliquons. Ils s’approprieront aussi les valeurs auxquelles nous croyons.

En bref, si vous êtes polis ils le seront aussi, si vous êtes nerveux et stressé ils le seront aussi, si vous êtes généreux ils le seront aussi, si vous êtes boudeur… vous connaissez la suite.

Pour encourager votre enfant à continuer de vous suivre dans vos pratiques après quatre ans vous pouvez :

* « Faire ensemble » (c’est plus motivant).
* Utiliser un « timer » : « 5 minutes pour faire une petit rangement de la chambre » etc.)
* Faire une démonstration de ce que vous attendez.
* Essayer d’être dynamique pour qu’il le soit aussi.
* Ne pas « lâcher le morceau » concernant vos règles fondamentales.
* Vous assurer qu’il a entendu et compris les consignes.
* Rester ouvert aux périodes de régressions, qui n’ont rien d’anormal ni d’alarmant.

L’enfance
Au delà de quatre ans, même s’il deviennent plus autonomes, les enfants ont tout autant besoin de votre amour et de votre soutien.

Améliorer votre capacité d’écoute
* Gardez à l’esprit que votre enfant à les meilleurs intentions du monde à votre égard. Se remémorer cela dans les moments de tension permet de relativiser.

* Apprenez à nommer ses émotions : le fait de se sentir compris lui permet d’aller au bout de son sentiment et de trouver lui-même des solutions.

* Dans ces moments ou il en a besoin, soyez « réellement » à son écoute et prouvez le lui, il en a besoin : mettez vous à sa hauteur, gardez le contact visuel.

* Mieux vaut une « écoute silencieuse » que de nier ses sentiments, en employant des formules du type « ne t’inquiète pas ça va s’arranger », « mais non, ta maîtresse n’est pas méchante » etc…

* Sachez « accueillir les sentiments et émotions » que vos enfants vous livrent le soir après l’école : ils vivent quelque fois des moments difficiles et il ne sert à rien de chercher à « comprendre ce qu’il s’est passé » ; tout ce dont notre enfant a besoin c’est d’écoute et d’empathie. Apprendre à « reconnaître et accepter » leurs souffrances les fait parfois pleurer abondamment… mais les apaise grandement.

* Si vous n’êtes pas disponible pour écouter votre enfant bouleversé, rattrapez-vous plus tard : « mieux vaut remettre la question à plus tard que jamais ».

* Dans les cas de « pose de limites », Catherine Dumonteil-Kremer conseille d’écouter son enfant et de lui montrer qu’on l’a compris avant de lui exprimer son désaccord.

* Lui demander d’exprimer ce dont il a besoin permet aussi souvent à l’enfant de trouver tout seul des stratégies pour y répondre.

Les petits accidents de la vie quotidienne

En cas de maladresse de votre enfant, décrire ce que vous voyez de façon neutre (sans jugement) est souvent très efficace. En utilisant cette technique, vous pouvez obtenir la coopération spontanée de votre enfant. Bien plus qu’en hurlant ou en cherchant absolument à savoir « qui est le coupable ».

Nous avons testé et approuvé : un petit « Mais, il y a de la pâte à modeler partout » fera accourir la petite Lou pour nous aider à ranger bien plus efficacement qu’un « Lou, tu as encore laissé traîner ta pâte a modeler partout, viens me ranger ça tout de suite !».

Vous ne parvenez pas à vous faire entendre

* Vérifiez que vous avez été entendu, que les savoir-faire requis ne dépassent pas ses capacités, qu’il n’est pas perturbé par quelque chose (auquel cas il a besoin de votre écoute et de votre soutien pour se débarrasser de ce qui l’empêche d’agir).

* Parlez de vos sentiments : (idéalement en utilisant les « messages Je » chers à Thomas Gordon). « Léo, quand je vois mes outils disséminés dans le jardin ça me rend nerveux, j’ai peur que quelqu’un se blesse », « Lou, quand je vois mes livres abîmés, ça me rend très triste car j’y tiens beaucoup ».

Exprimez clairement vos attentes.
La résolution des conflits

Lorsqu’il y a conflit, c’est que vos besoins et ceux de votre enfant sont en contradiction. Encore une fois, Catherine Dumonteil-Kremer propose une méthode très similaire à celle de Thomas Gordon :

* Ne pratiquez cette méthode qu’une fois que colère et/ou chagrins sont évacués et si vous avez le temps d’aller jusqu’au bout des étapes ci-dessous.

* Commencez par définir vos besoins et aider votre enfant à définir les siens.

* Cherchez ensemble et énoncez des solutions envisageables.

* Prenez note de toutes les possibilités évoquées puis éliminez ce qui est inacceptable pour vous ou pour votre enfant.

* Quand l’enfant est réfractaire à la négociation soyez moins formel et demandez lui simplement de parler de ses sentiments, et parlez-lui des vôtres.

Les actes répétitifs du quotidien

L’auteur nous donne une série de suggestions pratiques pour aider votre enfant a intégrer ces petits actes répétitifs du quotidien :

1. Les petits mots doux : fixer à l’aide d’un post it (c’est encore mieux avec ceux en couleur ou en forme de cœur, de fleur etc.) des petits mots gentils ou humoristiques qui leur rappellent une de vos attentes. Exemples que nous avons mis en pratique : collé au dessous de la cuve des toilettes « Mon petit Léo, n’oublie pas d’essuyer les petites gouttes sur le rebord des toilettes après ton passage », collé sur la boite à feutre de Lou « Referme-nous Lou, ou nous allons nous dessécher et devenir inutiles. Signé : tes feutres préférés ».La technique marche en effet même pour les petits ne sachant pas lire car, découvrant ces petits mots ils s’empressent de vous demander de le leur déchiffrer !

2. Des rappels aussi brefs que possible : « les enfants n’aiment pas être noyés par nos paroles. Un bref « Léo, tes chaussures » aura souvent plus d’impact que « Léo, ça fait 10 fois que je te demande de ranger tes chaussures, tu sais très bien que je n’aime pas voir les choses traîner et tu ne m’écoutes jamais, je commence vraiment a en avoir marre alors fais le tout de suite car je ne veux pas avoir à te le dire encore une fois ».

3. Proposer des choix : Comme expliqué plus haut, « se voir proposer un choix, c’est vivre un sentiment de liberté, même si cette dernière s’exerce dans un champ très limité ». Exemple : « Lou, tu préfères ranger ta pâte à modeler avec moi tout de suite ou après ton goûter ? ».

4. Résister à l’impulsion de donner des conseils : les « tu devrais », « il faut que tu », « pourquoi tu ne fais pas comme moi… » etc. entraînent plus de résistance qu’ils ne favorisent la coopération.

5. Donner souvent des informations pratiques : et pas uniquement dans le cadre de la « pose de limites ». Vos enfants sont curieux de nature, soyez leur guide et encouragez-les à vous demander des renseignements ou à leur faire demander des renseignements à des spécialistes.

Formuler des demandes d’aide
Vous ne pouvez pas tout faire tout seul et il est normal que vous demandiez de l’aide à vos enfants (en plus de celle de votre conjoint bien entendu). N’oubliez pas d’ailleurs que « les enfants gagnent en estime d’eux-mêmes lorsqu’ils se sentent utiles dans leur famille ». C’est en tout cas flagrant chez les nôtres : Léo et Lou sont toujours fiers et ravis de nous aider à mettre le couvert, à préparer les biberons de Lili, à porter les commissions et à les ranger dans les placards etc.… Il a toujours suffi que nous leur demandions et que nous leur montrions à quel point nous étions contents de leur aide !

Faites une réunion de travail
L’auteur nous propose de mettre en place des petites réunions de famille pour déterminer ensemble la distribution des taches ménagères du foyer :

* Elle propose de se réunir pour discuter du partage des tâches : chaque membre choisit une ou plusieurs choses à faire en fonction de ses compétences.
*Au bout d’une semaine, la répartition est réévaluée en écoutant les besoins et difficultés de chacun.

*Les tâches peuvent être fractionnées pour les plus petits.

*Les plus grands doivent pouvoir assumer plus de tâches que les petits, mais il faut arriver à obtenir leur coopération plutôt que de les contraindre (ce qui entraîne de la résistance).

*Créez votre « contrat familial » en écrivant noir sur blanc le résultat de vos réunions.
Cette méthode est aussi préconisée par Thomas Gordon dans « Eduquer sans punir ». Nous ne l’avons pas encore expérimentée… mais cela ne saurait tarder.

Quelques astuces pour demander de l’aide « hors contrat » :

* Soyez clair et précis dans la formulation de vos besoins.

* Mettez dans une boite quelques morceaux de papier sur lesquels sont inscrites les tâches à effectuer. Piochez-en chacun un.

* Posez-vous des défis communs limités par le temps (avec le fameux « timer ») : Nos enfants sont désormais habitués au « Allez hop, on se donne 5 minutes pour ranger tout ce qui traîne dans le salon »… ils prennent ça pour un jeu et n’opposent aucune résistance.

* Prenez la décision de « ranger x objets chacun »

* Proposez à vos enfants des « mini-formations » : comment mettre correctement la table, étendre le linge, ranger la salle de bain après le bain etc.

Je veux tout, tout, tout !

C’est une des caractéristiques même de l’enfant, que de tout vouloir, tout de suite. « Tout est si attirant ! Et quelle tristesse de ne pas pouvoir tout faire, tout vivre, tout acheter ! Votre enfant a le droit de vouloir et vous avez aussi le droit de dire non à ses demandes ».

Seulement dire NON n’est pas toujours facile !! Il est cependant possible :

* D’éviter l’abus de « non » : en le remplaçant, quand c’est possible par une autre information. Exemples : Lou à 17h30 : « je peux avoir un biberon ? » réponse : « comme tous les jours ma puce, tu en aura un ce soir avant de te coucher ». Léo : « papa, je peux aller faire de la balançoire dans le jardin » réponse « dès que tu auras fini tes devoirs ».

* De ne pas hésiter à dire non quand cela est jugé nécessaire : sans culpabiliser. « Les refus font partie de la vie. Si vous savez vous positionner, votre enfant saura s’affirmer ».

- Accueillir les émotions :

La frustration que génère notre « non » entraîne forcément une souffrance que l’enfant évacue par du chagrin ou une colère. Notre rôle de parent est alors d’accueillir ces émotions difficiles. Comme dans les cas abordés plus haut, restez proche de votre enfant pendant qu’il évacue ses émotions, même si c’est parfois très pénible : il vous en veut et cherchera même parfois à vous taper. Prenez le fermement dans les bras en le laissant gesticuler ou mettez le sur un lit et restez dans la pièce jusqu’à ce qu’il se calme.

Le fait de « céder » alors que vous pensiez « non » ne fait que retarder la crise. Selon Catherine Dumonteil-Kremer, parfois lorsque votre enfant vous soumet des désirs incessants, c’est qu’il a besoin de décharger un « trop plein émotionnel ». Le fait de lui dire non déclenchera sa colère mais lui offre la possibilité d’évacuer son stress.

Distinguez les non « catégoriques » qui ne sont pas négociables, de ceux ouverts à la négociation. Dans ce cas, justifier le non en donnant les véritables raisons aide l’enfant à réfléchir et à proposer des solutions alternatives.

Quand un non n’est pas négociable, annoncez simplement que ce refus ne se discute pas, et n’y revenez pas.

Tentez l’humour, il peut débloquer de nombreuses situations. C’est un vrai classique chez nous. Par exemple, quand Lou nous demande 10 fois de suite si elle peut regarder un dessin animé et qu’elle est prête à faire une colère, nous lui mimons la tête qu’elle aurait si elle passait ses journées devant la télé (les yeux hagards et la langue pendante)… Cela la fait généralement bien rigoler et elle passe à autre chose.

Quand vous êtes dans l’impasse

Ne vous faites pas d’illusions, malgré tous ces bons conseils et la meilleure volonté du monde, cela vous arrivera de vous retrouver dans une situation complètement bloquée (comme cela nous arrive fréquemment !). Voici quelques nouvelles astuces pour ces « situations extrêmes » :

1. Proposez un jeu de chahut : Emmenez fermement votre enfant dans une chambre et lancez-vous dans une bonne bataille de polochons (Avec Léo, nous jouons, entre hommes, « à la bagarre » sur le lit). C’est une excellente façon de leur donner l’attention qu’ils attendent de nous et de leur permettre de relâcher leurs tensions. Attention cependant à ne pas trop les chatouiller : « les chatouilles sont effrayantes pour les enfants car ils peuvent avoir le sentiment de s’étouffer ou de mourir ».

2. Faites un échange de rôle spontané : proposez lui d’échanger vos rôles pendant quelques instants, sans vous moquer de lui bien entendu. Ce jeu permet de mieux vous connaître et de voir la situation sous un autre point de vue.

3. Donnez-lui de l’attention concentrée : Quand c’est possible, arrêtez tout ce que vous faites et consacrez-vous entièrement à lui. C’est clairement ce qui marche le mieux chez nous… mais qui n’est malheureusement pas toujours réalisable.

4. Organisez une sortie « défoulement » : être au grand air et pouvoir se dépenser comme des fous permet à la grande majorité des enfants de retrouver leur bonne humeur.

5. Proposez de dessiner ce qu’il ressent : c’est une autre façon d’évacuer ses émotions.

6. Mettez de la musique et dansez tous ensemble : c’est une autre forme de « défoulement » que nous pratiquons aussi fréquemment à la maison et qui a le don de faire rire la petite Lili aux éclats !

Vous vous sentez devenir dangereux pour votre enfant

Dans ce chapitre, qui n’est pas sans rappeler les enseignements de « il n’y a pas de parents parfaits » d’Isabelle Filliozat, l’auteur nous rappelle que « les souffrances que nous avons traversées durant l’enfance sont toujours en nous, prêtes à se déverser sur nos propres enfants. Nous sommes parfois encore en train de chercher à combler certains de nos besoins vitaux (niés pendant notre enfance), alors que nous avons des familles en charge qui ont besoin de nous, de notre contact aimant et de notre soutien ».

Le plus dur c’est que ce sont dans les moments ou nous sommes le plus fatigués que les « vielles solutions » que nous connaissons bien (pour les avoir subies) sont adoptées automatiquement : cris, colères, punitions, violence.

Quelques suggestions :
* Quand vous sentez la colère monter, prévenez votre enfant et isolez-vous (quand c’est possible) pour retrouver votre calme.

* Une fois isolé, vous pouvez aussi vous défouler sur un coussin ou crier dedans.

* Sortez, allez courir, vous défouler

* Quand c’est possible, demandez de l’aide à votre conjoint.

* Cherchez une manière de travailler sur vous (thérapie, relaxation etc.).

Enfants tyrans ou adultes indignés ?
Selon Catherine Dumonteil-Kremer, nous sommes généralement indignés à chaque fois qu’un enfant (le nôtre ou un autre) réclame quelque chose que nous n’avons pas obtenu de nos propres parents.

C’est ce qui explique que « certains adultes peuvent ressentir une profonde indignation lorsqu’ils nous regardent négocier avec nos enfants. Nous qui avons l’impression de faire pour le mieux et d’y parvenir avec peine, nous nous sentons jugés et critiqués par notre entourage ».

Faire face à ces situations est plus simple quand on se rappelle que ces personnes qui nous critiquent ont certainement été des enfants opprimés : il est juste (inconsciemment) douloureux pour eux de voir nos enfants traités avec respect.

Faire face aux critiques

Il est en général bien inutile de chercher à convaincre les autres du bien fondé de notre philosophie. « Nous sommes très efficaces lorsque nous sommes simplement nous mêmes et que nous n’essayons pas de faire changer les autres autour de nous. Nous pouvons affirmer nos choix, sans établir de comparaison ou diminuer ceux des autres familles, proposer des lectures, des partages et surtout… soutenir l’idée que le fait d’être parent est une rude tâche ! ».

Se forger une autre vision du monde
Catherine Dumonteil-Kremer termine son ouvrage par la plus positive des informations : Si nous ne savions pas jusqu’ici faire autrement que dereproduire ce que nous avons connu (« empêcher les actions de se produire en faisant peur à nos enfants, en les frappant ou en les sanctionnant, en les manipulant à l’aide de punitions, de récompense, en leur faisant des reproches, en élaborant un terrible chantage »)… eh bien nous sommes un peu mieux armés aujourd’hui grâce aux suggestions données dans son livre.

La bonne nouvelle c’est que « si la violence se transmet au travers des générations, l’amour aussi. Notre manière de faire avec nos enfants va affecter toutes les générations qui vont venir ! ».

Abandonner le mythe de l’obéissance

Oui vous en verrez des enfants sages et obéissants… mais à quel prix le sont-ils ? Ils sont probablement punis, culpabilisés, voire battus.

« Nôtre enfant n’est pas une marionnette faite pour répondre présent (…) il va toute son existence apprendre à vivre dans le monde des humains. Si nous le respectons, il n’obéira pas aveuglément à des ordres, mais sera capable de comprendre les personnes et de choisir de faire ou non ce qu’on lui demande.

Notre Conclusion :
Ce livre est simple et rapide à lire. Il donne de nombreuses techniques et astuces, faciles à appliquer, qui font des merveilles si l’on persévère dans leur application C’est un condensé des méthodes proposées par Thomas Gordon et des enseignement d’Isabelle Filliozat.

Les Points forts
* Les explications Catherine Dumonteil-Kremer sont presque toujours agrémentées d’exemples de situations concrètes et de témoignages personnels.

* Le style est clair convivial.

* C’est une mine d’or qui regorge de beaucoup de bons conseils à lire, à relire pour s’initier à l’éducation respectueuse des enfants (sans violences ni punitions).

Le Point faible
Le plan du livre mériterait d’être mieux structuré.

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PS : cet article est aussi et notre première contribution aux Vendredis Intello de Mme Déjanté.

A propos des Auteurs de ce blog :
Camille et Olivier sont les heureux parents de 3 merveilleux bambins. Ils se sont donné pour mission de leur proposer le meilleur en termes d’éveil et d’éducation… et de devenir des “Supers Parents”.
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